🔥🚨⚠️ CONNAISSIEZ-VOUS CE SCANDALE ?
Je vous présente Nidal Malik Hasan.
Citoyen américain.
Fils d’immigrés palestiniens.
Psychiatre de l’US Army, il soignait des soldats.
Il portait l’uniforme.
Le 5 novembre 2009, sur la base de Fort Hood au Texas, il entre dans le centre où l’on prépare les départs pour l’Irak et l’Afghanistan.
Il hurle « Allahu akbar ».
Puis il vide son chargeur sur ses frères d’armes. Dix minutes de rafales ininterrompues.
13 morts. 30 blessés. Parmi les victimes : Francheska Velez, 21 ans, enceinte.
Lui survit. Paralysé. Toujours en vie.
Il a dit le mobile lui-même : il avait « changé de camp ». Il se voyait moujahidine. Il voulait empêcher des soldats américains d’aller tuer des musulmans. Au procès, il a reconnu être le tireur. Sans détour.
Les signaux étaient là : - Mails avec Anwar al-Awlaki, l’imam d’Al-Qaïda. - Sermons de plus en plus fous devant les collègues. - Notes où il justifiait le djihad.
L’armée savait.
Le FBI savait. Personne n’a bougé. Peur du mot.
Peur d’être traité de raciste.
Peur d’être traité d’islamophobe.
Résultat : un djihadiste en blouse blanche laisse 13 cercueils dans une base américaine.
Et le plus obscène n’est même pas le massacre.
C’est la suite.
Le Pentagone a classé ça… « violence au travail ». Pas un attentat.
Une dispute de bureau, en somme !
Moins d’honneurs pour les victimes.
Moins d’indemnités.
Moins de vérité pour les familles.
En 2013, il est condamné à la peine de mort à l’unanimité.
Nous sommes en 2026. Cette ordure attend encore.
On parle d’un transfert à Terre Haute.
On parle.
On temporise.
On a peur, encore.
16 ans après ! 13 morts. Un terroriste qui a eu le temps de vieillir.
Voilà ce que produit un pays quand il préfère le vocabulaire à la réalité.
Voilà ce qui arrive quand un pays considère que l’amour du prochain doit nécessairement passer par la haine de soi.
Islamic "scholar" Dr. Shabir Ally says: “A Muslim man can have 4 wives and an unlimited number of female sex slaves...The four wives are also slaves, but with higher status.”
Saying these things in Canada BTW.
Deport.
Absolument. On n’en a rien à faire.
Le chantage aux sentiments universalistes est une manipulation perverse.
Nous n’avons pas ni responsabilité ni souveraineté universelles. Nous n’avons pas à être tenus responsables de la terre entière. Ce n’est pas possible, d’ailleurs.
Notre seule responsabilité est envers les nôtres, justement parce que nous ne sommes pas universels.
Dès lors, nous n’avons pas d’obligation de nous “émouvoir” de ce pour quoi nous n’avons pas de responsabilité. Ce serait même d’assez mauvais goût.
Ce que nous pouvons faire, en revanche, c’est les renvoyer chez eux, où leur peuple et leurs familles pourront prendre soin d’eux, car eux non plus n’ont pas de responsabilité universelle.
La remigration résoudra aussi le problème des enfants à la rue. Elle est nécessaire et humaniste.
@BerengereDubus je demande toujours aux néofeministes de pacotille "vous prenez vivre en Allemagne ou en Arabie saoudite?
en Irlande ou au Nigeria?
en Italie ou au Yemen?"🙄
@DaniDominguezRo il fallait le PREMIER jour, leur donner un repas et les renvoyer chez eux (d'autant qu'il y avait des mineurs qui doivent retrouver leurs parents);Sanchez laisse pourrir la situation, donne ordre que la police nationale tire sur les Espagnols(!)et après on s'étonne
@comuflauta vous pourriez aller vivre au Maroc
vous ne devriez pas soutenir un gouvernement qui a consciencieusement laissé pourrir la situation jusqu'a l'explosion
par ailleurs la croix rouge est tres ideologisée a gauche et choisit ses victimes
@jesusvazquezb le gouvernement fait mieux qu'abandonner Ceuta, Sanchez donne l'ordre à la police nationale de tirer...mais pas sur les migrants! sur les Espagnols qui essayent de se défendre contre une agression massive!
@CaccContact elle propose de s'opposer physiquement aux chasseurs...outre le fait que se confronter a des mecs qui ont des cartouches de 12 n'est pas très judicieux😉ce qu'elle demande (comme toujours) c'est que les autres s'y collent, pas elle...
🇪🇸 À Barcelone, les gens installent du fil barbelé sur leurs balcons pour empêcher les faux réfugiés de squatter leurs appartements. On vit désormais comme dans une favela assiégée par l’invasion migratoire. Bienvenue en Europe 2026 : on ne peut même plus vivre chez soi sans se protéger des parasites !
@manelmarquez oh!!! c'était des enfants qui revenaient de colonie de vacances et l'un d'eux a dit un cri de ralliement en hébreu; ça a déclenché cette folie furieuse; c'est une honte; la femme qu'on voit plaquée au sol était leur accompagnatrice
Regardez Raphaël Glucksmann sur cette photo : la femme qu’on voit de dos derrière lui, c’est son ex-épouse, Eka Zguladze, une Géorgienne. Ils ont été mariés, ils ont eu un enfant ensemble (un garçon, je crois).
Ce qui est intéressant avec Eka, c’est son parcours. Elle a été ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili. À l’époque, le régime était accusé de graves dérives : corruption massive et, surtout, tortures systématiques dans les prisons. Un énorme scandale a éclaté en 2012 avec des vidéos choc tournées dans la prison de Gldani, ce qui a contribué à la défaite électorale de Saakachvili et de toute son équipe. Eka a été chassée avec les autres.
Après ça, elle perd même sa nationalité géorgienne. Et là, chose incroyable selon le vidéaste : la CIA intervient et fait en sorte qu’elle soit nommée vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient une citoyenneté ukrainienne temporaire pour occuper ce poste.
Le locuteur lie précisément cette période à des rapports d’Amnesty International qui dénonçaient à l’époque un pic de tortures, de disparitions et d’exactions. Il parle aussi du conflit dans le Donbass : plus d’un million de déplacés internes, dont environ 600 000 qui ont fui vers la Russie, selon lui à cause des agissements des bataillons nationalistes ukrainiens (il les appelle « ukro-nazis »).
Il rappelle aussi que Raphaël Glucksmann lui-même était à l’époque conseiller de Saakachvili et qu’il a défendu publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même suggéré que Glucksmann, en tant que mari d’Eka, était en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises sous ce régime.
Quant à Saakachvili, après avoir été chassé de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches de lui, ils forment ce qu’on a parfois appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine : ils sont accusés d’avoir pillé le pays. Finalement, Saakachvili est à son tour viré, déchu de sa nationalité ukrainienne, et finit par être extradé vers la Géorgie où il est aujourd’hui en prison pour corruption et abus de pouvoir.
Pour le vidéaste, tout ça montre que Raphaël Glucksmann, qui se présente aujourd’hui comme un grand défenseur des droits de l’homme, de la liberté d’expression et un adversaire farouche des dictatures, a en réalité été très proche (par mariage et par amitié politique) de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie, puis en Ukraine – avec, en prime, l’intervention supposée de la CIA pour replacer Eka à un poste clé.
Bref, pour lui, Glucksmann est un opportuniste qui utilise les beaux principes pour faire carrière, alors que ses liens passés racontent une tout autre histoire.