"Dieu ou le destin ne touchent pas de droits d'auteur. Ils bâclent leur travail et nous nous prélassons dans leur colère." Fabrice Colin dans la préface du "nuage d´obsidienne" de Éric McCormack. @EditionsPoints
Très juste réflexion du patron de NVIDIA :
"Ceux qui paniquent à propos de l’IA n’ont pas peur de perdre leur travail. Ils ont peur de découvrir qu’ils n’en ont jamais eu.
Écrire du code, remplir des tableurs, rédiger des emails, ce n’était pas le travail. C’était la tâche. Le travail, c’était la réflexion en dessous."
Il faut lire ce remarquable article du NYT qui explique pourquoi existent des risques systémiques à l'égard de l'IA. Non pas parce qu'il s'agit fondamentalement d'une technologie incontrôlable. Mais parce que les intérêts des acteurs ne sont pas alignés : (i) l'administration des USA, qui ne veut pas de régulation pour battre à tout prix la Chine
(ii) Les concepteurs des models frontières qui évoquent le risque pour l'emploi mais qui au fond s'en moquent parce qu'ils savent bien qu'ils sont du bon côté de la barrière (iii) les travailleurs qui n'ont plus de moyens de représentation forts, qui sont désunis et ne peuvent appeler aux changements nécessaires (iv) les entreprises qui dans une logique court termiste justifient à bon compte des licenciements pour faire monter leurs cours boursiers
A lire de toute urgence
https://t.co/GY3Z7abNoB
143 millions de personnes pensaient simplement attraper des Pokémon.
En réalité, elles étaient en train d'alimenter l’un des plus grandes base de données du monde réel de l’histoire.
Niantic vient de révéler que les photos et vidéos collectés via Pokémon Go ont produit un dataset de plus de 30 milliards d’images du monde réel.
L’entreprise utilise aujourd’hui ces données pour entraîner des systèmes d’IA capables de se repérer visuellement dans l’espace, notamment pour la navigation de robots de livraison.
Les joueurs ne faisaient pas que marcher avec leur téléphone. Ils ont scanné des monuments, des vitrines, des parcs et des trottoirs sous tous les angles, à toutes les heures de la journée, dans des conditions de lumière et de météo qu’aucune campagne de photographie organisée n’aurait pu reproduire.
Ces scans ont permis à Niantic de construire une compréhension 3D extrêmement détaillée de lieux réels créant ainsi une carte numérique du monde physique que les intelligences artificielles peuvent parcourir.
Google avait compris ce principe dix ans plus tôt avec les CAPTCHA.
Les fameux “cliquez sur tous les feux de circulation” ne servaient pas uniquement à prouver que vous étiez humain. Ils servaient surtout à collecter des données d’entraînement pour la vision par ordinateur utilisée dans Google Street View, Google Maps et les projets de véhicules autonomes.
Niantic a appliqué exactement la même stratégie avec Pokémon Go, chaque chaque prise de Dracaufeu était en réalité une tâche de cartographie déguisée en jeu.
Aujourd’hui, Niantic Spatial licence cette technologie de positionnement visuel ultra-précis à Coco Robotics pour permettre à ses robots de livraison de naviguer dans les rues.
Lorsque la caméra d’un robot voit un bâtiment, Niantic possède déjà des milliers d’images de ce bâtiment, prises sous presque tous les angles possibles et associées à des coordonnées d’une précision centimétrique, qui n'aurait pas été possible avec des données GPS.
BREAKING: The $610 Billion AI Ponzi Scheme Just Collapsed
Last night at 4pm EST, something unprecedented happened. Nvidia stock rallied 5% on earnings, then crashed into negative territory within 18 hours. Wall Street algorithms detected what humans couldn’t: the numbers don’t add up.
Here’s what they found.
Nvidia reported $33.4 billion in unpaid bills, up 89% in one year. Customers who bought chips haven’t paid for them yet. The average wait time for payment stretched from 46 days to 53 days. That extra week represents $10.4 billion that may never arrive.
Meanwhile, Nvidia stockpiled $19.8 billion in unsold chips, up 32% in three months. But management claims demand is insane and supply is constrained. Both cannot be true. Either customers aren’t buying or they’re buying without cash.
The cash flow tells the real story. Nvidia generated $14.5 billion in actual cash but reported $19.3 billion in profit. The gap is $4.8 billion. Healthy chip companies like TSMC and AMD convert over 95% of profits to cash. Nvidia converts 75%. That’s distress level.
Here’s where it gets criminal.
Nvidia gave $2 billion to xAI. xAI borrowed $12.5 billion to buy Nvidia chips. Microsoft gave OpenAI $13 billion. OpenAI committed $50 billion to buy Microsoft cloud. Microsoft ordered $100 billion in Nvidia chips for that cloud. Oracle gave OpenAI $300 billion in cloud credits. OpenAI ordered Nvidia chips for Oracle data centers.
The same dollars circle through different companies and get counted as revenue multiple times. Nvidia books sales, but nobody actually pays. The bills age. The inventory piles up. The cash never comes.
AI company CEOs admitted it themselves last week. Airbnb’s CEO called it vibe revenue. OpenAI burns $9.3 billion per year but makes $3.7 billion. That’s a $5.6 billion annual loss. The $157 billion valuation requires $3.1 trillion in future profits that MIT research shows 95% of AI projects will never generate.
