@brivael@Starlink Manon Aubry a fait un post disant qu'elle subit une attaque réputationnelle orchestrée par Mila.
Brivael et Mila, la même personne avec 2 sobriquets différents ? Pourquoi vous appelle-t-elle Mila ?
Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idée pour apaiser les querelles dans les sociétés. Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu’il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion.
Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblée que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la présente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hélas mérité. Les dernières évaluations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union Européenne. Au niveau international, nous arrivons même après l'Albanie ou l’Azerbaïdjan.
Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingénieurs que la Nation forme, pour sa puissance créatrice, innovatrice, pour sa souveraineté aussi. Tout cela, c’est un vrai problème. Extrêmement important, même, mais plus large encore…
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D'abord, les mathématiques, c’est une culture. Qui permet d'appréhender les règles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilités président à de très nombreuses décisions qui régentent nos vies. L'une des missions de l'école est justement de rendre tout cela compréhensible aux citoyens. Ensuite, les mathématiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-à-dire de la progression logique par étapes. Et c'est précisément ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polémique, et des affects chauffés à blanc.
Enfin, de toutes les disciplines, les maths étaient la moins inégalitaire. Et que s’est-il passé, quand nous avons baissé le niveau ? Nous avons pris cette discipline-là, et nous en avons fait celle où la prédestination sociale pèse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend à la maison.
Vraiment, il est impératif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sûr ce qui relève de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon à nous, société, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. Même quand, plus tard, on a oublié Thalès, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nécessaire au fonctionnement des sociétés.
« Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » C’est mon proverbe préféré de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » Bon brevet aux 3ᵉ !
@brivael@grok@argildotai Vos recommandations d'utilisateur expert en IA et en techno est précieuse. Mais pourriez vous donner des exemples qui distinguent Grok de Chatgpt et de Claude qui font apparaître les biais woke de Claude et chatgpt ? (Les bases de données utilisées sont de + en + similaires)
@acad_em Les Américains font du wargaming depuis longtemps, avec leurs habitudes très procédurieres (en arborescence). Est-ce que le wargaming à la française a ses propres artefacts, ses propres coutumes (comme le commandement par intention, la décentralisation de l'outil logiciel...)?
Moins ça fait, plus ça cause. Avec son habituelle subtilité, Anne Rosencher parvient à dire des choses cruelles tout en restant strictement objective. C'est peut-être ce qui fait le plus défaut dans les médias : le bon dosage entre critique exigeante et élégance du verbe.
Il y a, dans L'étrange défaite, un paragraphe qui selon moi est matriciel. A l’été 1940, alors que Marc Bloch sera bientôt privé par Vichy de ses droits citoyens – parce que juif–, chassé de sa chaire à la Sorbonne, et spolié de tous ses biens, voilà ce qu’il écrit :
« La France, enfin, dont certains conspireraient aujourd'hui volontiers à m'expulser et peut-être (qui sait) y réussiront, demeurera, quoi qu'il arrive, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture, j'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux. »
Ici est concentrée toute la beauté de l'universalisme républicain. Et de la France. Qui n'est pas un concept éthéré. Mais un idéal charnel pour lequel tant valeureux et de valeureuses sont morts. Dont l’historien résistant, fusillé par les Allemands en 1944 au cri de Vive la France. « Le tombeau des héros est le cœur des vivants », écrivait Malraux. C’est pourquoi malgré tout ce qui me désole dans la politique de l’époque, je vibrerai mardi quand Marc Bloch entrera dans la crypte des grands hommes.
Un porte-avion, c'est 100 000 tonnes de diplomatie, ... et une tasse de thé de Maitre tseng aussi.
De l'art de comprendre les Chinois. https://t.co/G6oTDBkZ3B
Comment les enquêteurs ont retrouvé les assassins de Louis ?
Entre autres parce que ces débiles ont fait des vidéos sur tiktok dans le train retour, juste après avoir assassiné Louis.
