I genuinely don’t know how anyone can read this and not be horrified.
Two babies shared the same womb, grew together, were born on the same day... and were then separated at birth for two different sets of parents.
And now a court says they are not even “birth siblings”.
This is where surrogacy takes us. Adults make the arrangements and the children live with the consequences.
Where is the best interest of the child here? Surrogacy has become the Far West.
Absolutely heartbreaking.
https://t.co/kDdabqVXxR
Il est rare qu'un journal fasse aussi vite et aussi bien la publicité d'un livre écrit par un(e) responsable politique...
Et qu'en retour, le ou la responsable politique fasse aussi vite et aussi bien la publicité du journal qui fait sa pub.
C'est vrai que c'est beau, l'amitié...🙂
PS. Mais si j'étais (encore) à Libé, je demanderais illico la démission de la rédaction en chef pour faute lourde - ou je démissionnerais. Parce que des compromissions de presse, j'en ai vues. Mais des comme ça, c'est rare.
[CP] En panique sur le budget, @SebLecornu a commandé un rapport visant à faire des économies sur le dos des familles. Pourtant, déjà asphyxiées, elles accueillent de moins en moins les enfants désirés.
Un contre-sens historique à l'heure de l'effondrement démographique ! https://t.co/8uKm37JUWD
Le 23 août 1942, la lettre pastorale de Monseigneur Jules-Géraud Saliège, archevêque de Toulouse, est lue dans les églises de son diocèse. Alors que les rafles et les déportations de Juifs se multiplient en France, il dénonce publiquement les persécutions menées par le régime de Vichy et l'occupant nazi.
Dans un texte resté célèbre, il rappelle une évidence devenue un acte de courage : « Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Les étrangers sont des hommes. Les étrangères sont des femmes. » Par cette prise de position, Mgr Saliège a stimulé l’opinion publique en particulier les catholiques quant au sort des Juifs.
Ce texte inspira plusieurs autres évêques français, qui prirent à leur tour la parole pour dénoncer les persécutions antisémites, un fait rare sous l'Occupation.
Plus de 80 ans après, la lettre de Mgr Saliège demeure un symbole du courage moral face à l'antisémitisme, à la persécution et au silence.
Découvrez cette lettre !
Source de la lettre : Diocèse de Toulouse
Illustration : Jules-Géraud Saliège, archevêque de Toulouse et de Narbonne. Henri Manuel, Paris, photographie / Archives municipales de Toulouse
Ce 14 août 9 ouvriers sont morts à la suite d’une exposition à des gaz toxiques à l’intérieur d’un navire sur un chantier de démolition naval au Bangladesh.
À noter que le chantier se présente comme un chantier de recyclage « vert » certifié par les autorités.
Après le piratage des sites des Impôt et de l'Education Nationale, j'entends certains mauvais esprits douter de la fiabilité de l'État.
Ayez confiance, bon sang !
> dessin de mai 2026
«La semaine ne s’est pas passée comme prévu» : l’élue insoumise Manon Aubry hospitalisée après une morsure de vipère
https://t.co/iHE9pUBOxS
Et devinez ce qui arriva... ce fut la vipère qui creva !
Communiqué de presse (français) – Bogota, 15 août 2026
Olivia Maurel en Colombie : une mobilisation en faveur du projet de loi déposé le 13 août et visant à abolir la gestation pour autrui en Colombie
@maurel_olivia@CasaDeclaration
https://t.co/3UfGYZdnVf
Le 10 août, à l’Université de Buenos Aires, @maurel_olivia est intervenue avec Belén, ancienne mère porteuse qui cherche aujourd’hui à retrouver son fils.
Une jeune femme ayant déjà entamé des démarches pour faire une #GPA, est repartie ébranlée.
https://t.co/ocCwoKTFEi
Le 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝘃𝗮𝗹𝗶𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝗼𝗶 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 à 𝗹’« 𝗮𝗶𝗱𝗲 à 𝗺𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 », sous trois réserves d’interprétation.
