Florian, avant de nous refaire le numéro de la « manipulation par la peur », petit voyage dans cette invention absolument diabolique appelée les archives. 😂
Le 15 février 2022, tu écrivais :
« Oh mais quelle surprise, finalement l’ogre russe ne va pas envahir l’Ukraine ! » → https://t.co/yjSE1jrrS2
Et tu ajoutais que ce que racontaient les États-Unis à l’international n’était que « mensonge et manipulation ».
Neuf jours plus tard, le 24 février, la Russie lançait son invasion à grande échelle de l’Ukraine. Ce n’est pas une interprétation macroniste du tarot : c’est un événement historique documenté notamment par l’ONU.
Tu as parfaitement le droit de t’être trompé. Tout le monde se trompe.
Ce qui devient légèrement plus cocasse, c’est de ressortir quatre ans après exactement le même logiciel :
« On nous parle d’une menace russe → donc on cherche à nous faire peur → donc cette menace n’existe pas. »
Sauf que « menace russe en France » ne veut pas dire « rendez-vous mardi à 14 h, les T-90 descendent les Champs-Élysées ». 😂
Les autorités françaises parlent notamment de menaces hybrides : ingérences informationnelles, cyberattaques, espionnage, sabotage potentiel, opérations d’influence, etc. Et là, on ne parle même plus d’une hypothèse : VIGINUM documente depuis plusieurs années des opérations informationnelles russes visant des audiences françaises et européennes. En février 2026 encore, le service a attribué avec une confiance élevée une opération visant Emmanuel Macron au dispositif russe Storm-1516.
Macron lui-même parlait le 18 septembre d’une intensification de la menace hybride russe contre les Européens et la France. On peut évidemment discuter son analyse, son niveau d’alarme ou les réponses politiques qu’il propose. Mais répondre « aucune menace russe en France » comme si quelqu’un venait d’annoncer une invasion de Strasbourg, c’est juste changer la définition du mot menace pour gagner la discussion.
Et surtout, petit conseil amical : après avoir annoncé en février 2022 que l’« ogre russe » n’envahirait pas l’Ukraine neuf jours avant qu’il le fasse, je serais personnellement un tout petit peu moins catégorique dans mes cours de géopolitique. 😭😂
Faire systématiquement le SAV du Kremlin ne transforme malheureusement pas une prévision ratée en expertise géostratégique.
Les archives, c’est vraiment dégueulasse : ça ne respecte absolument pas la ligne éditoriale. 😇
I still can’t believe she’s gone. Such an incredible talent left this world far too soon. May she rest in peace. Her talent and the legacy she left behind will always be remembered.
Quoi de neuf #cesoiràlatele ?
Plusieurs grands films!
Vol au dessus d'un nid de coucou
❤️❤️❤️❤️❤️ Chef d'oeuvre de Milos Forman avec un extraordinaire Jack Nicholson, sur ciné+classic à 20h50
Le Parrain 2❤️❤️❤️❤️❤️chef d'oeuvre, Avec Al Pacino et Robert de Niro sur Arte à 21h⬇️
Ed Sheeran was protested and boycotted, lost his opening acts, and was told to cancel his tour, all for insisting that every victim of a conflict deserves empathy.
Kanye West just completed another successful tour after saying he loves Hitler, releasing a song called Heil Hitler, and selling Nazi merchandise during the Super Bowl.
Le cirque de Trump, ou les 24 dernières heures de son actualité loufoque
À 17 h 29, Donald Trump propose de rebaptiser l’intelligence artificielle. À 18 h 52, il s’en prend à la Cour suprême. À 19 h 12, il annonce la création d’une « AI Force », promet un futur « AI Czar » et précise que seuls les candidats à « haut QI » sont priés de postuler. À 19 h 27, changement de décor : Groenland, chiens de traîneau, ours polaire et « MAKE GREENLAND GREAT AGAIN ». Quelques heures plus tard, il écourte sans explication son séjour à Camp David, tandis que l’armée américaine annonce une frappe ayant tué quatre personnes dans les Caraïbes et que le département d’État diffuse une alerte pour le Moyen-Orient. Non, ceci n’est pas le résumé de la semaine. C’est une seule journée. Bienvenue dans 24 heures d’actualité trumpienne, où le principal problème consiste parfois moins à comprendre ce qui se passe qu’à vérifier que tout s’est vraiment passé dans le bon ordre.