3 des assassins ici ⤵️
La France étouffe sous la canicule. Pourtant, depuis la canicule de 2003, vous travaillez gratuitement un jour par an pour que la France soit prête face à la chaleur. 23 ans plus tard : qu’a-t-on fait de votre argent ? Écoutez. ⤵️
@AlexandreNeigel peut-être que @brivael proposerait une démo de Mathilde : des vidéos courtes nourries à l'IA (et validées par le boss) pour étayer une campagne qui a l'intention d'apporter des éléments indiscutables, ce serait mieux que des re-re-diffusions de ses discours.
Aujourd'hui je vais vous prouver, A+B, que les sondages pour 2027 sont déjà faux. Pas « un peu » faux. Structurellement faux. Parce qu'ils mesurent un électorat qui n'existe plus.
Un sondage, ça modélise des gens qui s'informent à la télé, à la radio, dans la presse. Sauf que la décision politique ne se prend plus là. Elle se prend dans un feed. Sur TikTok. Et de plus en plus sur X. Les instituts n'ont jamais pricé ça. Ils interrogent l'électorat de 2012 pendant que l'électorat de 2027 scrolle. Le terrain a changé, pas leur modèle.
La preuve grandeur nature : 2024, États-Unis. Trump n'a pas gagné sur les plateaux, il a gagné dans l'attention. Rogan, X, une armée de créateurs, de la vidéo courte partout. Pendant que les sondeurs « corrigeaient » leurs marges, lui occupait le feed. Le basculement, ce n'est pas « il faut être présent sur les réseaux ». C'est que l'unité de persuasion politique est devenue la vidéo courte. Émotionnelle, native, scalable, quasi gratuite. Qui maîtrise ça maîtrise l'agenda.
Je voulais le tester moi-même. J'ai construit un compte 100% IA-native : « Mathilde ». Une voix jeune, qui apprend l'éco et qui tape sur la gabegie de l'État. Zéro budget pub, zéro réseau préexistant, juste de la prod vidéo IA. Résultat en quelques semaines : des vidéos à 90k, 103k, 128k vues, 63 000 likes, 2 600 abonnés partis de zéro. Acquisition payante : 0 €.
Mais le vrai punchline, c'est pas les vues, c'est qui regarde. 85% France. 68% d'hommes. Et surtout l'âge : 24% de 45-54 ans, 26% de 55+. Traduction : ça a touché l'électeur réel. Celui qui vote. Pas des ados. Relisez bien. Un seul mec, avec de l'IA vidéo, a fabriqué une audience de niveau broadcast, dans le cœur de l'électorat, en quelques jours, pour le prix d'un café. Avant, ça coûtait un budget TV.
Maintenant projetez ça sur 2027. Le candidat avec une stratégie IA vidéo industrielle produira 100x plus de contenu, 100x plus vite, 100x moins cher. Celui qui n'en a pas ne sera pas battu : il sera écrabouillé. Inaudible. Et la vraie ligne de crête, c'est qualité + transparence. Le truc caché et bidon finit banni et régulé. Le contenu IA assumé, propre, massif, c'est ça l'arme qui reste, et c'est ça qui structurera les campagnes.
C'est exactement la couche qu'on construit chez Argil : l'infrastructure de production vidéo IA qui permet à n'importe quelle équipe de produire au niveau des plus gros studios. En 2027, ils l'utiliseront tous. Ils n'auront pas le choix.
La politique a toujours suivi le média dominant. L'imprimé a fait la République, la radio a fait les années 30, la télé a fait la Ve. Le feed fera 2027. Et le feed, désormais, ça se produit.
@kbvz@GWGoldnadel Il est d'ailleurs de notoriété publique que la plupart des nazis ayant échappé à la justice ont trouvé refuge après 1945 en Égypte et dans les pays arabes où ils furent bien accueillis.
@kbvz@GWGoldnadel Des références qui rappellent les heures sombres de l’alliance entre le grand mufti de Jérusalem et l’Allemagne nazie. https://t.co/QM70TSqYnw
Peut-être que cette librairie l'avait bien cherché, comme une femme sans voile dans une banlieue islamiste, ou comme Quentin Deranque... et tout ça est filmé et diffusé sans que la police ne cherche à faire respecter l'état de droit.
