Récemment, un ami de la Silicon Valley m’a confié :
« Sam Altman, c’est la synthèse parfaite entre Bill Gates et Mark Zuckerberg. »
Et plus j’y pense… plus ça colle.
Bill Gates a rompu la confiance qu’il avait avec Steve Jobs de la manière la plus sale qui soit pour bâtir Microsoft. La Silicon Valley ne lui a jamais vraiment pardonné cette trahison.
Mark Zuckerberg, lui, a très peu de créativité réelle. Vingt ans de croissance presque uniquement par acquisitions externes, des projets lancés en interne qui ont souvent capoté, et une habitude de copier-coller tout ce qui marche ailleurs.
Sam Altman ? C’est littéralement la version « forkée » et amplifiée des deux. Il a appris les leçons les plus sombres de chacun : le coup de poignard dans le dos et le manque total d’originalité. Le maître du mensonge à tout le monde… qui a même travaillé chez Apple.
C’est assez cocasse quand on voit Apple poursuivre OpenAI aujourd’hui pour vol de secrets « à tous les niveaux », de l’ingénieur jusqu’au Chief Hardware Officer.
Au milieu de ces empires bâtis sur la ruse, la copie et la trahison, une chose reste claire :
La vraie innovation, celle qui marque l’histoire, ne naît jamais de la synthèse des pires travers.
Elle naît de l’intégrité, de la vision authentique et du courage de créer quelque chose de neuf, sans tricher.
Restons du côté de ceux qui bâtissent avec l’âme.
Le reste finit toujours par se voir au grand jour.
ARM THE IRANIAN PEOPLE! If our intel leaders and generals won’t, get new intel leaders and generals who will. No more absurd excuses. It has been done in the past and can be done now. ARM THEM!
Y'all remember all the freezer temp IQ people who cried about Scarlett Johansson playing Mira in the Ghost in the Shell adaptation?
These are the same people who are now defending Helen of DeTroyt in the upcoming Odyssey film.
The roles of Helen of Troy and Sinon in the Odyssey are minor to the point of being insignificant, especially since Sinon is not even mentioned by Homer. Instead of choosing Greek actors for these small roles, Nolan deliberately cast a woman to play a male role and an African actress to play Helen of Troy, a figure who stands as a beacon of Greek civilization.
His choices are entirely provocative. The clearest proof is that he cast Lupita Nyong’o in two roles: the sisters Helen and Clytemnestra. Lupita has never read Homer, and in every interview she disrespects the Greeks. Let’s not fool ourselves. Lupita is neither particularly beautiful nor a strong actress, and casting a woman (Ellen Page) to play the male role of Sinon is equally forced. They are simply there to fulfill Hollywood’s diversity quotas. It is obvious, and Nolan deserves all the backlash. This is not a fictional Marvel story. The Odyssey and the Iliad are the most important works of Greek culture and history. Failing to show respect to the source material and to the Greek people is the real racism.
In the end, all Nolan has achieved is to show the world how racist and anti-Greek he is. These choices will never be forgotten. Everyone will remember that when the time came to show respect for a people and their culture, he chose instead to show disrespect, hiding behind the excuse of "art."
Pendant près de 40 ans, l'Arcom a fiché les personnalités politiques selon des critères secrets — sans jamais les informer, ni lorsqu'elles entraient dans son référentiel, ni lorsqu'elles en sortaient. Il aura fallu que nous lancions https://t.co/MzI17rgMOT il y a quatre mois, et la pression de 3 500 saisines, pour que l'Arcom consente enfin à publier ses critères... qui l'enfoncent encore plus !
Nous sommes toujours les seuls à publier le référentiel des 1507 personnalités fichées qu'elle n'a, elle, jamais révélé.
Nous avons également analysé les relevés de 15 000 heures d'antenne et croisé les temps de parole de 25 000 personnalités — élus comme intervenants dans les médias. Le résultat est sans appel : nous avons bâti un modèle statistique qui explique 98 % du temps de parole. Or ce modèle épouse presque parfaitement la répartition des sièges à l'Assemblée nationale. Autrement dit, le système est verrouillé sur les forces déjà installées, et il explique mathématiquement pourquoi jamais un nouveau parti ne peut émerger.
Là encore, l'Arcom n'a toujours pas publié sa formule, mais l'évidence est là : ce qu'elle défend, ce n'est pas le vrai pluralisme des courants de pensée. L'Arcom n'est pas l'autorité indépendante qu'elle prétend être. Tout le monde, dans les médias, en est intimement convaincu. Nous l'avons prouvé. C'est une officine politique qui avance masquée sous les habits de la respectabilité. Elle doit être réformée d'urgence.
Rejoignez-nous sur https://t.co/Hpiju9dUbr en signant notre manifeste pour la Liberté d'Expression. Nous ne reculerons devant aucun obstacle et nous obtiendrons grâce à vous de nouvelles victoires pour restaurer la démocratie.
En voyant cet hémicycle vide j’ai envie de vous dire bon courage à tous les entrepreneurs et travailleurs du privé qui travailleront pendant toutes les vacances.
Bon courage également à tous les personnels soignants et aux forces de l’ordre qui seront sur le pont tout l’été.