Pour éviter de tricher, nous avons fixé une fenêtre impitoyable : du samedi 19 septembre 2026 à 12 h 30 au dimanche 20 septembre à 12 h 30, heure de Genève. Pas « ces derniers jours », pas « ce week-end » quand ça nous arrange, pas une vieille déclaration recyclée parce qu’elle ferait une meilleure blague. Et première surprise : Trump lui-même est presque invisible pendant ces 24 heures. Aucun discours public, aucune interview, aucun échange avec les journalistes retrouvé dans cette fenêtre. Son agenda officiel tient essentiellement en deux mots, « Executive Time », à Camp David, à huis clos. En revanche, son téléphone fonctionne parfaitement : cinq publications originales sur Truth Social. Autour de lui, la machine présidentielle, elle, ne s’arrête évidemment pas.
13 h 50 : même le ciel veut participer
La journée commence avec une scène qu’un scénariste aurait probablement supprimée en se disant qu’il en faisait trop. Un F-16 du NORAD intercepte un avion civil entré dans l’espace aérien temporairement restreint autour de Camp David, où séjourne Trump. Le chasseur utilise des leurres lumineux pour attirer l’attention du pilote avant d’escorter tranquillement l’appareil hors de la zone. Précision importante avant que quelqu’un transforme ça en Air Force One: Die Hard Edition : aucune intention hostile n’est établie, personne n’est blessé et rien ne relie cet incident au retour anticipé du président plusieurs heures plus tard. C’est spectaculaire, mais pour l’instant le scénario officiel est beaucoup moins Tom Clancy : un avion entre où il ne faut pas, l’armée lui montre très fermement la sortie.
Pendant ce temps, à Washington, quelque chose de nettement moins cinématographique mais beaucoup plus sérieux devient concret. La veille, Trump avait annoncé l’exclusion de CNN, MS NOW et Politico de la Maison-Blanche. Cette annonce est hors de nos 24 heures ; son application, elle, ne l’est pas. Samedi matin, des journalistes des trois médias arrivent et découvrent que leurs badges ont été désactivés. Pour la correspondante de MS NOW, le morceau de plastique fonctionne même suffisamment longtemps pour franchir plusieurs contrôles avant qu’un lecteur ne passe finalement au rouge. CNN, MS NOW et Politico protestent et évoquent leurs droits constitutionnels ; la White House Correspondents’ Association demande le rétablissement des accès. Quelques heures plus tard, les équipes concernées travaillent de l’autre côté de Pennsylvania Avenue, CNN près d’une boutique de souvenirs et MS NOW depuis un café extérieur. À une collègue qui documente la scène, Betsy Klein de CNN lance : « Are we having fun yet? » À défaut de conférence de presse, la journée venait de trouver son résumé officieux.
17 h 29 : le problème de l’IA était apparemment son nom
Après plusieurs heures sans apparition publique, Trump surgit là où personne ne l’attendait : dans la linguistique appliquée. Il estime sur Truth Social que l’expression « Artificial Intelligence » est « inaccurate » et « very ineloquent ». Il propose donc trois alternatives au peuple : Superior Intelligence (SI), Extreme Intelligence (EI) ou Supreme Intelligence (SI). Vous aurez remarqué le détail. Deux propositions sur trois donnent SI. Ce n’est pas une coquille de notre part. C’est bien ainsi dans l’original. Le président organise donc un sondage pour départager trois noms dont deux possèdent exactement le même acronyme. À ce niveau, ce n’est plus du branding, c’est un test grandeur nature pour savoir si l’intelligence artificielle comprend les QCM mal foutus.
