@VictorSinclair3@stratpol_site et le cadenas aussi oups pardon canada avec un premier sinistre qui est même pas canadien et sa compagnie,maison et famille est au usa
@stratpol_site en tant que Québecoise ,je suis désolée depuis 20 ans ont a des cruchons incompétents en politique et en journalisme ont a même pas eu le droit a des débats malgré les protestations
Mark Carney parle de patriotisme.
La réalité sur la famille Carney?
-91 % de sa richesse investie aux USA!
-Siège de Brookfield déplacé aux USA!
-Sa femme travaille pour une entreprise américaine et gagne des millions!
-Ses enfants fréquentent des universités américaines!
Vous êtes tous atteint du syndrome de Stockholm!
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11 MILLIARDS VOLÉS AUX QUÉBÉCOIS : LA TAXE CARBONE NOUS SAIGNE ENCORE !
Le Québec est la SEULE et UNIQUE province au Canada où les automobilistes continuent de payer une taxe carbone à la pompe.
Toutes les autres provinces ont sacré ça dehors ou ont obtenu des allégements pour donner de l'air à leurs citoyens.
Mais ici, au royaume des taxes, on continue de saigner la classe moyenne.
Nicolas Gagnon de la Fédération des contribuables a sorti la calculatrice, et ça fait mal :
La taxe carbone vous coûte actuellement 10,8 cents de plus par litre d’essence (quand tu calcules la taxe sur la taxe avec la TVQ et la TPS).
Pour une famille qui roule en minivan, c'est 7 $ de plus par réservoir.
Au bout de l'année, quand on calcule l'impact direct sur l'essence et l'impact caché sur le prix de votre épicerie (parce que oui, les camions qui livrent vos tomates roulent au carburant), ça représente près de 600 $ par année par ménage !
Depuis 2013, c'est 11 milliards de dollars qui ont été extorqués des poches des Québécois.
Rien que l'an passé, le gouvernement a ramassé 1,3 milliard. 1,3 milliard !
L'hypocrisie totale du gouvernement Fréchette
Et qu'est-ce qu'ils font avec cet argent-là ?
Est-ce que ça va dans nos hôpitaux délabrés ?
Dans nos écoles moisies ?
Même pas !
Ça s'en va directement dans le gros puits sans fond du « Fonds vert » (le FEC) pour financer des subventions aux verts et faire plaisir aux petits amis du régime.
Le plus beau là-dedans, c'est l'aveu d'échec total du gouvernement.
Récemment, Miss Fréchette a annoncé qu’elle allait rembourser la taxe carbone... aux agriculteurs.
Je suis bien content pour eux, ils en arrachent.
Mais attendez une minute ! En faisant ça, le gouvernement avoue noir sur blanc que cette taxe est un fardeau étouffant qui nuit à l'économie !
Alors, si c'est trop lourd pour les agriculteurs, pourquoi ce n'est pas trop lourd pour le travailleur de la construction, pour la mère monoparentale ou pour l'industrie forestière qui est en train de crever ?
Pourquoi tout le monde n'a pas droit au même répit ?
Une efficacité de... moins de 1 %
Quand la journaliste de Radio-Canada vient brailler en point de presse en disant : « Oui, mais les comités consultatifs disent que la taxe carbone aide des grosses compagnies d'assurance comme Beneva à construire des édifices carboneutres... »
Moi je réponds : On s'en fout des édifices des compagnies d'assurance !
On a payé 11 milliards de dollars depuis 10 ans.
Savez-vous quel a été l'impact réel sur la réduction des gaz à effet de serre au Québec ? Une fraction de 1 %. Un échec lamentable. On est en train de s'appauvrir collectivement pour de la vertu ostentatoire.
Rendez-vous dans les urnes.
Le gouvernement Fréchette et les autres partis d'opposition veulent qu'on parle de TGV et de patentes à gosses. Ils veulent nous faire oublier qu'on est les plus taxés en Amérique du Nord.
Mais la ligne de conduite est claire.
Il y a des partis à l'Assemblée nationale qui adorent vous taxer, et il y en a un qui veut abolir cette taxe carbone à coût nul pour les services publics, simplement en coupant dans la bureaucratie du Fonds vert.
Plus de 50 000 citoyens ont signé.
