C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure.
Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques.
Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
Cette romantisation obsessionnelle de la criminalité m’écœure. Cette manie de trouver à chaque crime une excuse sociologique, comme si la misère conférait au criminel une quelconque noblesse, relève d’une véritable complaisance morale. C’est vraiment un fléau universel.
🇫🇷 Bravo à Mistral pour le déploiement de son nouveau modèle Mistral Large 4, entraîné de bout en bout en Europe, avec ses propres infrastructures.
Pendant que certains nous expliquent que nous avons perdu la course et que nos seules et uniques solutions sont la régulation et la taxation, une entreprise française parvient à sortir un modèle rivalisant avec les plus grands.
Ce sont nos ingénieurs qui bâtissent notre souveraineté technologique et non les bureaucrates. Donnons-leur de l’énergie abondante et de la liberté, ils feront le reste.
I frequently lay on top of Kate with all of my bodyweight. The deep pressure calms her nervous system, quiets racing thoughts, and releases oxytocin which lowers cortisol. We call it GLP-Bryan.
Bon, on me reproche d'avoir évacué trop rapidement le rôle de l'immigration dans la baisse du niveau de l'école en France.
En fait c'est seulement parce que je sais faire des maths. (J'ai eu mon bac il y a longtemps.)
Résultat des calculs : la France a perdu 37 points au score PISA en mathématiques entre 2018 et 2025. Il est vraiment difficile, avec la meilleure foi du monde, d'attribuer plus de 2 ou 3 points sur ces 37 à l'immigration.
Explications :
Les élèves rattachables à l'immigration âgés de 15 ans, sur trois générations, sont passés d'environ 34 % en 2018 à 38 à 40 % en 2025.
- Nés à l'étranger : 5 % en 2018, 5 à 6 % en 2025.
- Nés en France de deux parents immigrés : 9 % en 2018, 12 % en 2025.
- Nés en France d'un seul parent immigré : 8 à 9 % en 2018, 9 à 10 % en 2025.
- Parents nés en France, au moins un grand-parent immigré : 11 à 12 % en 2018, 12 à 13 % en 2025.
Sources de ces chiffres : PISA pour les deux premiers groupes réunis (14 % en 2018, 16 % en 2022, 17 à 18 % extrapolés en 2025) , Insee 2019-2020 pour les deux autres, avec une progression d'environ un point entre les cohortes nées en 2003 et en 2010.
Les données nous disent bien que l'immigration en France (contrairement à l'immigration au Canada ou au Royaume-Uni) a un niveau scolaire plus faible que la moyenne. C'est un vrai sujet à ne pas ignorer. Mais qui ne doit pas masquer l'essentiel.
PISA nous renseigne aussi sur la pénalité en points qu'on les élèves avec ascendance migrtoire par rapport aux élèves sans ascendance migratoire :
- Nés à l'étranger : 60 points, mesuré par PISA.
- Deux parents immigrés : 47 points, mesuré par PISA.
- Un seul parent immigré : 15 points, c'est une estimation haute, on sait seulement que les diplômes obtenus par les personnes avec un seul parent immigré sont proches de ceux des natifs.
- Grand-parent immigré : 20 points, c'est aussi une estimation. Les petits-enfants d'immigrés européens ont le même niveau de diplôme que les natifs ; ceux d'immigrés d'Afrique du Nord restent en dessous (46 % d'accès au supérieur contre 55 %, Ined 2025), et ils pèsent plus lourd chez les mineurs que chez les adultes.
Maintenant ayons recours à des mathématiques de très haut niveau, des multiplications. (Programme de CE1 à mon époque, je crois. J'avais galéré sur la table de 7)
Effet de composition d'un groupe = hausse de sa part × sa pénalité.
- Nés à l'étranger : de 5 % à 5,5 %, soit +0,5 point × 60 = 0,3 point.
- Deux parents immigrés : de 9 % à 12 %, soit +3 points × 47 = 1,4 point.
- Un seul parent immigré : de 8,5 % à 9,5 %, soit +1 point × 15 = 0,15 point.
