We cannot deny the DRC government (@Presidence_RDC) the weapons and military resources it needs to defend itself against President @PaulKagame's terrorist proxies, only to turn around and condemn the DRC for struggling to defend its sovereignty with limited resources. That is not sound foreign policy. That is setting up an allied nation for failure.
The security of the DRC is in the national security interests of the United States. President #Kagame’s friends in Moscow and Beijing are waiting for the DRC to fall. This cannot be allowed to happen. President @realDonaldTrump brilliantly demonstrated the value of U.S. military assistance in Nigeria. It is time to extend that commitment to the DRC.
This is the time for a U.S.–DRC defense partnership. The U.S. should train and arm a first-class DRC defense force to defend its sovereignty. Someone is providing high-tech weapons to #Kagame’s proxies, undermining U.S. strategic interests. An attack on the DRC is an attack on the U.S. critical minerals supply chain. The sooner we realize this, the better.
@JDVance@SusieWiles47@DeptofWar@HouseForeignGOP@HouseForeign@SenateForeign@SFRCdems@HASCRepublicans@HASCDemocrats@SASCGOP@SASCDems@SecRubio@DeputySecState@StateDept@AsstSecStateAF@WhiteHouse@PressSec
#RDC : Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a reçu le Grand Prix de la Paix et de l’Intégration africaine, en marge de la quatrième édition du Forum Afrique-Portugal-Emirats Arabes unis, des opérateurs pour la garantie de l’émergence économique en Afrique (#Fogeca), tenu à #Porto, les 8 et 9 octobre 2026, selon le compte X du ministre du Commerce extérieur consulté samedi par l’ACP.
« En son nom, je suis heureux d’avoir reçu à Porto, au Portugal, le Grand Prix de la Paix et de l’Intégration africaine décerné à Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi. Je ferai l’honneur de la lui remettre. Dans la continuité des échanges lors de ces assises, les participants ont acté une recommandation majeure d’accueillir la cinquième édition du Fogeca en République démocratique du Congo », a déclaré Julien Paluku, ministre congolais du Commerce extérieur.
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Kinshasa et Brazzaville activent le projet Route-Rails pour relier les deux capitales les plus rapprochées du monde. C'est dans cette perspective que le président de la république Félix Tshisekedi a reçu une délégation de la République du Congo pour faire le point sur ce grand projet. Un calendrier a été arrêté en vue du lancement des travaux en juin 2027. Le projet doit faciliter les déplacements et le commerce, et renforcer la coopération entre les deux pays.
En 2019, le président honoraire Kabila n’avait pas renoncé au pouvoir; il semblait vouloir en conserver les leviers à travers ses pions au Sénat et à l’Assemblée nationale, au risque de neutraliser le Chef de l’Etat Felix Tshisekedi et de rendre son pouvoir inopérant.
Le basculement de la majorité en 2020 a bouleversé cette stratégie. L’objectif, selon cette lecture des événements, était de placer le Président dans une impasse institutionnelle, jusqu’à rendre possible sa destitution par des mécanismes parlementaires. C’est dans l’échec de cette stratégie qu’il faut rechercher une partie de la frustration politique de Kabila. Aujourd’hui, ses liens avec l’AFC/M23 est un combat pour reconquérir le pouvoir, rien de plus. Soyons prudents et vigilants !
Après plus de 25 ans d’enclavement, l'exécutif provincial du Haut-Uélé, sous la houlette du gouverneur, Jean Bakomito a réhabilité plusieurs axes routiers reliant Isiro aux territoires de la province. Ces travaux visent à faciliter les déplacements et l’acheminement des produits agricoles vers les marchés.
#RDC: 🚨🚨🚨🚨Voici les 5 points essentiels à retenir de la réaction de Jean-Pierre Bemba @bembajp à l’allocution de Joseph Kabila . Bemba l’appelle « Hippolyte Kanambe Kazemberembe alias Kabila ».
1. Une remise en cause de la légitimité de Joseph Kabila
Bemba conteste la légitimité de l’ancien président, notamment lors des élections de 2006 et de 2011. Il lui reproche de vouloir donner des leçons après ses années au pouvoir.
2. Des accusations sur son bilan sécuritaire
La réaction accuse l’ancien régime d’être responsable de graves violations des droits humains, de massacres et de l’impunité. Elle évoque également un soutien présumé au M23 et à l’AFDL, des accusations qui doivent être distinguées des faits judiciairement établis.
3. Une dénonciation de l’influence rwandaise
Bemba , accuse Joseph Kabila de servir des intérêts étrangers et de contribuer à l’influence du Rwanda dans les institutions congolaises. Il insiste sur la défense de la souveraineté nationale.
4. Un appel à préserver l’unité nationale
La réaction dénonce l’instrumentalisation du tribalisme et rappelle que la diversité culturelle et ethnique de la RDC constitue une richesse. Elle affirme que le territoire congolais appartient à tous ses citoyens.