Et comme l'a dit Éric Duhaime, si on avait fait du porte-à-porte, ça se compterait en millions.
Cette taxe-là, on va la traîner comme enjeu majeur jusqu’aux urnes en octobre prochain.
C'est vous qui allez décider si vous voulez continuer d'être les dindons de la farce.
Abolissez cette taxe-là, une fois pour toutes, pour tout le monde !
@LeVraiGagnon@E_Duhaime@MaiteVezina
Ça, c’est PSPP en 2021.
Aux premières loges, pour arrêter un projet de développement économique : GNL Québec.
Aujourd’hui, l’Europe achète du gaz liquéfié en Colombie-Britannique, pendant qu’on attend notre chèque de péréquation.
Incroyable quand même, un homme qui veut faire du Québec un pays, mais n’a pas l’audace de vouloir enrichir notre place avec nos ressources.
Le schéma Mark Carney est indéniable.
Gouverneur de la Banque du Canada → récession
Gouverneur de la Banque d’Angleterre → récession
Premier ministre du Canada → récession
Partout où cet homme passe, la douleur économique suit.
Ce n’est pas de la malchance. C’est ce qui arrive quand on remet les clés à un banquier globaliste, plus à l’aise au Forum économique mondial de Davos que dans une usine ou une cuisine canadienne.
Mark Carney ne répare pas les économies. Il organise leur déclin, puis vient nous faire la leçon sur la « résilience ».
🇨🇩 Le cobalt propre aux mains sales
Par @BPartisans
On nous vend la transition verte comme une croisade morale. Achetez une voiture électrique, changez de smartphone, sauvez la planète. La publicité montre des montagnes enneigées, des enfants qui rient et des éoliennes qui tournent au ralenti. En revanche, elle oublie soigneusement de montrer les galeries effondrées de la République démocratique du Congo, où le cobalt de cette vertu écologique est souvent extrait à coups de pelle, de marteau et de misère.
Selon l'US Geological Survey, la RDC assure environ 70 % de la production mondiale de cobalt, faisant du pays le cœur battant des batteries lithium-ion qui alimentent téléphones, ordinateurs et véhicules électriques. Pourtant, une partie de cette richesse provient de mines artisanales où des travailleurs, parfois des femmes et des enfants, survivent avec quelques dollars par jour tandis qu'ils s'exposent à des risques sanitaires considérables.
Le miracle économique est ensuite confié à une armée d'intermédiaires et de négociants. Le minerai est mélangé, enrichi, certifié et transformé jusqu'à devenir un produit parfaitement respectable. Comme par magie, la poussière de misère disparaît derrière un emballage design et un slogan sur le développement durable. L'esclavage moderne, lui, bénéficie simplement d'un meilleur service marketing.
Les Nations unies, l'Organisation internationale du travail et l'UNICEF alertent depuis des années sur le travail dangereux des enfants dans les exploitations minières artisanales et sur les violations répétées des droits fondamentaux dans certaines zones d'extraction. Mais les conférences sur la responsabilité sociale des entreprises sont visiblement moins pénibles que les puits de Kolwezi.
Pendant ce temps, les géants de la technologie rivalisent de chartes éthiques. Les rapports RSE s'empilent, les logos « responsables » fleurissent et les dirigeants expliquent avec gravité leur engagement pour un avenir durable. La conscience occidentale adore les batteries rechargeables ; elle recharge moins volontiers sa mémoire lorsqu'il s'agit de regarder l'origine des matières premières.
L'ironie est presque obscène. La RDC possède d'immenses richesses minières — cobalt, cuivre, coltan et bien d'autres ressources stratégiques — qui devraient en faire l'un des États les plus prospères d'Afrique. Pourtant, elle demeure parmi les pays où la pauvreté reste la plus élevée. L'histoire n'aide guère : l'assassinat de Patrice Lumumba en 1961, documenté par de nombreuses enquêtes historiques et par des commissions officielles belges, demeure le symbole d'une souveraineté économique brisée avant même d'avoir pu s'exercer.
