@rbotterm@eboli_rodrig@true_vascaino@jpmachadorocha No fim isso deve ser só uma necessidade passional de defender tudo que venha do governo e dessas agendas ultra-progressistas inventadas na Califórnia e adotadas como religiões por brancos de classe média alta
Já repararam que as pessoas hoje em dia pautam suas visões de mundo por estereótipos advindos da ficção? Todas as opiniões delas são baseadas em filmes da Marvel, desenhos da Disney/Nickelondeon e séries da Netflix
@eboli_rodrig@jpmachadorocha Os critérios objetivos e técnicos de seleção servem para selecionar os melhores médicos para ser formados..
Se o cotista já se formou com cotas, por que cotas também para a residência? Nunca será “nivelado”? Vamos colocar cotas também para a contratação dos médicos…
@eboli_rodrig@jpmachadorocha Emocionante. Mas já parou pra pensar que as pessoas querem ser atendidas pelos melhores médicos, não por aqueles que cumprem os requisitos de raça e gênero das universidades da Califórnia?
Há tempos membros ativistas do Ministério Público descobriram que não precisam convencer juízes nem legisladores para fazerem andar agendas ideológicas que lhes são caras.
Basta ameaçar litigância com base em interpretações pessoais da lei e, em seguida, propor os famigerados Termos de Ajustamento de Conduta (TAC) para obrigar agentes privados a seguirem regras que ninguém legislou, mas que lhes agradam.
Vejam esse caso. O MPF ajuizou ação para obrigar o Einstein a adotar cotas na residência médica. Querem que reservem 55% das vagas, sendo inacreditáveis 5% para trans, um grupo que não representa 0,1% da população e ainda menos dos médicos formados.
E qual o fundamento para meter a mão numa instituição privada? Que o Einstein tem imunidade tributária e colabora com o SUS. Quer dizer: porque o hospital faz o bem e o Estado, em troca, abre mão de tributá-lo, o Estado agora é dono dele.
Ocorre que isso não está em lei nenhuma. É invenção do procurador, interpretação generosa da lei costurada com uma nota técnica e a sempre presente ameaça de processo.
O empresário, o reitor, o diretor de hospital, todos fazem a mesma conta: vou enfrentar anos de litígio e desgaste no país da insegurança jurídica gastando rios de dinheiro contra um MP sustentado com dinheiro infinito do contribuinte ou assinar um TAC e obedecer?
Quase todos assinam os famigerados TACs.
É por meio dos tais TACs que um órgão que deveria fiscalizar a lei passou a legislar pelas costas dela, transformando preferência ideológica em obrigação que ninguém votou.
Um futuro governo que se leve a sério vai ter que encarar isso de frente. Não há país viável com um poder paralelo, sem voto e sem freio, decidindo quem entra na faculdade e quem dirige uma empresa, interpretando a lei ao sabor de suas ideologias, ameaçando agentes privados com transtornos enormes e oferecendo TACs como alívio, cuja assinatura é quase admissão de culpa por crimes que não existem.
Cortar as asas do MP e devolvê-lo ao dever estrito, que é fiscalizar o cumprimento da lei e não fabricá-la, é condição necessária para refundarmos o Brasil. O governante que não fizer isso vai ter que governar de joelhos.
Mgr Antonio Staglianò, nommé à la tête de l’Académie pontificale de théologie par le pape François le 6 août 2022, dirige cette institution vénérable du Vatican fondée en 1718 par le pape Clément XI afin de former des théologiens solides et de promouvoir l’étude de la théologie catholique.
Dans une courte vidéo publiée le 18 mai et relayée sur les réseaux sociaux, il a déclaré : « Abolissons la religion, abolissons Dieu, abolissons le paradis. Qui dit cela ? Hum... John Lennon, dans la plus belle chanson du monde, Imagine, l’hymne à la paix, un hymne universel à la paix. A-t-il raison ou tort ? Moi, évêque de l’Église catholique, je vous dis : John Lennon a raison. »
Conscient de la difficulté que représente, pour un évêque catholique, l’éloge d’une telle chanson, Mgr Staglianò en propose une interprétation. Selon lui, John Lennon ne condamnerait pas toute religion, mais seulement une religion « pour laquelle il faut tuer ou mourir ». Il évoque aussi bien le Valhalla des Vikings que l’extrémisme islamique ou encore ce qu’il appelle, de façon méprisante, le « paradis catholique des croisades ».
L’Église a toujours enseigné que la foi ne peut être imposée par la force et que les violences commises injustement au nom de Dieu sont contraires à l’Évangile. Cependant, les propos de Mgr Staglianò vont bien au-delà de cette affirmation quand il déclare : « Moi aussi, comme John Lennon, je ne veux pas d’une religion pour laquelle je dois tuer ou mourir ; je ne veux pas d’un paradis pour lequel je dois tuer ou mourir ; je ne veux pas d’un Dieu pour lequel je dois tuer ou mourir. Et ne vous inquiétez pas : cela a été dit, avant John Lennon, il y a deux mille ans, par Jésus de Nazareth. »
La Tradition catholique a toujours pourtant considéré le martyre comme le témoignage suprême rendu à la Vérité, qui est Notre-Seigneur Jésus-Christ. Depuis les premiers siècles, l’Église vénère ceux qui ont préféré perdre leur vie plutôt que renier la vraie foi. Le Christ lui-même a donné l’exemple de ce témoignage lorsqu’il a accepté librement sa Passion et sa mort. De même, les Apôtres, les martyrs des premiers siècles et les innombrables chrétiens persécutés à travers l’histoire ont montré que les vérités de la foi méritent d’être défendues jusqu’au sacrifice de sa propre vie.