Peter Thiel sold $100 million in Nvidia on November 9. SoftBank dumped $5.8 billion on November 11. Michael Burry bought put options betting Nvidia crashes to $140 by March 2026.
Bitcoin, which tracks AI speculation, dropped from $126,000 in October to $89,567 today. That’s a 29% crash. AI startups hold $26.8 billion in Bitcoin as collateral for loans. When Nvidia falls another 40%, those loans default, forcing $23 billion in Bitcoin sales, crashing crypto to $52,000.
The timeline is now certain. February 2026, Nvidia reports fourth quarter and reveals how many bills aged past 60 days. March 2026, credit agencies downgrade. April 2026, the first restatement. The fraud that took 18 months to build unwinds in 90 days.
Fair value for Nvidia: $71 per share. Current price: $186. The math is simple.
This is the fastest moving financial fraud in history because algorithms detected it in real time. Human investors are 90 days behind.
Read the full data driven deep dive article here - https://t.co/sDEf5Mdrtc
😳😳 C’est tout à fait fascinant…
Les seuls qui renaissent à intervalles réguliers, sans jamais disparaître, sont les chinois. Et c’est ce qui se reproduit pour la quatrième fois.
Cette carte est si importante !
C'est un géo-histogramme et elle résume de manière saisissante l'histoire des principales civilisations du monde.
L'axe vertical est le temps, qui va de 4000 ans avant JC aux années 2000.
L'axe horizontal représente les grandes régions du monde, et les formes indiquent l'évolution au cours du temps des contours géographiques des principaux empires et civilisations.
La largeur des cercles indique la force et l’influence de l'empire concerné pendant la période donné.
Lorsque le cercle rétrécit ou disparaît, cela signifie un déclin.
Tout récemment, la période contemporaine a vu une sorte d'émiettement des civilisations, et l'émergence des états nations. Une gouvernance finalement davantage horizontale que les grands empires qui caractérisaient le passé.
Cette carte est aussi un outil essentiel pour nous permettre de mieux appréhender l'histoire.
A l'heure où certaines sociétés (dont la notre...) s'amusent à réécrire l'histoire pour mieux soulier une sorte de grandeur fantasmée, ce graphisme rappelle que tous les continents ont connu des empires et des chutes, des métamorphoses et des emballements, des perspectives et des espoirs déchus.
Ainsi nous avons raison de mondialiser certains termes comme "Moyen âge" ou "renaissance" : car cela permet à chaque continent d'entrer dans la grande conversation des archives historiques et géographiques, dans la grande conversation de l'histoire des humanités.
Source appelée "World Geohistogram" cette carte est signée Andréa Longhi pour la Michigan Geographic Alliance.
#geographie #histoire #civilisation #continent #carte
Que l’on soit bien clair. Si la Chine dispose de 30 % d’électricité par habitant en plus que l’UE, cela ne signifie pas encore que les Chinois sont plus riches par tête, mais que cela ne va probablement pas tarder à être le cas, et qu’ils ont déjà une avance technologique considérable.
L’électricité est la forme d’énergie du futur, car dans une économie moderne et développée, on électrifie progressivement les usages.
- Le chauffage au gaz devient une pompe à chaleur,
- les voitures passent de l’essence à l’électrique,
- l'industrie également passe progressivement du thermique à l'électrique.
Pourquoi ? Car l'électricité est une forme plus riche d'énergie que la chaleur (son entropie est plus faible).
C’est donc un signe de distanciation inquiétant et très important.
Après avoir fêté les 10 ans d’Insula orchestra, Laurence Equilbey présente la « saison d’après », une programmation en opéras scéniques et en concerts :
https://t.co/eaYef3A9ss
@MiningTk@muspBZH Quelle est la configuration d'un monde où le bitcoin vaudrait 1 million de $ ? S'il s'agit d'une rupture, ce ne serait sans doute pas la seule.
La préfecture de la Gironde m’a écrit pour me demander de retirer du fronton de l’Hôtel de Ville deux banderoles alertant les Bordelaises et Bordelais de la ponction du budget municipal prévue par le Projet de Loi de Finances 2025 (PLF 2025).
J’ai tenu à informer la population bordelaise des coupes budgétaires qui menacent à ce jour les financements et la pérennité de nos services publics. Cette information revêt selon moi un intérêt public local manifeste.
Contrairement à l’exemple évoqué dans la jurisprudence mentionnée par ce communiqué, à aucun moment je n’ai cherché à ce que ces banderoles symbolisent « la revendication d’opinions politiques, religieuses ou philosophiques ».
Par ailleurs, comme nombre de maires, exécutifs locaux et associations d’élus, je considère que l’exécution de ce PLF 2025 empièterait sur la libre administration des collectivités territoriales et de leur pouvoir d’appréciation en matière budgétaire.
Ce principe est porté dans la Constitution française.
Au regard de ces éléments, j’invite l’État à respecter la liberté d’expression des élus locaux qui sont de plus en plus nombreux, de tous bords politiques, à se mobiliser contre les incidences de ce PLF.
Non content de ponctionner nos moyens financiers pour éponger son déficit abyssal, l’Etat exige maintenant notre résignation. Je maintiendrai donc l’affichage de cette information municipale le temps pour les Bordelais d'en prendre connaissance.
Parce que je crois que le développement local est une des clés du développement économique de la France.
Parce que cette ville, et ses habitants, ne méritent pas son sort de carte postale de la désertification.
Parce que la diagonale du vide n’a pas dit son dernier mot.