- Grand-parent immigré : de 11,5 % à 12,5 %, soit +1 point × 20 = 0,2 point.
Maintenant une autre technique secrète, l'addition : 0,3 + 1,4 + 0,15 + 0,2 = 2,05.
Donc sur 37 points de baisse, il en reste 35 en gros à expliquer autrement que par l'immigration.
« Non mais en fait l'Insee ment, il y a beaucoup plus d'immigrés que ça, et en fait ils restent nuls de génération en génération, l'Ined fait de la propagande. »
Ok.
Imaginons qu'en réalité il y ait 50 % des jeunes de 15 ans issus de l'immigration.
Imaginons que même s'ils sont nés en France de parents nés en France, ils sont aussi mauvais à l'école que des enfants nés à l'étranger fraîchement débarqués.
Cela donne donc comme calcul :
Part passée de 34 % à 50 %, soit +16 points de part × 60 points de pénalité = 9,6 points.
Sur 37 points de baisse, il en reste 27 à expliquer autrement que par l'immigration. Même dans l'hypothèse où l'Insee minore d'un tiers le nombre d'élèves concernés et où l'Ined ment sur toute la ligne, l'immigration n'explique pas le quart de la chute.
Il n'y a pas de scénario dans lequel les enfants sans ascendance migratoire ne se sont pas effondrés en maths.
Arrêtez de fantasmer sur la puce secrète qui fait tout sauter au bout de 24 mois. La réalité industrielle est bien plus froide.
Entre 1950 et 1990, une machine à laver représentait un mois complet de salaire. L'acier était lourd, les moteurs en cuivre massif, les roulements surdimensionnés.
Matière coûteuse, réparation rentable. L'ingénierie de l'époque concevait du démontable. Un pas de vis, un roulement standard changé en atelier local, reparti pour vingt ans.
Puis les usines low-cost ont écrasé les coûts. Le consommateur a tranché : il veut un prix facial immédiat, pas un coût d'usage sur quinze ans.
Prix divisé par trois. Exigence de longévité divisée par quatre.
Pour sortir une machine à 299 € en rayon, l'ingénieur ne programme pas une panne. Il coupe dans la matière.
Fin des cuves inox boulonnées : place au polypropylène thermosoudé. Un roulement à 5 € lâche ? Le bloc laveur est scellé, indémontable. La machine entière est morte.
Cartes électroniques noyées dans la résine, roulements sertis, condensateurs calibrés pour 600 cycles au lieu de 3000.
L'équation du SAV devient grotesque. Déplacement du technicien : 90 €. Pièce scellée : 140 €. Main-d'œuvre : 70 €. Total : 300 €.
Face au modèle neuf garanti deux ans à 279 € juste à côté, le choix est fait en dix secondes.
Ce n'est pas de la malveillance industrielle. C'est l'alignement parfait de la R&D sur la priorité du marché : le jetable pas cher.
L'obsolescence n'est pas programmée dans le silicium. Elle est votée chaque jour en caisse avec votre carte bancaire.
Êtes-vous réellement prêts à payer votre électroménager trois fois plus cher si la loi interdit les cuves thermosoudées demain ?
Les femmes sont tellement soumises à leurs hormones sexuelles.
Hier, et depuis quelques jours, ça n’allait pas du tout. À l’instant où j’ai eu mes règles, je dis bien à l’instant même, j’ai ressenti une forme de libération chimique. J’en parle car je ne l’avais jamais ressenti aussi distinctement qu’hier.
Et la sombre harpie que j’étais depuis quelques jours est redevenue une gentille femme, simplement un peu ralentie par des crampes utérines violentes (jamais aussi violentes qu’une chute de progestérone) mais que l’Antadys absorbe.
Je sais que toutes les femmes ne sont pas aussi sensibles à ces chutes de progestérone en fin de cycle. Mais, je crois que le monde serait plus paisible si les conséquences des cycles endocriniens qui gouvernent femmes ET hommes, étaient plus largement connues.
Nous sommes tellement notre biologie.