83 minutes plus tard, changement radical d’ambiance. Trump attaque cette fois la Cour suprême, qu’il accuse d’avoir manqué de « courage » et dont il qualifie certaines décisions sur les tarifs douaniers et la citoyenneté de naissance de « faulty, political, and ridiculous ». Il leur attribue un coût de « trillions of dollars », sans fournir de méthode permettant d’établir ce chiffre. Il n’y avait pourtant aucune nouvelle décision de la Cour ce samedi : il revenait sur des revers antérieurs. Nous sommes donc passés en moins d’une heure et demie d’un référendum SI/EI/SI à un conflit avec l’une des trois branches du pouvoir fédéral. Gardez votre ticket, le manège n’est pas terminé.
À 19 h 12, Trump retourne justement à l’intelligence artificielle. Cette fois, plus question seulement de lui trouver un joli nom : il annonce qu’il est en train de former une « AI Force », « much like I did Space Force », et promet prochainement un « AI Czar ». Condition de recrutement présidentielle : « Only High I.Q. individuals need apply! » Le même message estime que l’IA pourrait représenter jusqu’à 25 % du PIB américain et explique que les usages « BAD » pourront être traités grâce aux systèmes judiciaire civil et pénal existants. À la clôture de notre fenêtre, aucune action présidentielle, aucun budget, aucun organigramme ni texte de la Maison-Blanche n’avait encore matérialisé cette « AI Force ». Il faut donc être précis : Trump a annoncé sur Truth Social qu’il la formait ; son statut administratif concret restait alors mystérieux. Même les médias qui ont rapporté l’annonce relevaient le manque de détails sur sa structure et son fonctionnement.
Et parce que cette séquence manquait manifestement encore d’un ours polaire, quinze minutes plus tard, Trump publie sans commentaire la une du New York Post consacrée à l’accord sur le Groenland : neige, chiens de traîneau, ours blanc et Trump vêtu d’un équipement portant « MAKE GREENLAND GREAT AGAIN ». Attention ici encore au calendrier : l’accord avait été annoncé la veille, donc hors de nos 24 heures. Ce qui appartient à notre journée, c’est la publication de cette couverture. Nous avions commencé l’après-midi avec trois propositions pour rebaptiser l’IA ; 118 minutes plus tard, nous sommes au Groenland avec un ours. Essayez donc de faire une transition éditoriale élégante avec ça.
Minuit : soudain, l’ambiance change
À 00 h 20 heure suisse, les journalistes du pool apprennent que Trump va rentrer à Washington dans la soirée au lieu de rester à Camp David jusqu’au dimanche comme prévu. Pourquoi ? Personne ne leur dit. Une heure plus tard, le pool le précise explicitement : aucune explication sur ce retour anticipé. Et c’est ici que la rigueur devient plus intéressante que les rumeurs, parce que plusieurs événements graves se produisent dans le même voisinage temporel. Le Moyen-Orient traverse une nouvelle montée des tensions ; plus tard, le département d’État diffuse une alerte régionale. Mais rien dans les documents consultés ne permet d’affirmer que Trump quitte Camp David à cause de cette situation. La concomitance est réelle. La causalité, non.
À 01 h 49, le U.S. Southern Command annonce une frappe menée le 19 septembre contre un bateau dans les Caraïbes, avec quatre morts. L’armée décrit les personnes tuées comme des « narco-terrorists » impliqués dans le trafic de drogue, mais ne publie ni leurs identités, ni les renseignements invoqués, ni une preuve publique de la cargaison. Associated Press souligne la même limite. Et détail extraordinaire uniquement parce que la chronologie adore nous tendre des pièges : l’annonce de SOUTHCOM tombe huit minutes avant que Marine One ne se pose à Washington. Non, cela ne signifie pas que les deux événements sont liés. Nous le répétons parce qu’Internet aura probablement fait le contraire avant même la fin de cette phrase.