Face à la multitude de réactions indignées émanant de laïcs comme de prêtres scandalisés, Mgr Staglianò, loin de se rétracter, a ironisé dans une nouvelle vidéo publiée le 22 mai : « Moi, un évêque hérétique ? C’est un luxe que je ne peux pas me permettre. Je suis évêque et, de plus, avec tout le respect dû, président de l’Académie pontificale de théologie ; je ne peux donc pas être un évêque hérétique. Si quelqu’un pense que je professe une hérésie, c’est qu’il a manifestement quelques confusions doctrinales dans la tête. En quoi serais-je hérétique ? En disant que l’on ne peut associer la violence et les châtiments au Saint Visage du Seigneur ? »
L’autorité dans l’Église suffirait-elle donc à rendre infaillible et incapable d’hérésie celui qui l’exerce ? Un tel raisonnement satisfera peut-être certains partisans d’un volontarisme ecclésiologique coupé du réel, mais il convaincra difficilement les catholiques perplexes qui, catéchisme en main, constatent depuis Vatican II la rupture manifeste de nombreux hommes d’Église avec l’enseignement traditionnel.
Mgr Staglianò s’était déjà attiré de vives critiques lorsqu’il participa, le 16 février 2024, à une rencontre à huis clos avec les dirigeants des principales obédiences de la franc-maçonnerie italienne. Organisée par le GRIS (Groupe de recherche et d’information socio-religieuse) à la Fondation Ambrosianeum de Milan, cette réunion réunissait notamment les grands maîtres des trois principales loges maçonniques du pays, aux côtés de plusieurs prélats catholiques, parmi lesquels l’archevêque de Milan, Mgr Mario Delpini, et le cardinal Francesco Coccopalmerio. https://t.co/Sm8fkjWVIv
Video with subtitles of yesterday’s attempted beheading of a young British man by a Somali migrant in Belfast. It’s a hard watch but Europeans must see it.
Those who intervened and smashed a shovel over the attackers’ head are heroes
They most likely saved that young man’s life
Selon https://t.co/K7CU8dN93X, le Vatican déclarerait la FSSPX excommuniée et schismatique, après les sacres épiscopaux qui auront lieu le 1er juillet prochain à Écône (Suisse). Le site germanophone rapporte les propos du journaliste italien Nico Spuntoni à la vaticaniste américaine Diane Montagna : « Des sources bien informées m’ont confirmé que le Dicastère pour la doctrine de la foi se prépare déjà à un schisme après les nouvelles consécrations épiscopales. » Et selon les mêmes sources, Nico Spuntoni affirme que le dicastère du cardinal Víctor Manuel Fernández envisage d’apporter « un soutien pastoral aux membres du clergé appartenant à la Fraternité qui ne souhaitent pas y rester, après une nouvelle rupture avec Rome ».
Cela fait penser à la Commission pontificale Ecclesia Dei, structure conçue par Rome pour accueillir les prêtres qui refusèrent les sacres de 1988, avec le succès qu’on sait ! Cette commission a été intégrée à la Congrégation pour la doctrine de la foi en 2009, puis dissoute purement et simplement en 2019, en sorte que les communautés ex-Ecclesia Dei se trouvent soumises au bon vouloir des évêques. C’est ainsi que la Fraternité Saint-Pierre a été brutalement remerciée en 2024 par Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon.
Au sujet de cette éventuelle excommunication, il est utile de se reporter à l’avis du P. Jaime Mercant Simó, canoniste espagnol, déclarant le 21 février dernier qu’il n’y aurait « ni schisme, ni péché » du fait des sacres d’Écône. Dans la même ligne, le site américain Rorate Cœli publie, le 6 mai, le jugement d’un chanoine de Shaftestbury, dont on comprend qu’il tient à préserver son anonymat en ces temps agités. Ce canoniste anglophone n’hésite pas à publier « une défense canonique, théologique et pastorale contre l’excommunication envisagée de la FSSPX ».