Ils sont français parce qu'être français ce n'est pas ethnique, c'est culturel. Mais la France, c'est un pays multiculturel et les Français peuvent avoir des cultures différentes.
Il y a aussi les valeurs partagées, mais chacun peut avoir ses valeurs spécifiques parce que c'est la tolérance.
La France nous permet de dépasser nos origines et de ne pas essentialiser les individus, mais c'est très bien d'afficher ses origines et d'en être fier.
La France ne voit pas les couleurs, mais il faut que toutes les institutions soient plus représentatives et diverses. Sauf dans le cas de l'EDF, où réclamer de la représentativité est raciste.
La France est une idée, pas une ethnie, mais les Français de souche ont la nationalité française dès leur naissance.
Les Français de souche n'existent pas mais l'assimilation est un enjeu.
Je suis intelligent. Je suis un républicain universaliste.
The world wants me to die.
My incurable disease diagnosis became global news. It was omnipresent on social media and 1,900 articles were written in a matter of days.
Many were saddened.
However, joy dominated the commentary.
People pointed to schadenfreude, the pleasure of another's failure. Yes, there’s that. There is a special place in people’s hearts that loves to see others fail, especially when that person’s presence threatens their own psychological stability in some way or helps them feel better about themselves.
But, if you look over the social media commentary about me, you’ll see that pattern:
“he deserved it.”
I deserved it because I challenged death. The crowd was running a deeply rooted psychological script that represents the oldest, most deeply embedded stories of human culture.
This was the first story ever written down, 4,000 years ago. Gilgamesh sought eternal life after losing someone he loved, only to have the plant of youth stolen by a serpent as he bathed. Leaving him to accept his mortality.
Asclepius became so skilled at rejuvenation that he raised the dead. As punishment, Zeus struck him down with a thunderbolt to enforce life and death authority.
This is the story of Jesus. Pontius Pilate offered a choice between a thief and the immortalist, and the crowd demanded the execution.
People need this story conclusion to keep themselves sane. The challenger must lose and the loss must appear deserved. It’s a shield of self preservation.
For if death is inevitable, their existence and that of their loved ones is justified and unavoidable. If death is not inevitable, nothing about their reality is safe.
I occupy the same philosophical and archetypal position as Gilgamesh, Asclepius and Jesus.
This statement will draw outrage and accusations of blasphemy, hubris and narcissism. Nevertheless, it’s the pattern that has repeated itself for thousands of years.
Death has been the omnipresent concern of the human race. It encapsulates our greatest fears, joy and curiosities. The discourse around it changes over time; however, the fundamentals remain unchanged.
What’s different about this moment, that is unlike any other moment, is that physical death may no longer be inevitable.
What if I didn’t deserve it?
And what if I am your ally, and not a threat?
I had low iron for 11 years.
Yes, even when I ate meat, my ferritin was low and averaged 38 ng/mL.
I’ve finally boosted it back to healthy levels. You can see my protocol below.
On the surface, my low ferritin was easy to dismiss by most standards of care. Most doctors miss this or don't investigate it deeply enough, including mine during those years. I get it. The human body is complicated and the science is constantly evolving.
My hemoglobin and hematocrit were normal. Ferritin measures stored iron, while hemoglobin measures circulating iron, and because the body drains its reserves first to keep hemoglobin normal, you can be fully iron deficient with a perfectly normal hemoglobin and hematocrit.
This is why my low ferritin kept getting dismissed: the numbers that define anemia looked fine, so no one asked why my iron reserves wouldn't refill.
During these 11 years, before doing health stuff and when on my longevity protocol, I sadly did not fully understand how important iron was to my body. Now, everywhere I look, I see iron playing a central role.
Still, during those 11 years, I tried everything to fix it, including eating meat and every type of oral iron supplementation, using every timing trick and every formulation. None of the iron would stick and we couldn’t figure out why.
I overhauled my medical team earlier this year.
With greater capacity, we revisited everything.
Then we discovered my autoimmune gastritis (AIG). With AIG, my stomach doesn't make enough acid to absorb iron.
The only route left was to bypass the gut and deliver it intravenously.
