Muhammadan lot tries praying in public in Poland and finds out:
“This is Poland! Jesus Christ, understand! This is Poland and that’s the end of it. You will not be spreading any rugs here.”
🚨🇺🇸@RobertKennedyJr a déclenché un séisme politique en confirmant que les prétendues « théories du complot » sur le COVID, les traînées chimiques et la tromperie gouvernementale n’étaient pas des théories du tout — c’étaient la vérité crue et dure, délibérément cachée au public.
⚠️ MUST WATCH: An Iranian-American who escaped Sharia law just delivered a chilling testimony at a Wylie, Texas school board meeting that everyone in the West needs to see.
He breaks down the 3 stages of subversion happening right now:
👉Stage 1: "They come in peace... they tell you 'we just want rights.'"
👉Stage 2: Two-tier policing, Sharia courts, and pushing blasphemy laws (like what we see in the UK and Canada).
👉Stage 3: The final stage, the absolute hell of apostasy laws, executions, and hanging (like what happened to Iran).
"I escaped that hell hole years ago, and I am seeing the exact same thing happening right now in the United States."
In einem Pflegeheim in Hessen haben Unbekannte einem sterbenden 92-jährigen Mann namens Horst Frese die goldene Unterkieferprothese brutal aus dem Mund gerissen – während er noch lebte und den Diebstahl mitbekam. Der Senior verstarb kurze Zeit später.
Als die Tochter des Opfers zur Polizei ging, wurde sie eiskalt abgewimmelt: Sie solle gefälligst eine Online-Anzeige aufgeben. Der Heimleiter reagierte auf ihre Nachfrage mit der lapidaren Ausrede, er habe „so viele Angestellte“, dass er diese unmöglich alle überprüfen könne.
Was für ein erschreckendes Symptom für den Verfall von Anstand, Sicherheit und Verantwortung in deutschen Pflegeeinrichtungen.
Während wehrlose Alte ausgeraubt werden, versagen Polizei und Heimleitung auf ganzer Linie.
Notre prochain magazine - on dévoile la UNE dimanche - sera sur les pédophiles, l’ASE, et tous ces scandales qu’on tente de mettre sous le tapis.
Je concède qu’on n’est pas très positifs à l’égard de ces gens là.
Serai-je condamné à de la prison pour doxing ?
👁️ Les révélations de @jean_bexon démontrent que Jacques-Élie Favrot, l'assistant parlementaire de Raphaël Arnault actuellement en détention provisoire pour le meurtre de Quentin Deranque, a participé à l'attaque du bar « Le Danois » à #Lyon avec d'autres membres de la Jeune Garde le 22 mai 2024. ⤵️
ARREST ANTHONY FAUCI!
If you believe you should get involved and you should, please REPOST this.
I am tired of waiting for "someone" to hold FAUCI accountable!
We The People can all file a complaint against his license. It’s fast, it’s free and all complaints must be investigated.
Please read this short missive below and please consider reposting.
Thank you @DNIGabbard
Saint-Leu-la-Forêt (95) : un homme assène une droite à un enfant pour une moquerie dans un salon de coiffure, et ce malgré que le jeune ado se montre à l'écoute et s'excuse
« Supprime la vidéo, fils de p*te. Wallah bât*rd »
Pakistani Gang Chop-Off White Boy’s Hand
When a white 17-year-old stepped in to protect an elderly lady from an aggressive Pakistani Muslim, he was racially abused and attacked with an axe. For six years the national media ignored the case.
Please help share this on X
https://t.co/UWH7hBvdWL
Ne buvez pas d’alcool car il fait trop chaud. Dites vous que ceux qui inventent ces décisions se remplissent le pif de cocaine et se sodomisent à longueur de soirée pendant des chemsex.
L'affaire Frontières prend un tour encore plus kafkaïen.
Rappel des faits. Erik Tegnér a été condamné sur la loi Samuel Paty pour avoir publié une enquête nommant des avocats pro-migrants. Le motif retenu : il les aurait "mis en danger" en les nommant publiquement.
Voilà ce qui se passe maintenant.
Les médias mainstream, AFP, BFM, Le Parisien, publient massivement le nom et la photo du juge Youssef Badr qui a prononcé la condamnation. Pas Frontières. Pas l'extrême droite. Les médias qui défendent le juge.
Et ces mêmes médias accusent ensuite Tegnér de mettre le juge en danger.
Tegnér lui-même le résume en une phrase : "Maintenant Le Parisien balance carrément la photo du juge, en plus de son nom. Tout en disant qu'on l'a mis en danger alors que je n'ai jamais sorti son nom ni sa photo."
