@noemie_issan S'il lui arrive malheur ça serait bien fait pour lui ? (noter la consision et la précision des paroles de nos sages, par rapport au français notamment)
La disparition de Armand Abécassis emporte une figure majeure de la pensée juive contemporaine. Ancien président de l’UEJF Strasbourg, directeur d’études à l’AIU, auteur d’une œuvre immense et président de l’Institut Rachi, sa voix continuera de nous obliger à penser.
27 avril 1103
Décès du rabbin Yitzhak Alfasi, le maître qui posa les fondations de la halakha médiévale alias "le Rif" à l'âge de 90 ans.
#HistoireduPeupleJuif#CultureJuive
D'Haman à Khamenei,
de la Perse à l'Iran,
l'histoire de Pourim se répète.
D.ieu est grand.
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Quel miracle et quel message à quelques heures de Pourim !
Le guide et dictateur sanguinaire de l’Iran, Khamenei, est mort le jour même où nous avons lu la Parachat Zakhor, dans laquelle la Torah nous ordonne d'éliminer Amalek et de ne jamais oublier le mal qu’il a voulu nous faire.
Amalek, c’est Khamenei — et avant lui Haman — et tous nos ennemis.
Mais attention : éliminer réellement Amalek, c’est tout d'abord éliminer tout ce qui refroidit notre foi en D.ieu.
Amalek, c’est lorsque tu penses que tout est hasard… et que tout dépend de toi — de tes mains, de ta force.
Lorsque tu oublies que tout vient d’Hachem, c’est qu’Amalek a déjà gagné une bataille.
À l’époque de Pourim, le sort s’est inversé dès que le peuple a pris conscience que tout est entre les mains de D.ieu.
À quelques heures de Pourim, le message est clair.
De Haman à nos jours, le combat continue — d’abord à l’intérieur de nous.
Alors, c’est l’occasion : remercions Hachem pour ce miracle et renforçons notre conscience que tout vient de Lui, béni soit-Il.
Pourim Saméa'h !!
Binyamin Benhamou
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« J’ai SURVÉCU à l'ATTENTAT de l’HyperCacher », par Zarie Sibony.
Il y a 11 ans, le 9 janvier 2015, Zarie travaille à l'HyperCacher. En quelques minutes, sa vie bascule. Prise en otage, confrontée à la peur, au silence et à l’attente, elle fait partie de celles qui en sont ressorties vivantes.
Aujourd’hui, Zarie raconte. Sans détour. Elle parle de l’avant, de l’instant où tout s’arrête, des décisions qui sauvent, de la force mentale nécessaire pour tenir… et de l’après, celui qu’on reconstruit lentement, avec les blessures invisibles et la mémoire intacte.
Un story time jewbuzz bouleversant, nécessaire, pour ne jamais oublier.
Cette vidéo est aussi un hommage aux quatre victimes assassinées ce jour-là : Yohan Cohen, Yoav Hattab, Philippe Braham et François-Michel Saada. Leurs noms, leurs visages et leurs vies restent à jamais gravés dans nos mémoires.
Rabbi Ya’akov Abi’hssira
Fondateur de la sainte dynastie des Abi’hssira.
Il naît en 1807, à Tafilalet, dans le sud-est du Maroc.
Il descend de Rabbi Shmouel Elbaz, élève de Rabbi ‘Haim Vital, lui-même élève du Ari Zal.
Une lignée de feu.
Une âme hors norme.
Mais son histoire commence avant sa naissance.
Son père, Rabbi Mess’od, est Dayan.
Un jour, un couple vient demander un divorce.
La nuit tombe.
Le Guett est reporté.
Cette nuit-là, un rêve bouleversant.
Son père lui apparaît.
Il lui révèle que cette femme enfantera un géant de Torah.
Et lui demande de l’épouser après le divorce.
Impossible ?
Rabbi Mess’od est déjà marié.
Mais le ciel confirme.
La Rabbanite fait exactement le même rêve.
Ils comprennent.
Ils obéissent.
À la naissance de l’enfant, une lumière envahit la maison.