FRANCIA: Islamistas y activistas de extrema izquierda atacan una librería católica en Nantes, acusándola de ser "fascista" por vender la Biblia, libros cristianos y estatuas de Jesús y María.
¿Qué se ha hecho Europa a si misma?
Vu que c’est une vidéo en anglais et que beaucoup de Français ne sont pas à l’aise avec, je vais prendre le temps de décortiquer cette interview de George Soros sur 60 Minutes (1998) que Elon Musk a repostée.
Parce que ce qu’il dit est absolument catastrophique quand on le relie à ce qu’il a fait ensuite avec sa fortune. Masterclass sur un mindset et son impact réel.
Dans l’interview, on lui reproche d’avoir contribué aux effondrements financiers en Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Japon et Russie. Réponse : « All of the above. »
Puis il assume clairement : « I am basically there to make money. I cannot and do not look at the social consequences of what I do. As a competitor, I’ve got to compete to win. »
Traduction : « Je suis fondamentalement là pour faire de l’argent. Je ne peux pas et je ne regarde pas les conséquences sociales de ce que je fais. En tant que compétiteur je dois gagner. »
L’interviewer demande lequel des deux Soros il est : l’amoral ou le moral. Réponse : « It’s one person who at one time engages in amoral activities and the rest of the time tries to be moral. » Une seule personne qui fait des trucs amoraux à certains moments et essaie d’être moral le reste du temps.
Sur son enfance pendant l’Holocauste (il avait 14 ans à Budapest en 1944, juif survivant en se faisant passer pour chrétien) : il a accompagné un fonctionnaire qui l’hébergeait et a assisté à des opérations de confiscation de biens juifs. Il dit n’avoir ressenti « no feeling of guilt » (aucun sentiment de culpabilité). Il compare ça aux marchés : si ce n’était pas lui, quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute façon. Il se voyait comme spectateur.
C’est glaçant à entendre, même en tenant compte du contexte d’un enfant en pleine occupation nazie qui survivait comme il pouvait. Mais le vrai fil rouge, c’est cette philosophie assumée : je ne regarde pas les conséquences sociales quand je gagne l’argent.
Parce que ce même homme a ensuite donné plus de 32 milliards de dollars via ses Open Society Foundations pour façonner activement la société.
Il finance massivement des ONG, des mouvements progressistes de gauche, des réformes judiciaires, des causes sur l’immigration et le multiculturalisme. En 2015-2016, il a écrit publiquement qu’il fallait que l’Europe fixe un objectif de 300 000 à 500 000 réfugiés par an, avec des dizaines de milliards d’euros de financement commun, en traitant les frontières nationales comme « l’obstacle ».
Des centaines de millions vont chaque année à des groupes d’activisme, des procureurs progressistes, des campagnes sociales et politiques qui transforment les pays sans passer par un mandat électoral direct.
Voilà la contradiction catastrophique :
« Je ne regarde pas les conséquences sociales » quand il s’agit de spéculer et d’accumuler.
Mais il dépense des dizaines de milliards pour imposer précisément des conséquences sociales à grande échelle — ouverture des frontières, multiculturalisme poussé, réformes sociétales — en toute impunité démocratique. Un milliardaire non élu qui pèse plus lourd que bien des gouvernements sur ces sujets.
C’est ça le vrai sujet. Pas besoin de déformer 1944. Ses propres mots de 1998 et les 32+ milliards déployés depuis parlent d’eux-mêmes.
On juge l’homme sur ce qu’il dit et surtout sur ce qu’il fait.
Qu’est-ce que vous en pensez ?
@ELevyCauseur@EugenieBastie Ce qui est surprenant, c'est que les choses sont en perpétuelle évolution : Macron n'est plus le rejeton du PS (mais il reste le fils illégitime de Soros et d'Ursula von der Leyen) ; Marine Le Pen n'est pas son père et a publiquement prit fait et cause en faveur des juifs.