Je viens de passer sur le rond-point Kintambo Magasin, à quelques mètres de l'entrée au palais présidentiel de marbre au Mont-Ngaliema, au camp Tshatshi, sur un panneau publicitaire est affiché l'honorable professeur @NgondankoyG et le prési @fatshi13 où il est écrit : 《RÉFÉRENDUM, LA PAROLE APPARTIENT AU PEUPLE》alors qu'une année avant, il avait accordé l'interview à la Radio @radiookapi où il disait que scientifiquement impossible de changer l'actuelle constitution sauf en cas d'une révolution, c'est-à-dire, soulèvement populaire, coup d’État ou insurrection armée.
Surpris, une année c'est lui qui porte la croix d'un effondrement total de l'ordre constitutionnel outrepassant les matières verrouillées pour faire plaisir au président Félix Tshisekedi afin qu'il lui nourrisse les ambitions d'une présidence à vie.
Ce qui manque actuellement au professeur #Ngondankoy_Gaspard est de chanter l'anniversaire l'année prochaine pour réitérer sa fidélité et sa loyauté plus que l'amour qu'il accordé l'autre fois, à la science et à sa famille.
Nos Professeurs, Pasteurs et Journalistes nous font la honte aux yeux de l'humanité en brillant par la mendicité et la médiocrité.
Aucune dignité, aucune moralité, aucun de la déontologie.
#RDC: « La marche du mercredi 22 est inévitable. À ce stade, nous ne pouvons pas reculer. Nous remercions le cardinal Ambongo pour son implication, mais pour l'instant, nous ne pouvons pas nous contenter des mots, il faut des actes : que Félix Tshisekedi renonce à la loi Ngondankoy qui viole notre Constitution, qu'il renonce à ce projet suicidaire de changement de Constitution. Ce n'est pas Félix qui est agressé, c'est le Congo qui est agressé. Nous avons une crise sécuritaire, une crise de légitimité et une crise sociale, ces crises ne peuvent pas être résolues par un individu, c'est tous les enfants du Congo qui doivent s'asseoir. », Prince Epenge de l’opposition
#RDC: « Si Jean-Pierre Bemba, Azarias Ruberwa, Mbusa Nyamwisi, Arthur Z'ahidi Ngoma et l'opposition civile représentée à l'époque par Étienne Tshisekedi sont allés à Sun City pour que nous couchions cette Constitution, c'était pour résoudre une crise. Nous avons failli être, il y a de cela vingt ans, un pays qui n'existe plus. », @PatrickNkanga2
« La Constitution du 18 février 2006 n'est pas la Constitution d'un parti politique. C'est une Constitution de compromis. Aujourd'hui, une seule famille politique, majoritaire à l'Assemblée et au Sénat, veut à elle seule définir ce que d'autres ont défini par un consensus national. C'est là que la société congolaise dit non. », a martelé mardi, le rapporteur du bureau du PPRD, le parti de Kabila.
#RDC : Je me demande seulement si ce n’est pas toujours la main noire du président honoraire JKK qui agit pour saboter les efforts du gouvernement, comme toujours.
Nous ne méritons pas ces genres de dirigeants. Il nous faut une grande révolution pour changer 7 classe politique
#RDC🇨🇩 | QUAND LE TERMINATOR DÉBALLE LAMBERT MENDE |
Lambert Mende a déclaré aux étourdis avoir été manipulé par Joseph Kabila.
➡️Et de savoir qui, le manipulait contre Joseph Kabila sous le RCD?
➡️Qui le manipulait jusqu'à poser "une bombe à la cité" de l’OZRT?
➡️Qui le manipulait en complotant avec la Lybie contre la République à partir de l'Ouganda ?
➡️Qui le manipulait contre "l'opposition dont il était le mouchard ?".
Celui qui peint et décortique Lambert Mende, ici, n'est pas n'importe qui.
C'est l'homme à et de tous les secrets, le terminator, Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba.
Qui est MENDE ?
Mina choka ⤵️
@LwarhibaM
Quand le professeur cesse d'enseigner pour commencer à réciter
Il existe une étrange maladie que les facultés ne soignent pas. Elle n'atteint ni l'intelligence ni la mémoire ; elle atteint la colonne vertébrale.
Le professeur entre en politique avec sa liberté de pensée... puis, peu à peu, il apprend à penser sur commande.
Hier, il enseignait que les faits sont sacrés. Aujourd'hui, il explique que les faits dépendent du contexte. Hier, il formait des esprits critiques. Aujourd'hui, il demande d'applaudir avant même de réfléchir.
Autrefois, il citait les auteurs ; désormais, il cite le pouvoir. Hier, il corrigeait les copies ; aujourd'hui, il corrige la réalité pour qu'elle s'accorde au discours officiel.
