Cet article de @lel_media démonte, chiffres et sources institutionnelles à l'appui (BRGM, GIEC, Académie d'agriculture), douze idées reçues sur le stockage de l'eau en France. Sa lecture dépasse le seul sujet des retenues agricoles : elle éclaire une ligne de fracture que je retrouve dans presque tous les dossiers structurants de notre époque.
D'un côté, des acteurs de terrain : agriculteurs, ingénieurs, hydrogéologues. Ils expérimentent, mesurent, se trompent parfois, corrigent, publient des données vérifiables. Leur rapport au réel n'est pas une posture : leur revenu, leur exploitation, parfois leur survie économique et la vie de nombreux Français dépendent directement des résultats obtenus. Cette contrainte est une discipline intellectuelle qu'aucune conviction ne peut remplacer.
De l'autre, des collectifs militants, aux profils hétérogènes mais à la fonction sociale identique : bloquer, manifester, empêcher. Leur légitimité s'appuie rarement sur une expertise du sujet traité, mais sur la caution de quelques scientifiques dissidents ou de personnalités médiatiques dont la compétence, sur le dossier précis, est nulle. Contrairement aux premiers, leur existence (matérielle, militante, statutaire) dépend de la perpétuation du combat, non de sa résolution.
Quand l'argument technique manque, la peur prend le relais. C'est le ressort le plus constant de ce camp : substituer à la démonstration l'effroi, au chiffre l'image choc, à la nuance hydrogéologique le récit apocalyptique. « Accaparement », « privatisation », « asséchement ». Le vocabulaire est choisi pour court-circuiter l'examen des faits, non pour l'éclairer. Une population qui a peur ne vérifie plus les ordres de grandeur ; elle se mobilise. C'est précisément l'objectif et le fonds de commerce des partis politiques populistes
Notre société, généreuse, laisse cet espace à la peur comme mode d'action politique. Notre générosité démocratique devient un aveuglement collectif quand on n'exige jamais, de ceux qui l'instrumentalisent, la même preuve par les faits que celle qu'on impose aux premiers.
Le test est pourtant simple, et il est cruel : si les solutions alternatives qu'ils défendent fonctionnaient réellement, elles seraient déjà généralisées, par simple rationalité économique et écologique. Elles ne le sont pas. Les rares dispositifs concurrents qui subsistent ne tiennent que sous perfusion de subventions ; preuve, par l'absurde, de leur non-viabilité intrinsèque.
L'idéologie ne fait pas tomber la pluie. Elle n'arrose pas les cultures. Elle ne rafraîchit pas les logements. Elle retarde, en revanche, les solutions que le réel, lui, finit toujours par imposer, au prix d'un retard que d'autres pays n'ont pas payé.
Ils sont vraiment débiles. Tu expliques qu’avec la chaleur la clim est indispensable, ils répondent oui mais le réchauffement climatique…
"-Monsieur ne prenez pas votre antidouleur parce que ça ne guérira pas votre cancer.
-Mais j’ai mal !
-Monsieur vous savez le cancer c’est un sujet complexe…"
Des débiles quoi
J’ai besoin de votre aide pour un étudiant à l’EICAR qui vient de décrocher son BTS « montage et post-production » et enchaîne sur une année de spécialisation « chef monteur » : il cherche une alternance à partir de la rentrée de septembre.
Ouvert à toutes les propositions!
En décembre dernier, Karlee nous avait confié ses nombreux regrets dus à sa transition sexuelle, entamée très jeune à 17 ans. Six mois plus tard, elle publie un ouvrage retraçant comment cette transition aurait pu être évitée. Nous l'avons fait échanger avec le psychiatre Christian Flavigny, spécialisé dans les transitions sexuelles, qui dénonce la faillite du monde médical et le manque crucial de suivi psychologique.
L’article (1) date du 21 avril 1951, soit avant que la machine à ré-écrire l’histoire ne soit activée.
Le récit fidèle que LE MONDE publiait alors ,est bien différent de ce qu’il écrit aujourd’hui.
Les journalistes du quotidien du soir vont en broyer du noir.
En substance, ce que publie
Le Monde en 1951 détruit ce que publie Le Monde
et le reste de la presse depuis 40 ans.
L’article, rédigé par le journaliste de gauche Tibor Mende – à une époque disparue où les journalistes faisaient leur métier en tenant la déontologie en très haute estime – fait voler en éclat de nombreuses inexactitudes historiques à charge contre Israël.
A commencer par le crime premier, impardonnable, selon lequel l’Etat juif a colonisé et chassé les Arabes de Palestine.
Là où Le Monde explique qu’Israël n’a pas chassé les Palestiniens, n’a pas volé leurs terres, et n’a pas colonisé la Palestine.
@BlackBondPtv D'accord sur tout sauf sur le terme "capitaliste" qui n'a rien à voir avec le problème soulevé. Par ailleurs, vous pointez judicieusement le problème posé par une société morcelée où les individus ont du mal à vivre avec ceux des "autres tribus".
🚨😱 ELLE A BU LE KOOL-AID DU FÉMINISME… ET MAINTENANT ELLE REGRETTE AMÈREMENT
« Le féminisme déconstructiviste que j’ai suivi avait pour but de casser TOUTES les constructions sociales censées nous protéger… »
Une femme qui a tout donné à cette idéologie balance enfin la vérité.
Seule ✅Détruite ✅Désillusion totale✅
Le réveil fait mal quand on comprend qu’on nous a menti pendant des années.
Vous avez déjà vu ce genre de témoignage ? Ça vous parle ?👀
Source: traitdolympe (insta)