Koop je een Israëlisch dadeltje, dan ben je “medeplichtig aan genocide”.
Steek je als islamitische terrorist iemand neer en wil je 180 anderen vermoorden, dan “ontstond er een conflict”.
Chers spécialistes du "génocide", qui avez appris le mot le 8 octobre, votre intelligence m'impressionne et me dépasse. Un modeste idiot vous soumet ses questions, soyez indulgents :
- Pourquoi plus de 97% des Gazaouis sont-ils toujours en vie après trois ans de guerre, si c'est un génocide ?
- Pourquoi s'être retiré de Gaza en 2005 si le projet est un génocide ?
- Pourquoi fournir l'électricité et une partie de l'eau de Gaza pendant 18 ans, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi près de 20 000 Gazaouis avaient-ils un permis de travail en Israël la veille du 7 octobre, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi attendre 75 ans, et commencer pile après le pire massacre de Juifs depuis la Shoah, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi le Hamas, dont la charte appelle à tuer les Juifs et qui a mis son programme en pratique en massacrant des familles entières le 7 octobre, n'est-il jamais accusé de génocide, lui ?
- Pourquoi prévenir par SMS et par tracts avant de frapper, si c'est un génocide ?
- Pourquoi publier des cartes d'évacuation quartier par quartier, si c'est un génocide ?
- Pourquoi envoyer des soldats mourir dans les rues au lieu de tout raser d'en haut, si c'est un génocide ?
- Pourquoi le Hamas se cache-t-il sous les civils, alors que les boucliers humains ne marchent que contre une armée qui les épargne, si c'est un génocide ?
- Pourquoi vacciner des centaines de milliers d'enfants palestiniens contre la polio, si c'est un génocide ?
- Pourquoi faire entrer des dizaines de milliers de camions de nourriture, si c'est un génocide ?
- Pourquoi évacuer des milliers de malades vers des hôpitaux étrangers, si c'est un génocide ?
- Pourquoi accepter des cessez-le-feu en échange d'otages, si c'est un génocide ?
- Pourquoi arrêter la guerre le jour où le Hamas rend les otages, si c'est un génocide ?
- Pourquoi épargner les 2 millions d'Arabes israéliens d'origine palestinienne (20 % de la population), si c'est un génocide ?
- Pourquoi la guerre est-elle à Gaza et pas en Cisjordanie, où vit la majorité des Palestinien, si c'est un génocide ?
- Pourquoi parlait-on déjà de génocide avant même l'entrée des troupes à Gaza, si c'est un constat et non un slogan ?
Habt ihr es wirklich nicht verstanden?
Jüdische Intellektuelle raten Juden inzwischen, Berlin zu verlassen. Nicht aus Panik. Aus Erfahrung. Die Angst ist seit drei Jahren ein ständiger Begleiter, und die Enttäuschung ist in fast jedem jüdischen Gesicht zu lesen. Jüdische Studenten meiden den Campus, weil sie dort eingeschüchtert werden. Jüdische Eltern nehmen ihre Kinder von staatlichen Schulen. Die Zahl antisemitischer Straftaten schießt in die Höhe. „Zionist“ ist zum Schimpfwort geworden, das Existenzrecht Israels wird täglich bestritten. Fast jede Woche werden Juden angegriffen, Synagogen attackiert. Und die Hamas, eine Terrororganisation, wird als „Widerstand“ verklärt.
Das ist keine Momentaufnahme. Das ist eine Entwicklung. Und Entwicklungen haben Urheber.
Wer hat in den vergangenen drei Jahren Seite an Seite mit Islamisten demonstriert? Wer hat das Sagbare so lange verschoben, bis das Unsagbare Alltag wurde? Wer hat geschwiegen, relativiert, applaudiert?
Diese Fragen müssten wir stellen. Stattdessen begnügen wir uns mit Antworten auf Kindergartenniveau. „Ich war es nicht.“ Oder, noch bequemer: „Das ist doch nur legitime Kritik an Israel.“
Wenn es nur Kritik an Israel ist, warum werden dann Juden in Berlin angegriffen? Warum brennen Synagogen und nicht Botschaften? Warum sympathisiert man mit einer Terrororganisation, die Frauen vergewaltigt und Kinder entführt hat? Kritik an einer Regierung braucht keine Hamas-Flagge. Wer sie trotzdem schwenkt, kritisiert nicht. Er bekennt sich.
Antisemitismus war in diesem Land immer das Problem der anderen. Der Rechten, sagten die Linken. Der Migranten, sagten die Rechten. In einem Land, in dem alle aus der Geschichte gelernt haben wollen, findet niemand den Antisemitismus bei sich selbst. Immer nur beim Nachbarn. Das ist keine Aufarbeitung. Das ist Verantwortungsverschiebung mit gutem Gewissen.
Die nächsten Tage und Wochen in berlin werden zeigen, ob „Nie wieder“ noch etwas wert ist. Oder ob wir auch diese Illusion begraben, so wie so viele andere in den letzten Jahren.
Wer sich den Debatten nicht stellt, wählt das Alibi. Davon gibt es in Deutschland gerade unfassbar viele.
Und jedes einzelne ist ein Grund mehr für Juden, ihre Koffer zu packen.
Sind jene, die einen israelischen Dokumentarfilm 25 Minuten lang mit Standing Ovations feiern, auch bereit, die 47-minütige Dokumentation aus den Bodycams der Hamas-Terroristen anzusehen?
« Juif que je vois, juif que je frappe ! »
Voilà ce que des milliers de jeunes Espagnols ont scandé hier aux abords du stade Bernabéu, à Madrid, en marge d’une mobilisation contre l’invasion migratoire à Ceuta.
Quel est le rapport entre les Juifs et ce qui s’est passé à Ceuta ?
Strictement aucun !
La haine du Juif a atteint un tel niveau dans l’Espagne dirigée par Pedro Sánchez que beaucoup n’hésitent plus à l’exprimer en toute impunité, peu importe le contexte.
À la fois effrayant et écœurant.
Jacob is correct here—we really do earnestly believe AI could kill all humans! I personally think it is >10% within the next decade. I believe Anthropic is trying its best, but we do not yet have a plan to solve alignment for superintelligence and are not clearly on track to.
Il vient de démissionner de chez Anthropic car il pense que l'IA peut tous nous tuer dans les 10 prochaines années, et que tout le monde chez OpenAI et Anthropic pense pareil.
Top.