@Dexerto Meh, I think he was the first to be successful with low effort content and opened the floodgates, not a reason to hate him, but he represents the original slop on YouTube.
@555evz@privaterayane@damien_leblanc Les fameux films d'horreur français financés par le CNC, dont tous les réalisateurs s'expatrient pour espérer avoir du succès à l'étranger.
C'est 80% du drame ou de la "comédie" les productions françaises.
@iitzDoom@JohanzelV This one is almost definitely coming on PC day one, don't worry.
The first ones were not ported by sony either but by square enix themselves, the deal was a one year exclusivity.
@LeMeltingPot Sachant que les frais d'inscription au DAEU peuvent être offerts/remboursés... Je ne sais pas si c'est toujours le cas mais ça l'était il y a une dizaine d'années.
@CocoMcEnroe Parce que des types comme lui on en a eu constamment qui disaient tout et son contraire depuis plus de 60 ans, chaque fois c'est la fin du monde "dans quelques années", à un moment faut connaître vos comptines pour enfants, en particulier celle de "L'Enfant qui criait au loup".
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@Huzounet Je comprends tout à fait les nouvelles règles, mais Ankama chie dans la colle comme d'hab en ne prévoyant pas les abus dont toute la communauté a conscience depuis l'annonce de l'évenement et en changeant ça en panique après que des joueurs aient acheté des cosmétiques.