La rumeur se répand.
La joie aussi.
Très jeune, l’enfant est différent.
Une soif insatiable de sagesse.
Une concentration rare.
À 6 ans, il maîtrise toute la Bible et plusieurs traités du Talmud.
Sa vie est marquée par la pureté.
Mikvé quotidien.
Regard préservé.
Étude profonde du Talmud, du Midrach, du Moussar et de la Kabbala.
Vers 10 ans, il mérite plusieurs apparitions du prophète Élie.
Grâce à lui, des famines sont évitées.
À 12 ans, il quitte sa famille.
250 kilomètres à pied, à dos d’âne.
Pour étudier chez les sages de Gourrama.
Il ne rentre que pour les fêtes.
Puis Marrakech.
600 kilomètres.
Montagnes de l’Atlas.
Neige.
Boue.
Danger.
Rien ne l’arrête.
Il veut la Torah.
À 16 ans et demi, il est déjà un géant.
Il dirige la communauté de Rissani.
Il fonde une grande Yéchiva.
Des centaines d’élèves affluent.
Son emploi du temps est inhumain.
Chaque nuit : 18 chapitres de Michna.
Un peu de nourriture.
Puis Talmud et Halakha.
Un sommeil de moins d’une demi-heure.
À minuit, il pleure la destruction du Temple.
Jusqu’à l’aube, Kabbala du Ari Zal.
Prière.
‘Hok Lé-Israël.
Puis étude non-stop avec ses élèves jusqu’au soir.
Tous les jours.
Pendant des dizaines d’années.
Il ne parle jamais de choses futiles.
Jamais.
Sa bénédiction devient légendaire.
Des milliers de Juifs affluent.
Certains dorment devant sa porte.
En 1833, à 26 ans, il bénit un grand Rav de Bagdad, sans enfant.
Il lui promet un fils qui éclairera le peuple juif.
Un an plus tard naît Rabbi Yossef ‘Haim.
Le Ben Ich ‘Haï.
Dans la famille Abi’hssira, Torah et ‘Hessed sont indissociables.
Il collecte toujours pour les pauvres.
Même au détriment de ses propres coutumes.
Son surnom, Abir Ya’akov, a la même valeur numérique que “Parnassa”.
Soutenir matériellement et spirituellement devient une mission familiale.
À 74 ans, après 60 ans de direction, il part enfin vers la Terre d’Israël.
Algérie.
Tunisie.
Égypte.
Partout, des foules l’accueillent.
À Damanhour, il s’éteint le 20 Tévet 1880.
Il est enterré en terre d’Égypte, dans la région de Gochèn.
Son tombeau est un lieu de miracles.
Même les Égyptiens le respectent.
Ils l’appellent “Cheikh Abi’hssira”.
Depuis 2014, le pèlerinage est interdit.
Mais la lumière demeure.
Rabbi Ya’akov Abi’hssira nous a laissé :
Des livres fondamentaux de Torah et de Kabbala.
Une humilité absolue.
Une assiduité sans compromis.
Une vigilance extrême sur la pureté du regard.
Et surtout…
Une descendance de Tsadikim.
Baba Salé.
Baba ‘Haki.
Baba El’azar.
Baba Meïr.
Rabbi David Abi’hssira.
Une chaîne de sainteté ininterrompue.
Un homme.
Une lignée.
Une lumière qui ne s’est jamais éteinte.
Binyamin Benhamou
👉 Pour demander une bénédiction, envoyez vos noms ici :
https://t.co/VcIl5BLpL9
📹 Biographie vidéo du Tsadik :
https://t.co/bgB8QlfvgC
📍 Localisation du tombeau :
https://t.co/5xR3kzFB97
J’ai étudié dans cette école. Et je dois dire : je suis impressionné.
À mon époque, il n’y avait pas autant de Gdolim qui s’intéressaient au judaïsme français.
Aujourd’hui, entre Reb Leyzer Yehoudé, Rav Galay, Rav M. H. Hirsh etc. qui viennent en France…
Qu’est-ce qui a changé ?