Russell Crowe criticou o Gladiator 2 por ter “falhado” porque não entendeu o que fez o primeiro filme especial. Segundo ele:
“Eles falharam, e falharam porque não entenderam por que o primeiro foi bem-sucedido. Não foi o espetáculo, não foi a circunstância, não foi a ação. Foi o núcleo moral.”
Crowe explicou que, durante as filmagens do original, ele lutou diariamente para manter esse “núcleo moral” do personagem Maximus.
Os estúdios queriam adicionar cenas de sexo, mas ele recusou:
“Isso é uma história sobre um homem que está vingando a morte da esposa e do filho. Não pode haver um momento nessa jornada em que ele pare e faça sexo com alguém. Isso destrói a jornada.”
Ele argumentou que o amor fiel pela esposa era o que dava força ao personagem, e que o filme, apesar de parecer “para homens”, na verdade atraiu mais mulheres exatamente por causa dessa moralidade antiga e profunda (vingança/lealdade).
Por fim, ele disse que o segundo filme destruiu esse centro moral, o que explica por que, ajustando pela inflação, não teve o mesmo sucesso de bilheteria do primeiro.
1er sondage en France concernant les apostats de l’islam. Par et pour les apostats:
https://t.co/nsQHVUo80u
Merci à la chaine YT « les enfants de l’Atlas » pour l’accueil.
Vous sentez l'interdiction de X par la Commission européenne qui arrive ?
Ils sont incapables d'accepter la moindre idée qui échappe à leur contrôle.
Préparez vos VPN. Localisation : USA.
Le jour où Denise Bombardier a brisé un tabou à la télévision française.
En 1990, sur le plateau de l'émission Apostrophes animée par Bernard Pivot, la journaliste québécoise Denise Bombardier est la seule à dénoncer publiquement Gabriel Matzneff et la complaisance du milieu littéraire face à ses écrits pédocriminels. Un moment de télévision devenu historique.
Le LFI Sébastien Delogu a pété un cable. Prenez le temps de lire ce qu'il a fait. Vraiment.
Le 19 septembre 2024, une délégation syndicale CGT d'environ 100 personnes envahit physiquement les bureaux de Laser Propreté, une société de nettoyage marseillaise.
Lors de cette intrusion, des documents personnels sont volés à Isidore Aragones, avocat au barreau de Marseille et ancien président du Crif Marseille-Provence.
On lui dérobe son passeport, celui de son épouse, des documents financiers personnels, des devis de voyage.
Cinq jours plus tard, Delogu publie ces documents volés sur son compte Instagram suivi par 95 000 personnes.
Il expose publiquement le passeport d'un citoyen privé, ses déplacements, ses finances personnelles, ses projets de voyage. Il ironise sur ses voyages en Israël. Il désigne cet homme à ses 95 000 abonnés comme un ennemi parce qu'il est l'ancien président du Crif et qu'il soutient Israël.
Rappel du contexte : nous sommes en septembre 2024, un an après le 7 octobre. Les menaces contre les personnes identifiées publiquement comme proches de la communauté juive ou d'Israël sont documentées, réelles, fréquentes.
Maintenant posons la question sérieusement : comment un député de la République en arrive à faire une chose pareille ?
Il y a deux explications possibles.
La première : il est stupide au point de ne pas comprendre qu'utiliser des documents volés pour désigner publiquement un citoyen privé à la vindicte de 95 000 personnes est à la fois un crime et une mise en danger réelle d'un être humain.
La seconde, plus probable : il était tellement convaincu d'être du bon côté que la question ne s'est même pas posée. Aragones est lié au Crif, il soutient Israël, donc il est de l'autre camp, donc toutes les règles habituelles de décence et de droit s'évaporent.
Quand on est persuadé que l'ennemi désigné mérite ce qui lui arrive, on ne vole pas des documents, on fait de la justice. On ne met pas en danger un homme, on dénonce un sioniste.
C'est le mécanisme de la haine à l'état pur. Elle ne se perçoit jamais comme de la haine. Elle se perçoit toujours comme de la justice.
Il risque cinq ans de prison, 750 000 euros d'amende et l'inéligibilité.
Et il ne se présentera pas à l'audience. Le climat est trop tendu, dit son avocat.
L'homme qui a exposé la vie privée d'un citoyen à 95 000 personnes trouve le tribunal trop intimidant.