La 𝗦𝗙𝗔𝗣 prend acte de ces réserves, mais regrette que ses autres alertes n’aient pas été entendues.
Dans la phase d’application qui s’ouvre, 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗶𝗴𝗶𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿𝗮 𝗲𝗻𝘁𝗶è𝗿𝗲.
👉 Lire notre communiqué de presse: https://t.co/BCGxCEyhhO
#aideamourir #sfap #communiquedepresse #findevie
🎙️Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune
Décision du Conseil constitutionnel sur la loi relative à l’#aideàmourir : la Fondation Jérôme Lejeune conteste qu’une loi mortifère soit considérée conforme à la Constitution et déplore l'absence totale de protection pour les personnes porteuses de déficience intellectuelle menacées par cette loi.
Le @Conseil_constit juge la proposition de loi euthanasie conforme à la Constitution. Les plus éminents constitutionnalistes ont démontré le contraire.
Cette décision partiale et idéologique entâchera sa légitimité, comme cette loi entâchera la présidence @EmmanuelMacron
L’ONU demande à la France de respecter la liberté de conscience
Si la liberté de conscience des établissements religieux et des pharmaciens se trouve largement bafouée par l’adoption de la loi sur l’aide à mourir, suscitant de nombreuses et bien légitimes inquiétudes, tout n’est peut-être cependant pas perdu.
Ainsi, le Conseil constitutionnel, saisi à de nombreuses reprises sur ce point, doit rendre sa décision dans la semaine. Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, a alerté les Nations unies sur cette situation inique. En mars dernier, il accompagnait à Genève sœur Agnès, médecin des Petites Sœurs des pauvres, défendre l’objection de conscience devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Leur appel a été entendu, puisque la rapporteuse spéciale a estimé qu'il y avait là une violation potentielle grave de la liberté de religion.
Iris Bridier. Quel rôle a joué la rapporteuse spéciale des Nations unies, dans cette affaire française ?
Grégor Puppinck. Nazila Ghanea, qui est professeur à Oxford, est vraiment une spécialiste en matière de liberté religieuse depuis des années. Nous étions précédemment ensemble à l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), dans le comité d’experts sur la liberté de religion. Non seulement elle connaît bien le sujet et est respectée au niveau international, mais de plus, en tant que rapporteuse, maintenant, des Nations unies pour cette thématique, elle représente vraiment une autorité juridique internationale en la matière. Elle n’a pas de force contraignante, mais elle incarne une autorité, et le fait qu’elle intervienne est très important.
Elle a fait deux interventions, la première, confidentielle, d’ordre diplomatique, auprès du gouvernement. C’est toujours confidentiel lorsque c’est avant l’adoption de la loi. Il s’agit d’un courrier qu’elle adresse au gouvernement pour attirer son attention sur telle disposition qui lui paraît contraire à ses engagements internationaux.
I. B. Cette première intervention a-t-elle été prise en compte alors que l’Assemblée a adopté la loi ?
G. P. Oui, parce que le délit d’entrave, qui était quand même la disposition la plus flagrante, n’a pas été retenu. C’était une demi-victoire, mais déjà un premier pas importan
I. B. Qu'en est-il de sa seconde intervention ?
G. P. La rapporteuse a décidé d’intervenir auprès du Conseil constitutionnel pour lui rappeler son obligation, au titre du droit international, de respecter les libertés de conscience et de religion des professionnels de santé, y compris des pharmaciens, ainsi que la liberté des établissements religieux face à l’euthanasie et au suicide assisté. À ma connaissance, c’est quand même sans précédent, en France, que les Nations unies interviennent dans une procédure au Conseil constitutionnel.
I. B. La décision du Conseil constitutionnel est attendue cette semaine. Les établissements de santé religieux peuvent-ils garder une raison d’espérer ?