Le piège est parfaitement construit. Les médias mainstream médiatisent le juge. Puis ils accusent ceux qui commentent cette médiatisation de faire du doxxing. Puis ils utilisent les quelques messages violents inévitables dans tout débat public pour criminaliser l'ensemble de la critique. Le débat démocratique sur l'impartialité d'un juge militant devient une "campagne de haine d'extrême droite."
Posons les faits clairement.
Le juge Youssef Badr est un personnage public qui a choisi de l'être. Il a écrit un livre. Il va régulièrement dans les médias. Il publie des tweets politiques. Il était porte-parole du ministère de la Justice sous Nicole Belloubet. Il a accordé un portrait à l'Humanité intitulé "Je refuse d'être l'arabe qui cache la forêt."
Un citoyen, un journaliste, a le droit de questionner l'impartialité d'un juge militant qui condamne un journaliste conservateur.
C'est la définition du débat démocratique.
Ce qui est inacceptable, c'est d'utiliser quelques menaces marginales pour interdire ce questionnement légitime. Et c'est exactement le piège que Tegnér refuse de tomber dedans.
Il y a par ailleurs un précédent que tout le monde feint d'oublier.
Tegnér l'a rappelé : un islamiste est actuellement en prison pour avoir voulu lui trancher la gorge. Lui. Le journaliste condamné. Qui est la vraie victime du système dans cette histoire ?
La réponse est claire. Et le système fait tout pour qu'on ne la pose pas.
Gestern Abend an einer Badestelle in Berlin. Das gesamte Areal okkupiert durch kinderreiche Großfamilien mit Verschleierten, Shishas, Zelten und arabischer Musik, die aus Ghettoblastern dröhnt. Deutsche haben sich an eine Nebenbadestelle verkrümelt.
Wir gehen vorbei, gucken und eine Frau ruft uns zu „Was glotzt Du so, Du hässliche Schlampe?“
Wer jetzt etwas erwidert hätte, hätte sehr sicher schlechte Karten gehabt, entweder weil sich einer der vielen Männer dort zu einer direkten Konfrontation berufen gefühlt hätte, oder spätestens wenn eine der vielen Meldestellen gegen ‚antimuslimischen Rassismus‘ eingeschaltet worden wäre.
Was wir täglich in diesem Land sehen, ist Landnahme, die möglich ist, weil diese Gesellschaft von grenzenloser Selbstverachtung geprägt ist. Es ist beschämend, was wir mit uns machen lassen.
This is 14-year-old Jermaine B.- a happy German boy who dreamed of construction sites and being like Bob the Builder.
He was BEHEADED in an abandoned building by a rejected Palestinian asylum seeker who never should have been in Germany.
His parents will never hug him again. No more laughter, no future, because leaders let this bastard stay.
How many more innocent White children will brown and black invaders take from us?
#JusticeForJermaine #WhiteLivesMatter
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
Avec la voix haut perchée et les quelques mots de vocabulaire qui la caractérisent -composé d’une majorité d’insultes- une vieille putain peroxydée et télévisée, qui fut autrefois mère maquerelle, avait lancé, avec la complicité des pouvoirs publics français, une sorte de fatwa contre moi quand j’avais dit ce qu’il en était, ce qu’il en est… et ce qu’il en serait.
Une fois de plus, tout est sous nos yeux.
À vous de voir… ou pas.
Le Dr. Grégory Pamart, généraliste à Jenlain (Nord), est l’un de ceux qui ont choisi la liberté plutôt que l’obligation.
En 2021, plutôt que de se faire vacciner contre le Covid-19, il a préféré fermer son cabinet (il était le seul médecin de la commune). Il refusait de participer à ce qu’il voyait comme une campagne expérimentale imposée. Après des années de combat et d’acharnement, il a rouvert son cabinet et continue d’exercer en restant fidèle à ses convictions.
Un jeune médecin qui a sacrifié son installation confortable pour ne pas trahir son serment de “d’abord ne pas nuire”. Dans un pays où l’Ordre des médecins menaçait les réfractaires, son geste reste un symbole de résistance.
Bravo Dr. Pamart. Vous êtes de ces praticiens de terrain qui privilégient la conscience individuelle plutôt que les ordres venus d’en haut.
Liens en français qui confirment sa position :
- Article sur la réouverture de son cabinet et son parcours : https://t.co/BmCZvdtPI1
- Reportage sur sa fermeture initiale par choix : https://t.co/OLWV17caRd
Prise de position publique d’un magistrat en matière électorale contre un parti politique malgré son obligation de réserve. Il serait vain de saisir le Conseil de la Magistrature, ceux qui ont le pouvoir de punir en droit jouissent de l’impunité en fait . Injuste Justice.