Most people treat anemia as the threshold to watch. But long before hemoglobin drops, low iron starves the enzymes your cells depend on: the ones your mitochondria use to make energy, synthesize DNA, build dopamine and other neurotransmitters, and power immune defense. That is why you can feel fatigue, brain fog, and worse endurance even with normal hemoglobin and an otherwise "normal" iron panel.
We did a deep dive on possible iron infusion therapies.
I ended up getting a 1000mg monoferric infusion.
Why we chose Monoferric:
> Monoferric is more tolerable, allowing a higher dose of up to 1000 mg
> a complete replenishment dose in one infusion
> other IV irons require multiple infusions (3-5)
> head-to-head randomized trials show it causes hypophosphatemia in only about 8% of patients compared to 74% with Injectafer
> its most common side effects are mild nausea and rash occurring in roughly 1% of patients
> other options, including Iron dextran (INFeD), carries a black-box FDA warning for potentially life-threatening allergic reactions and requires a mandatory test dose before each new treatment course
> it's very expensive. Your doctor can write a letter to your insurance company to justify medical necessity.
Ferritin levels post infusion:
+ 205 ng/mL 2 weeks post infusion
+ 195 ng/mL 4 weeks post infusion
Our target is 80 ng/mL.
We will continue to monitor. Levels are expected to settle around 6-8 weeks post-infusion.
The lessons I’ve learned:
+ don’t mess with low iron
+ don’t accept it as ok
+ it could be pointing to a more serious problem
+ try your preferred method to correct: meat, supplements, etc.
+ and if it doesn’t correct, investigate why, and consider an infusion
"Versailles caused Hitler" remains to this day the laziest reading of the interwar period
And if you want someone who really predicted WW2, drop Keynes immediately and read this French historian instead 👇
@mrvicfer Tegner a diffusé la liste des noms des avocats bossant pour les refugiés, ce qui, effectivement, s'assimile à du doxxing. C'est un peu comme diffuser une liste d'ennemis à abattre, si vous voulez. Partant, c'est tout à fait normal qu'il soit condamné.
I have never slept next to Kate.
The only thing we do in bed is have sex.
We have separate beds and homes.
Should you do the same? Not necessarily. The science is split. Here's the data:
1) Your partner does wake you up when you sleep together.
7 nights of actigraphy sleep measurement in 55 couples (aged 18 to 72, no sleep disorders) showed about 6 partner triggered awakenings per night, on average. Roughly 1 in 5 of wake ups was set off by the partner stirring first, and participants slept through only about half of their partner’s awake time.
The catch: the study never compared sharing a bed to sleeping alone.
2) Yet couples who sleep together report sleeping better.
A survey of about 1,000 adults found that sharing a bed with a partner tracked with less insomnia, less fatigue, more sleep, and better mental health than sleeping alone.
The catch: self-reported, cross-sectional, no follow-up. Healthier, happier people may simply be the ones more likely to share beds, so this is associative at best.
3) Women's sleep might take the hit from sharing a bed.
A study of 10 couples had each person sleep at least 10 nights alone and 10 nights together. Women slept measurably worse with a partner in the bed, on both actigraphy and their own ratings. Men reported sleeping better, subjectively.
4) Polysomnography, the gold standard for measuring sleep and sleep stages, points to REM gains with co-sleeping.
A study of 12 couples found co-sleeping came with about 10% more REM sleep, less fragmented REM, longer undisturbed REM runs, and tighter sleep-stage syncing between partners, alongside more limb movement.
5) Synced sleep tracks with lower blood pressure and inflammation.
In 46 couples that slept together, the more in sync their sleepwake timing, the lower their sleeping blood pressure (strongest in women) and the lower their inflammation (both sexes). The link held even after adjusting for how often they actually shared a bed, so the driver looks like the synchrony, not sharing the bed.
Only two of these studies compared the same person in both beds, and both are tiny: 10 and 12 couples. One found the result flips by sex. The rest is correlation. The answer is individual. For some couples the shared bed improves sleep. For others, separate beds are the right move.