Pendant ce temps, vous pourrez toujours regarder les vidéos et les photos de vos députés en vacances pendant 90 jours, voyageant gratuitement en première classe grâce à vos impôts ou organisant des barbecues financés par leurs frais de mandat, toujours grâce à vous.
Et cela après avoir, selon beaucoup, fortement restreint vos libertés individuelles et alourdi votre portefeuille. 🫶🏻
Et aujourd’hui, Le Monde publie un article très élogieux sur Rebecca Chaillon qui lutte contre le racisme, l’homophobie et la grossophobie. Pas 1 traître mot sur sa brochette de bébés blancs aux petits oignons dans un précédent festival d’Avignon. La fin du Monde est proche.
🔴 Immigration de masse : le débat économique est en train de changer.
Il ne s’agit pas ici de parler de toute immigration, ni de nier qu’un pays puisse attirer des talents, des étudiants, des chercheurs ou des travailleurs qualifiés.
Le sujet est plus précis : l’immigration de masse, notamment peu qualifiée, présentée depuis des années comme une solution simple au vieillissement, aux pénuries de main-d’œuvre et à la croissance.
Dans le Financial Times, Oren Cass rappelle que ce consensus commence à être contesté.
Il cite notamment des travaux d’économistes des Fed de Dallas et San Francisco estimant que la forte hausse de l’immigration illégale aux États-Unis entre 2021 et 2024 aurait contribué de manière importante à la hausse des prix du logement.
Selon l’article, ils attribuent environ 30 % de la hausse rapide des prix immobiliers américains sur cette période à ce phénomène.
Autre point central : si les entreprises savent qu’elles peuvent toujours compter sur une main-d’œuvre abondante et bon marché, la pression pour augmenter les salaires, améliorer les conditions de travail, automatiser ou investir dans la productivité diminue.
Le FT cite aussi un nouveau papier de Daron Acemoglu, David Autor, Keelan Beirne et Andrew Scott.
Leur étude ne porte pas directement sur l’immigration, mais sur les effets de la baisse de la natalité. Leur résultat est important : une baisse du nombre de jeunes travailleurs disponibles n’entraîne pas mécaniquement la stagnation. Elle peut au contraire pousser les économies à investir dans des technologies économisant le travail, avec davantage de productivité et de hausse des salaires.
Autrement dit : la rareté relative du travail peut forcer une économie à monter en gamme.
Cela ne règle pas tout. Cela ne dit pas que toute immigration est négative. Mais cela remet en cause un réflexe devenu dogmatique : répondre à chaque problème économique par davantage d’immigration.
Logement, salaires, services publics, productivité, modèle social : l’immigration de masse n’est pas une variable neutre.
C’est un choix politique et économique majeur. Et il doit enfin être débattu comme tel.
Antoine Labruyère a 25 ans.
Sur LCP, il explique qu'il ne peut pas se permettre de partir en vacances, que le coût de la vie et ses contraintes budgétaires l'en empêchent, et qu'il s'était habitué, enfant, à ces départs estivaux grâce aux dispositifs sociaux dont bénéficiaient ses parents.
Le témoignage est sincère, et il n'y a aucune raison de mettre en doute la détresse réelle qu'il exprime. C'est justement pour cela qu'il faut le prendre au sérieux, et pas seulement le compatir.
Ce jeune homme vit aujourd'hui entièrement de la solidarité nationale. Son revenu, ses allocations, viennent de l'État. Et malgré ce filet censé le protéger, il ne s'en sort pas, ou si mal qu'il ne peut même plus s'offrir une semaine de repos.
C'est là que se loge le vrai malentendu sur l'aide sociale en France.
On croit qu'elle aide. En réalité, dans beaucoup de cas, elle maintient. Elle donne de quoi survivre, rarement de quoi vivre, et jamais de quoi progresser.
Un chèque mensuel n'a jamais permis à personne de se projeter, de se former, d'accéder à un logement stable ou de reconstruire une trajectoire professionnelle. Il stabilise une situation de précarité, il ne la résout pas.
Le paradoxe va plus loin.
Ces dispositifs, aussi généreux soient ils sur le papier, rendent souvent plus difficile le retour à l'emploi qu'ils sont censés accompagner.
Ils créent des seuils, des effets de bord, où reprendre un travail mal payé peut parfois faire perdre plus en aides qu'on ne gagne en salaire. Le résultat, des centaines de milliers de Français comme Antoine Labruyère, installés dans une gestion de crise permanente, sans issue visible.
Et cette architecture sociale, aussi bien intentionnée soit elle à l'origine, pèse aussi sur ceux qui pourraient offrir ce travail.
Chaque dispositif se finance par des charges, des cotisations, une fiscalité qui rend plus coûteux et plus risqué d'embaucher, de créer une entreprise, de générer de l'activité.
On a construit un système qui, en voulant protéger les plus fragiles, finit par freiner la création même des emplois qui pourraient les en sortir durablement.
Ce n'est la faute d'aucun individu pris isolément, ni d'Antoine Labruyère, ni des Français qui dépendent aujourd'hui de ces filets.
C'est un drame structurel français, celui d'un modèle qui distribue beaucoup, protège mal, et empêche, sans le vouloir, la prospérité qui permettrait justement à des gens comme lui de retrouver un vrai chemin vers le travail, et vers des vacances qu'ils n'auraient plus besoin de demander à l'État.