Selon lui, une excommunication, « si elle était imposée, ne serait ni canoniquement sensée, ni théologiquement cohérente, ni pastoralement opportune. En s’appuyant sur la tradition juridique de l’Église, les précédents historiques et les impératifs pastoraux constamment invoqués par les pontificats récents, on peut soutenir que l’excommunication envisagée serait arbitraire, incohérente et contre-productive pour l’unité et la mission de l’Église catholique. »
Et de signaler : « Depuis des années, la Fraternité cherche une régularisation et une solution négociées à la question de la succession épiscopale. L’incapacité apparente du Vatican à rencontrer la Fraternité, tout en étendant l’accueil réservé à des groupes doctrinalement bien plus hétérodoxes, révèle un “deux poids, deux mesures” troublant qui mine la crédibilité de l’autorité disciplinaire de Rome et envoie un message néfaste aux fidèles attachés à la tradition de l’Église. »
Le canoniste souligne que ce projet d’excommunication manifesterait un triple échec, car :
« 1. Canoniquement, l’état de nécessité, l’absence d’intention schismatique et l’interprétation stricte du droit militent contre la sanction.
« 2. Théologiquement, la différence de traitement entre les catholiques fidèles à la doctrine et les hétérodoxes révèle une incohérence ecclésiologique.
« 3. Pastoralement, la sanction abandonnerait des communautés vivantes à une marginalisation injuste, alors que des solutions pacifiques existent. »
Et de plaider en faveur d’une solution pacifique : « La FSSPX répète depuis des années que l’Église traverse une crise de la foi, de la liturgie et de son identité même. La réponse du Saint-Siège aux consécrations prévues risque de confirmer ce diagnostic : lorsque ceux qui défendent la tradition sont traités en ennemis, et ceux qui la contredisent sont considérés comme des partenaires, c’est qu’un désordre s’est installé. Le remède n’est pas le marteau de la loi, mais la main tendue du dialogue, de la miséricorde et d’une application vraiment pastorale du droit canonique que l’Église conserve pour le bien de tous ses fidèles. »
Cet avis sera-t-il entendu à Rome ? L’avenir, qui appartient à Dieu, le dira. https://t.co/2P6JVRx0jj
FSSPX.Actualités : Espérez-vous toujours voir le pape avant les sacres ?
Don Davide Pagliarani : Bien sûr, cela correspond à mon désir le plus sincère. Je suis toutefois étonné que de la part du Saint-Père, il n’y ait eu jusqu’ici aucune réponse ni réaction personnelle.
Avant de déclarer peut-être schismatique une société qui compte plus de mille membres, et qui constitue un point de référence pour des centaines de milliers de fidèles à travers le monde, il pourrait être souhaitable de connaître personnellement ceux qui doivent être jugés. La sanction envisagée ne touche pas seulement une institution – qui, d’ailleurs, n’existe pas aux yeux du Saint-Siège –, elle touche des personnes, et des personnes profondément attachées au pape et à l’Église.
J’avoue avoir de la peine à comprendre ce silence, alors même qu’on nous rappelle souvent la nécessité d’écouter le cri des pauvres, celui des périphéries, et même celui de la Terre…
FSSPX.Actualités : Vous aviez pu rencontrer le pape François. Quel souvenir gardez-vous de lui ?
Don Davide Pagliarani : Le programme que le pape François a imposé à l’Église universelle est suffisamment connu et a été largement commenté par la FSSPX. Je crois que, malheureusement, le mot « désastre » est le plus approprié pour résumer l’héritage qu’il a laissé.
Malgré cela, le pape François a su reconnaître, à sa manière, le bien que la FSSPX fait aux âmes. De ce constat est née à notre égard une attitude apparemment équivoque, une forme de tolérance qui a surpris les observateurs les plus superficiels, et qui a parfois irrité profondément les milieux conservateurs.
De nombreux choix du pape François ont suscité une véritable tristesse dans de larges secteurs de l’Église, mais il serait injuste de l’accuser d’avoir été une personne rigide et schématique dans l’appréciation des personnes qu’il avait en face de lui, ou dans l’application du droit. Son attitude l’a souvent illustré. C’est sans doute un détail, mais lorsque j’ai demandé à le rencontrer au Vatican, j’ai obtenu une audience avec lui dans les vingt-quatre heures, et il s’est montré particulièrement affable.
Entretien intégral : https://t.co/GLHFHFetp1
@camaradamachado Ele tem propostas razoáveis em algumas áreas, mesmo que sejam difíceis de executar dentro do arcabouço fiscal que ele defende.
Já é melhor do que todos os outros candidatos, já que o Aldo está fora
É isso, Glauber. Flávio Bolsonaro acha que todo mundo é besta igual aos seus eleitores. O cara está há mais de 20 anos na política e agora vem dizer que não sabia de nada sobre o Vorcaro.
É muita cara de pau e mau-caratismo. Foi colocado na política pelo pai, sempre viveu parasitando o Estado, assim como ele, e agora quer convencer as pessoas de que não sabe o que acontece nas entranhas do sistema político.
Só um eleitor muito alienado para acreditar numa história dessas.
Vocês, vagabundos, tem memória curta.
Nós não!
Né que eu gaste milhares de reais, eu vou patrocinar vídeos como esses pra cair no feed de bolsonarista pra eles tomarem vergonha na cara!
Judiciário e Políticos se reúnem em Lisboa no GilmarPallooza pq sabem que as cidades brasileiras estão horríveis e o Brasil está quebrado.
Se fossem a elite de Portugal, com certeza Lisboa seria um favelão.