Le plus troublant n'est pas qu'un professeur fasse de la politique. C'est qu'il renonce à ce qui faisait sa grandeur : son indépendance intellectuelle.
La politique n'est pas un défaut. Servir son pays est un honneur. Mais le savoir cesse d'être une lumière lorsqu'il accepte de devenir le porte-voix du pouvoir.
Un véritable universitaire n'est pas un perroquet chargé de répéter la parole des princes. Il est une conscience libre, capable de dire oui quand tout le monde dit non, et non quand tout le monde applaudit.
Le jour où un professeur échange son esprit critique contre les privilèges du pouvoir, il ne perd pas ses diplômes ; il perd ce qui leur donnait de la valeur : sa liberté.
Un professeur peut entrer en politique sans cesser d'être professeur. Mais dès qu'il commence à adapter la vérité aux intérêts du moment, il n'enseigne plus : il récite.
Monsieur le Président,
Êtes-vous vraiment sérieux dans ce que vous dites ?
Un mouvement rebelle qui vient jusque dans la capitale, où se trouvent toutes les institutions, et qui y reste pendant quatorze mois, nourri, logé et véhiculé aux frais de l'État, sans que vous en soyez informé ?
Vous voulez nous faire croire qu'un membre du gouvernement, en l'occurrence le ministre de l'Intérieur, aurait pris une telle initiative sans en informer sa hiérarchie ?
J'ai du mal à y croire, et je ne suis certainement pas le seul.
Un chef ne doit pas exceller dans le mensonge ni dans le reniement de ses propres décisions, aussi mauvaises soient-elles. Il doit les assumer, en tirer les leçons et s'améliorer, plutôt que de tout nier en bloc. À force, cela frise le ridicule.
Qui a combattu le M23 et qui l'a accueilli? 🤔
Démontrez-nous, preuves à l'appui, comment Joseph Kabila, ancien président de la République, qui a dirigé le pays pendant 18 ans, n'a cessé de dénoncer l'agression de la RDC par le Rwanda et a combattu le M23 jusqu'à son démantèlement, serait devenu aujourd'hui le commanditaire du même mouvement qu'il combattait hier.
Sur quels faits repose une telle accusation ? En réalité, les seuls éléments avancés par ses détracteurs sont qu'il s'est rendu à Goma, une ville de la République où il possède une résidence. Depuis quand le fait de se rendre dans une ville de son propre pays constitue-t-il une preuve de complicité avec une rébellion ?
Il convient aussi de rappeler que, durant tout son mandat, Joseph Kabila n'a jamais déroulé le tapis rouge à Paul Kagame, ne l'a jamais présenté comme son « frère » et n'a jamais accueilli les responsables du M23 à Kinshasa pendant quatorze mois, en les nourrissant, en les logeant et en mettant des véhicules à leur disposition, comme l'a fait son successeur.
Une question mérite donc d'être posée : qui est réellement le complice de ce qui se passe aujourd'hui dans l'Est du pays ? Celui qui a combattu le M23 jusqu'à son démantèlement ou celui qui l'a accueilli à Kinshasa pendant plus d'une année ?
Les accusations ne remplacent pas les preuves. Si certains affirment que Joseph Kabila est devenu le commanditaire du M23, qu'ils en apportent la démonstration, preuves à l'appui.
Ce que j'ai retenu de cet homme qui a dirigé mon pays pendant 18 ans.
Il n'est certainement pas le meilleur président qu'ait connu le pays, mais il existe pire que lui.
- Joseph Kabila n'était pas un dirigeant aliéné. Il a osé dire aux Occidentaux ce qu'il pensait. Aux Belges, il a rappelé que nous n'étions plus une colonie appelée à recevoir des leçons ou des injonctions de leur part. Il en était de même pour les Américains et les Français.
- Joseph Kabila n'a placé aucun espoir en dehors du Congo pour résoudre les problèmes des Congolais.
- Président de la République, avec tous les pouvoirs que lui conférait sa fonction, il a accepté de faire des concessions. Il a partagé le pouvoir au nom de la paix.
- Il n'est jamais allé ailleurs pour pleurnicher en quête de paix. Il a cherché des solutions pour la paix. Qu'on le veuille ou non, c'est ainsi que je vois les choses. Jkk était un vrai président.
- Joseph Kabila n'a jamais cessé de désigner le Rwanda comme un agresseur de la RDC. Pourtant, aujourd'hui, certains lui prêtent l'intention de s'allier au Rwanda pour agresser le Congo.
La vérité, selon moi, est que le Congo manque d'un leadership responsable. Notre faiblesse attire les convoitises et les ingérences de nos voisins.