À 01 h 57, Marine One atterrit. Trump descend, rejoint son cortège et rentre à la Maison-Blanche sans faire de déclaration publique. Le pool remarque un homme non identifié assis en face de lui dans l’hélicoptère et demande le manifeste. Nous aussi aimerions beaucoup savoir qui c’était, mais contrairement à une partie de Twitter, nous avons décidé d’expérimenter une technique journalistique révolutionnaire : quand on ne sait pas, on écrit qu’on ne sait pas. À 02 h 10, la Maison-Blanche décrète un « travel/photo lid ». Peu après arrive l’alerte régionale du département d’État appelant les ressortissants américains au Moyen-Orient à une vigilance accrue face au risque d’escalade. Là encore : contexte très sérieux, proximité temporelle fascinante, lien causal non démontré.
Et comment se termine une journée pareille ?
À 07 h 14 dimanche matin, heure de Genève, après le retour anticipé, après Marine One, après la frappe annoncée dans les Caraïbes, après l’alerte concernant le Moyen-Orient, Donald Trump publie sa dernière intervention publique retrouvée dans notre fenêtre de 24 heures. Explique-t-il son retour ? Non. Commente-t-il les événements militaires ? Non. Il félicite Matthew Continetti pour une intervention chez Mark Levin consacrée à… l’« AI Disaster Hoax ». Et termine par : « Let it roll!!! President DJT ». Jusqu’à 12 h 30, plus aucune manifestation publique présidentielle n’a été retrouvée. Le rideau tombe donc exactement là où l’un des fils narratifs avait commencé : l’intelligence artificielle.
Voilà ce qui rend ces 24 heures moins amusantes qu’elles n’en ont l’air et plus absurdes qu’elles ne devraient l’être. Il ne s’agit pas d’une succession continue de déclarations présidentielles : Trump passe au contraire une grande partie de la journée loin des caméras. C’est le contraste qui donne le vertige. Un président invisible à Camp David pendant que trois médias perdent physiquement leur accès à la Maison-Blanche ; quatre publications en moins de deux heures qui passent d’un concours pour renommer l’IA à la Cour suprême, puis à une nouvelle structure fédérale encore indéfinie et enfin à un ours polaire groenlandais ; quelques heures plus tard, un retour anticipé sans motif public au milieu d’événements militaires autrement plus graves.
Et peut-être que la meilleure façon de raconter l’actualité américaine actuelle consiste finalement à respecter une règle très simple : ne rien inventer, parce que la réalité fournit déjà beaucoup trop de matériel.
Sa famille avait décidé qu'il serait archevêque de Paris. Lui voulait être soldat.
D'après ses souvenirs, il a multiplié les duels et les liaisons pour qu'on le juge indigne de la soutane. L'Église l'a gardé quand même.
Le siège de l'évêque de Paris appartient à sa famille depuis deux générations. Il faut un héritier, ce sera lui.
En 1643, il devient le successeur désigné de son oncle, l'archevêque.
En 1648, la capitale se soulève contre la régente Anne d'Autriche et son ministre, le cardinal Mazarin. C'est la Fronde, une guerre civile de cinq ans, et il en devient l'un des meneurs.
En 1652, le pape le fait cardinal. Quelques mois plus tard, il est arrêté.
Le donjon de Vincennes, puis le château de Nantes.
Le 8 août 1654, en fin d'après-midi, il se laisse glisser le long d'une corde, du haut d'un bastion, pendant que son valet fait boire les gardes.
Au galop, son cheval fait un écart. Il tombe, se brise l'épaule, se cache dans une meule de foin, puis gagne l'Espagne et Rome.
Des années plus tard, exilé puis rentré sans pouvoir, il lui reste une seule arme. Il écrit tout, ses intrigues, ses défaites, ses portraits sans pitié des puissants.
Ses Mémoires paraissent en 1717, après sa mort. On les enseigne aujourd'hui parmi les chefs-d'œuvre de la prose française.
Le prêtre qui voulait être soldat s'appelait Jean-François Paul de Gondi, né le 20 septembre 1613.
