Ieri mi sono emozionato guardando dei grandi campioni in tv al mondiale, tra cui Vinicius, Gakpo, Kimmich, Bonu, Saibari e chi più ne ha più ne metta. Adesso non vedo l’ora di vedere lui
Chi? Ma come…
Il grande Kvicha Kvaradona
Por un delincuente que falleció drogado paralizaron el mundo, crearon 'Black Lives Matter' y obligaron a todos los blancos a ponerse de rodillas.
Por las más de 250.000 niñas blancas y cristianas raptadas, violadas y torturadas por manadas de musulmanes en Reino Unido, silencio.
il livello di sopravvalutazione di sta qua è direttamente proporzionale a quello di Leclerc
una sopravvalutata per la bellezza (mid), l’altro per il talento (pilota mid)
tutto al suo posto, come dovrebbe essere
qui per ricordare che in UK permettono ai Sikh di girare con coltelli e spade addosso per motivi religiosi
ma non consentono alle donne di girare con lo spray al peperoncino per difendersi da possibili stupri o molestie
è tutto dall’occidente
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
En Arabia Saudita las autopistas tienen un cartel en rojo indicando el camino para los NO MUSULMANES. En Arabia Saudita hay ciudades donde no podés entrar si no sos musulman (La Meca y Medina)
Pero ellos pueden invadir Europa y los reciben felices.