Autrefois, on parlait des « diamants du sang ». Aujourd'hui, on préfère les « minéraux critiques », c'est plus élégant. Le vocabulaire change, les campagnes publicitaires aussi. Les mineurs, eux, continuent simplement à échanger leur santé contre le confort numérique des sociétés les plus riches. La planète est peut-être en train de devenir plus verte ; certaines consciences, en revanche, restent obstinément couleur cobalt.
Budget fédéral du 🇨🇦
Le déficit pour l'exercice se terminant en mars 2026 était d'environ 55,28 milliards de dollars canadiens, et la dette nette fédérale devrait atteindre 1,47 billion de dollars d'ici 2025-26. Au niveau fédéral et provincial combiné, la dette nette est estimée à 2,44 billions de dollars canadiens, avec un ratio dette/PIB d'environ 75,4 % !..!
#Canada #gouvernement #corrompu #vidéosvirales
#Canada l*l #libtards
@malaf01 Merci de dénoncer cette imposture qui tente, une fois de plus, de masquer les vérités à la faveur des fictions qui enrichissent les oligarques, protégés par les "grands médias" subventionnés... et achetés.
En 1960, la célèbre salle parisienne de l'Olympia est au bord de la faillite. Son directeur, Bruno Coquatrix, cherche désespérément un moyen de sauver son théâtre. Il appelle Piaf à l'aide, alors qu'elle est elle-même au plus mal. En acceptant de monter sur scène pour une série de concerts, et en y interprétant ce nouveau titre, Piaf fait salle comble pendant des semaines, sauvant littéralement l'Olympia de la fermeture.
La chanson a été écrite par Michel Vaucaire (paroles) et Charles Dumont (musique). Au départ, Dumont avait une mauvaise réputation auprès de Piaf, qui refusait constamment de le recevoir. Quand il a enfin réussi à lui présenter le morceau chez elle, Piaf était d'humeur exécrable. Mais dès les premières notes, elle s'est arrêtée, subjuguée, et a déclaré : « C'est ma vie, c'est moi, c'est cette chanson que j'attendais ! »
Au moment de cette captation, Édith Piaf est extrêmement malade, affaiblie par des années d'excès, de polyarthrite et plusieurs accidents de voiture graves. Elle pèse à peine 40 kilos et ses proches pensent qu'elle ne tiendra pas dix minutes sur scène. Pourtant, dès que la musique commence, la « Môme » se transforme. Sa posture droite, ses mains si expressives et la puissance de sa voix défient totalement son état de santé physique.
Oh mince une étude que les médias et les escrocs du climat vont s'empresser de cacher !
C'esy une interprétation alternative du cycle du carbone que propose l’étude de Demetris Koutsoyiannis (l’universitaire grec dont parle le tweet) :
La version classique des médias et des escrocs du climat (celle qu’on entend partout) : les humains brûlent du pétrole, du charbon et du gaz → on rejette du CO₂ dans l’air.
Ce CO₂ « humain » a une signature particulière (il est un peu plus « léger » en carbone-13).
On observe que l’air contient de moins en moins de carbone-13 depuis 1800 → donc c’est nous les grands responsables de l’augmentation du CO₂.
La version alternative de Koutsoyiannis : il ne regarde pas seulement les émissions humaines.
Il regarde la signature isotopique globale de tout ce qui entre et sort de l’atmosphère :
les plantes, les sols, les océans, les animaux, les microbes (la biosphère), les émissions humaines, tout ce qui est absorbé (puits naturels).
Son observation clé :
Cette signature globale (le « mélange net ») n’a absolument pas changé en 40 ans de mesures précises, ni même depuis le Petit Âge Glaciaire (vers 1500). Malgré que les émissions humaines aient énormément augmenté.
Ce que ça veut dire :
La biosphère (la nature vivante) bouge des quantités de CO₂ absolument gigantesques : plus de 20 fois plus que ce que les humains rejettent.
Les humains ne représentent que environ 4 % du flux total de carbone qui circule chaque année.
Du coup, même si on ajoute du CO₂ « léger », la biosphère est tellement énorme et active qu’elle masque complètement notre signature. On ne la voit pas dans le mélange global.
Donc le CO₂ qui s’accumule dans l’air aujourd’hui serait principalement dû à des processus naturels (la biosphère qui réagit à la température, par exemple), et pas aux combustibles fossiles.