G. P. Le Conseil constitutionnel reste libre de sa décision. Mais les cinq saisines du Conseil constitutionnel ont toutes soulevé ce point de la liberté de conscience et de religion. Plusieurs interventions extérieures l’ont soutenu, maintenant, la rapporteuse des Nations unies aussi. C’est un point sur lequel tout le monde est d’accord à sa manière : le Premier ministre, le président du Sénat, les 60 sénateurs, 60 députés. Désormais, la représentation des Nations unies exprime ce qu’on appelle les standards internationaux, autrement dit la norme.
I. B. Et si les sages font la sourde oreille ?
G. P. Si le Conseil constitutionnel ne restaure pas la liberté des établissements, il le fera tout en sachant qu’il va contre les normes internationales. Ce qui signifie que si le sujet est porté devant des juridictions internationales - ce que nous ferons, bien sûr -, nous aurons d’autant plus d’arguments juridiques, européens et internationaux, très puissants pour faire condamner la France.
@slit1949 Dans la loi française, le médecin " veille à l'absence de pressions". Mais qui veille a l'absence de pressions de la part des soignants?
Qui garde le gardien?
Personne.
Oui, c'est aussi possible.
Et la famille ne pourra rien.
MASSACRE dans le silence médiatique.
Au moins 30 chrétiens ont été tués au Nigeria le 27 juillet. Des enfants, des femmes, des hommes ont été abattus, les habitations incendiées. Le curé de la paroisse indique que c’est la 3ème attaque de musulmans peuls depuis janvier .
Dans une tribune parue dans "La Croix" le 28 juillet, 150 dirigeants d’établissements de santé d’inspiration chrétienne s’élèvent contre l’obligation, prévue par la loi sur l’aide à mourir, de permettre la réalisation d’actes létaux dans leurs structures. https://t.co/gHP0wjmmUk
Voilà une conséquence de la mentalité pro-euthanasie:
« Il était dans le coma mais s’est réveillé » : gravement malade, le patient veut rester en vie… contre l’avis des médecins.
Selon l'avocat du patient, "les médecins ont pris une décision alors qu'il était dans le coma, mais il s'est réveillé, est conscient, et a communiqué sur sa volonté d'être soigné".
=> Il est fréquent que des médecins décident - contre la volonté de la famille - d'arrêter les soins, et donc d'abandonner à la mort un patient. Il arrive aussi que les médecins arrêtent les soins contre les "directives anticipées" du patient, lorsqu'ils estiment que son état de santé est sans espoir.
=> Mais à ma connaissance, c’est la première fois que des médecins décident d’arrêter des soins, contre la volonté exprimée par un patient "conscient", entraînant ainsi sa mort.
=> Voilà, la "mentalité euthanasiste" qui se répand dans les hôpitaux, c’est-à-dire la mentalité selon laquelle les médecins décident de la vie et de la mort des patients.
Des médecins du service réanimation de la Pitié-Salpêtrière (Paris, XIIIe) ont décidé d’arrêter les soins sur ce patient, dans un état très grave. Ni les demandes « explicites » du patient, ni le recours en urgence de sa famille devant la juridiction suprême française. L’équipe médicale qui accompagne le patient de 60 ans, à la Pitié-Salpêtrière, a décidé de limiter, puis d’arrêter les soins, ce qui le « condamne » à la mort, selon son avocat.
La famille du patient a d'abord engagé un recours en urgence devant la juridiction suprême française, une demande rejetée, puis une nouvelle devant le Conseil d'État, qui a confirmé ce refus ce lundi 20 juillet.
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"C'est un battant" : réveillé du coma, il réclame de continuer à être soigné mais l’hôpital refuse de suivre ses directives anticipées https://t.co/0DQJ28gxuQ via @ladepechedumidi
🔴 Après le vote pour l'euthanasie par seulement 50,4% des députés, @SyndicatFamille saisit le @Conseil_constit. Celui-ci a un mois pour statuer.
👉https://t.co/jTZgXTOQn6
🎙️Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune
Loi sur la fin de vie : la Fondation Jérôme Lejeune dépose une contribution extérieure auprès du Conseil constitutionnel et pointe la responsabilité du Premier ministre