5. Une défense du bilan de Félix Tshisekedi
Le texte( de bemba ) oppose à l’ancien régime les réalisations attribuées au pouvoir actuel, notamment la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité et les investissements dans les infrastructures. Il se termine par un appel patriotique : « Ne jamais trahir le Congo ! »
Ayant suivi l’adresse du Président honoraire JKK , je n’ai rien retenu de nouveau qui est différent de son précédent discours sauf la tentative de séduction envers les USA concernant le deal signé avec notre pays. Il veut dire aux américains de lâcher Fatshi en leurs promettant de respecter ce dit deal au nom de la continuité de l’Etat , mais d’expérience, les USA savent comment Muze s’est comporté.
Retenons également qu’il y a un temps pour chaque chose dit la sainte Bible.
Hier c’était Kabila, mais aujourd’hui c’est Fatshi et la République poursuit sa bonne marche au point où certains discours sont à considérer comme le son d’un avion qui est resté derrière alors que l’avion lui même est déjà très loin. Les Luba disent que eza Mitoyi ya hanyima ha Mashinyi ( Makelele ya sima ya Mutuka) car son temps est déjà passé , n’est-ce pas que la Bible dit clairement que les choses anciennes sont passées et que toutes choses sont devenues nouvelles. Est-ce un non événement ? A nous de comprendre.
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu ce vendredi à Kinshasa une délégation du Panel des Facilitateurs de l’Union africaine composée de quatre anciens Chefs d’État : Sahle-Work Zewde, Uhuru Kenyatta, Catherine Samba-Panza et Mokgweetsi Masisi.
Cette rencontre de haut niveau, élargie à la Première ministre Judith Suminwa et aux ministres sectoriels, s’inscrit dans le cadre d’une mission de consultation de 72 heures sur la crise sécuritaire dans l'Est du pays, notamment sur les processus de paix de Washington et de Doha, dont plusieurs engagements essentiels restent à concrétiser sur le terrain.
À cette occasion, le Chef de l’État a réaffirmé l’engagement de la RDC dans les processus diplomatiques en cours, tout en insistant désormais sur une application concrète et vérifiable des engagements souscrits.
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu ce samedi 10 octobre, à la Cité de l’Union africaine, les membres du Panel des facilitateurs de l’Union africaine (UA), au terme de deux jours de consultations à Kinshasa sur les efforts de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs.
« C’était une mission fructueuse surtout pour la substance que nous avons eue, dans le but de trouver une solution à un conflit sur le continent qui n’a que trop duré et qui est le plus coûteux dans tous les sens », a déclaré Sahle-Work Zewde, ancienne présidente de l’Éthiopie.
Dans la capitale congolaise, le Panel a rencontré notamment les officiels du pays et les membres de la société civile. Après Kinshasa, la délégation de l’UA se rendra en Ouganda et au Burundi, avant de visiter les villes congolaises de Beni, dans la province du Nord-Kivu, et Bunia, dans l’Ituri.
Les troupes étrangères à se retirer sont celles qui le gardent durant ses séjours à Goma ou dans certains pays voisins où il tente de former des troupes pour venir envahir la RDC. Il est avec eux. Qu’ils leur demande de quitter nos terres! Croire à ce point que nous ignorons ses faits et gestes, c’est nous prendre vraiment pour des membres du PPRD !
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne.
Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur.
Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances.
La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère.
Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse.
Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km² appartiennent à tous ses enfants.
Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir.
Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin.
Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres.
Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda.
Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs.
La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager.
Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres.
NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO !
LA PATRIE OU LA MORT,
AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
Dix-huit ans à la tête de la République démocratique du Congo. Dix-huit ans dont les Congolais connaissent les réalités et dont le bilan appelle moins de leçons que d’aveux.
Et pourtant, le voilà qui sermonne son successeur et fait le procès du régime qui l’a précédé.
Il fustige la « dictature vaincue le 17 mai 1997 ». Il feint d’oublier que ce régime a formé des générations de médecins, d’ingénieurs, d’architectes, d’universitaires et de cadres, dont certains ont ensuite servi sous son propre pouvoir. Il oublie surtout que la répression des voix dissidentes et les échéances électorales repoussées ont également marqué ses propres années à la tête de l’État.
Plus préoccupant encore : il dénonce la guerre dans l’Est sans nommer ni l’AFC/M23 ni le Rwanda, alors qu’il fait lui-même l’objet de sanctions américaines pour son soutien allégué à cette rébellion, accusations qu’il conteste. On ne peut prétendre dénoncer une guerre en passant sous silence ceux qui l’alimentent.
L’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019.
Nul ne détient le monopole de la vertu politique. Dix-huit ans de pouvoir obligent d’abord au devoir de vérité et à celui de rendre compte, bien avant de prétendre donner des leçons.
Le contraste avec le bilan de Tshisekedi est frappant : Joseph Kabila a-t-il vraiment aimé ce pays ?
En 18 ans de règne, son seul grand legs aéroportuaire ressemble à un vulgaire hangar.
Même le supermarché GG Mart a plus d'allure que son prétendu "aéroport international" !
President Trump awarded medals to a number of leading tech executives at the Institute of Peace in Washington, D.C., on Thursday, including SpaceX’s Elon Musk, Google co-founder Sergey Brin, Nvidia CEO Jensen Huang, Microsoft CEO Satya Nadella, Advanced Micro Devices CEO Lisa Su and Michael Dell, CEO of Dell Technologies.