En une phrase toute simple :
« La nature contrôle le cycle du carbone à 96 %, l’humain est trop petit pour qu’on le remarque. »
Oui MAIS les escrocs du climat empochent chaque année 1500 milliards de dollars sur leur mensonge !
SCANDALE SPATIAL À 200 MILLIONS : LA COMPAGNIE PRIVÉE LOUAIT LE TERRAIN 13 500 $, LE FÉDÉRAL LUI REPAIE 20 MILLIONS PAR ANNÉE.
Un échange incendiaire à la Chambre des communes a mis en lumière un contrat pour le moins nébuleux concernant le futur site de lancement spatial de Canso (Kingston), en Nouvelle-Écosse.
L'opposition accuse le gouvernement libéral de dilapider l'argent des contribuables dans un montage financier d'une absurdité sans nom.
Les faits soulevés ont de quoi donner le vertige.
Une compagnie privée loue actuellement un terrain au gouvernement provincial de la Nouvelle-Écosse pour la modique somme de 13 500 $ par année.
Or, cette même entreprise s'est retournée pour sous-louer ce même lopin de terre au gouvernement fédéral libéral pour un montant astronomique de 20 millions $ par année.
Pour couronner le tout, Ottawa s'est engagé sur un contrat blindé de 10 ans, garantissant à la firme privée des revenus totaux de 200 millions $ de fonds publics.
On parle souvent de la déconnexion des libéraux à Ottawa, mais là, mesdames et messieurs, ils ont officiellement quitté l'atmosphère terrestre.
Ils sont en orbite de la stupidité crasse !
Suivez-moi bien, l'arithmétique est pas compliquée, même un enfant de maternelle comprendrait qu'on se fait passer un sapin format géant.
Une p'tite business privée, des petits namis, on imagine, loue un bout de terre au gouvernement de la Nouvelle-Écosse pour 13 500 $.
Pas par mois là, par année. Le prix d'un char usagé fini.
Cette gang de génies-là prend le contrat, traverse la rue, va voir le gouvernement Carney à Ottawa, et leur loue le MÊME terrain pour 20 millions de piastres par année.
Pendant 10 ans !
Une business à 13 000 $ qui se transforme en jackpot de 200 millions $ sur le dos de vos taxes, de mes impôts, et de l'avenir de nos enfants.
C'est pas de la gestion, ça, c'est un vol à main armée avec la bénédiction de l'État !
Si vous faisiez ça dans le privé, vous finiriez en prison pour fraude, ou au minimum, vous feriez faillite le lendemain matin.
Mais à Ottawa ? On signe avec le sourire !
Et la réponse du ministre ? C'est ça le plus insultant. C'est là qu'on voit le mépris total qu'ils ont pour le peuple.
Le député lui demande poliment : "Heu, excusez-moi, c'est de l'argent public, c'est quoi le rapport d'un tel écart ?"
Et le ministre Champagne, l'air baveux, lui répond quoi ? " Checke ben, mon grand, élève-toi un peu.
C'est la sécurité nationale !
Je vais t'amener voir des astronautes, tu vas voir, ils ont des beaux habits spatiaux, ils vont te flatter la bedaine et tu vas oublier le 200 millions. "
Hey ! Monsieur le ministre ! On s'en torche-tu de tes astronautes quand le monde arrive plus à se payer de l'épicerie !
Tu penses-tu vraiment qu'on est assez cabochons pour se faire endormir avec de la poudre de perlimpinpin spatiale ?
C'est de notre argent qu'on parle !
Si c'était TA propre piaste, est-ce que tu paierais 20 millions pour de quoi qui en vaut 13 000 ?
Ben non, tu te revirerais de bord et tu négocierais directement avec la province. C'est la base !
Mais non, au pays des licornes libérales, on préfère engraisser des intermédiaires privés et nous répondre des lignes de presse écrites par des firmes de communication payées à fort prix.
Regardez-les bien aller.
Ils nous envoient dans l'espace, mais c'est nous autres, les contribuables, qui payons le carburant de la fusée de la corruption légale.
C'est honteux, c'est disgracieux, et ça mérite un grand coup de balai.
@pcanfin@NathalieLoiseau Tu pourras en profiter pour demander de modifier la constitution en supprimant le paragraphe sur la liberté d’expression, vu qu’il sert plus à rien…