Je ne suis ni savant ni étudiant en sciences religieuses. Je suis simplement un musulman qui sait lire, vérifier et analyser les textes. Rien de ce que je présente ne vient de moi : je rassemble des travaux et des réfutations déjà existants, j’en vérifie la fiabilité, puis je les organise en une argumentation claire et solide. Je ne cherche donc pas à mettre ma personne en avant ; seuls les arguments et les preuves comptent. C’est pourquoi je ne répondrai pas aux attaques personnelles ni aux propos dépourvus d’argumentation : mon objectif n’est pas de défendre mon ego, mais d’exposer la vérité.
Eid Mawlid al-Nabi Mubarak! 🌙
Warm wishes to Muslims in Israel and around the world marking the birth of the Prophet Muhammad.
From Jerusalem and beyond, we wish all those celebrating a peaceful and meaningful Mawlid 🇮🇱
Imagine on n’aurait eu le même type de problématique dans nos textes, ils l’auraient utilisé contre pour invalider notre religion mais quand ça concerne leur croyance on ferme les yeux apparemment.
Je n’aime pas maudire autrui mais je souhaite qu’Allāh l’humilie pour sa mécréance et son hypocrisie.
La prétendue « erreur scientifique » de sourate al-Ṭāriq vient surtout d’une mauvaise lecture du texte.
Le Qurʾān dit :
« Que l’être humain considère donc de quoi il a été créé. Il a été créé d’un liquide jaillissant. Il sort d’entre le ṣulb et les tarāʾib. » (86:5-7)
Le sujet du passage est l’être humain. Le « il sort » (yakhruju) renvoie donc ici à l’être humain mentionné juste avant, et non au sperme. Ibn ʿAṭiyya, mort en 542 H, la mentionnait déjà dans son tafsīr, plusieurs siècles avant la médecine moderne.
De plus, le Qurʾān ne dit jamais : « les spermatozoïdes sont produits entre les côtes et la colonne vertébrale ». Il parle d’un māʾ dāfiq, littéralement un « liquide jaillissant ».
On transforme donc le verset, on attribue « il sort » au liquide comme si c’était obligatoire, puis on réfute cette traduction fabriquée.
Et c’est justement l’un des signes de la précision extraordinaire du Qurʾān transmis par le Prophète Muḥammad ﷺ un homme du qui y’a 1400 n’a pas rédigé un traité d’anatomie, il a transmis une révélation dont les termes résistent encore aux accusations qu’on essaie de leur faire porter.
Au final, cette ambiguïté relève surtout d’une difficulté à lire trois versets correctement. Ça ne vole pas très haut chez certains de nos amis islamophobes !
@Alcantara2s ah ouais donc « mā'a » c'est de l'eau genre l'eau du robinet mdr et du coup d'où elle sort cette eau miraculeuse? d'entre les lombes et les côtes. tu veux me faire croire que le liquide séminal vient des côtes maintenant?
D’ailleurs Allāh utilise le verbe kharaja dans la sourate 22 versets 5
Thumma nukhrijukum ṭiflan
Puis Nous vous faisons sortir à l’état de bébé.
C’est pour ça que le verbe kharaja n’est JAMAIS employé pour le sperme dans tout le Qurʾān mais je t’ai montré qu’il est utilisé dans deux autres versets du Qurʾān pour parler de la provenance de l’homme
@mushrikatwo Et Maria c’est la région entre les lombes et les cotes c’est le ventre.T’a vu l’éloquence du Qurʾān? Il affirme à deux endroits dans des termes différents que l’homme est sortie du ventre de sa mère ou entre les lombes et les côtes.T’es convaincue ?
@mushrikatwo d’ailleurs ici Qur’ān ne fait pas référence au sperme, ni à un mot qui s’en rapproche. Il mentionne de l’eau ou un fluide. Le terme Nuṭfat (نُّطْفَة) n’est pas utilisé, ce qui désigne une petite goutte de liquide. Le Qur’ān utilise le mot mā’a (مَآء), qui signifie fluide ou eau.