L'histoire l'a retenu sous le nom de cardinal de Retz.
Il a perdu toutes ses batailles contre le pouvoir. C'est pourtant sa version des faits qu'on lit encore.
Après quelques mois d’absence, je suis de retour sur X pour vous annoncer la sortie de mon tout premier ouvrage :
« 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 : 𝗨𝗻𝗲 𝘁𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀𝗲 »
qui sera publié le 𝗷𝗲𝘂𝗱𝗶 𝟭𝟱 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 aux Éditions du Cerf. @EditionsduCERF
Déjà disponible sur toutes les plateformes ! Et bientôt en librairie ! Merci de votre soutien.
https://t.co/l7YBsmCmVl
Et si Donald Trump n'était pas une exception américaine, mais le symptôme d'une transformation qui touche aussi la France ?
Longtemps, nous avons cru le phénomène Trump propre aux États-Unis. Pourtant, défiance envers les élites, crise des institutions et polarisation du débat public gagnent aussi les démocraties européennes. Et si Trump n'était pas la cause de cette époque, mais son produit ? C'est cette question que Margot Haddad explore dans une enquête exceptionnelle menée pendant dix-huit mois entre Washington et Paris. Au fil de plusieurs échanges téléphoniques directs avec Donald Trump et de rencontres avec ceux qui ont fait Trump 1 et Trump 2 mais aussi Steve Bannon, John Bolton, Leon Panetta, mais aussi Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour, Jean-Noël Barrot, Jean-Luc Mélenchon et de nombreux observateurs de la vie politique française, elle décrypte les ressorts profonds du phénomène politique le plus marquant du début du XXle siècle. Car le trumpisme dépasse désormais la personne de Donald Trump. Il désigne une manière de faire de la politique, de parler au peuple, d'utiliser les médias, d'exploiter les fractures sociales et culturelles. Autant de mécanismes que l'on retrouve aujourd'hui, sous des formes diverses, bien au-delà des frontières américaines. À quelques mois des élections de mi-mandat aux États-Unis et alors que la France s'engage dans la course à l'Élysée, ce livre pose une question qui nous concerne tous avec les analyses de @ThierryBreton@DominiqueReynie@FredericDabi@Jerome_Jaffre@GeoffroyRDB@GerardAraud. Les conditions qui ont permis l'émergence de Donald Trump existent-elles déjà de ce côté-ci de l'Atlantique ? Et si le véritable sujet n'était pas Donald Trump, mais ce que nos démocraties sont en train de devenir ?
Le breton a enrichi la langue française, on connaît bien sûr “ le dolmen, le goéland, le goémon” mais il y a aussi “ cohue” foule turbulente qui provient de koc’hu, la halle bruyante et agitée, “baraguiner” de bara, le pain et gwin le vin, cri poussé dans les tavernes pour réclamer à manger et à boire. Et le meilleur est “califourchon”composé du breton kall désignant les testicules et du latin furca, la fourche. 😂🤣🤣. Ils ont des chapeaux ronds, vive les Bretons.
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 Renault annonce prendre le contrôle à 100% de Flexis, sa coentreprise créée en mars 2024 avec Volvo Group et CMA CGM pour produire des camionnettes électriques comme le Trafic, l’Estafette et la Goelette.
Le groupe français rachète les 45% de Volvo et les 10% de CMA CGM, qu’il détenait jusque-là à 45%.
La production débutera fin 2026 à l’usine de Sandouville (Seine-Maritime) pour le Trafic Van E-Tech electric, suivi des autres modèles ; Volvo Trucks commercialisera aussi le Trafic à partir de 2027.
L’accord reste soumis aux approbations réglementaires.
Avant de refinancer l'IHU Méditerranée, l'État doit exiger la rétractation de toutes les études réalisées en violation de la loi et du droit des patients, notamment les études sur l'hydroxychloroquine.
L'étude sauvage des 30 463patients à été republiée ! @stephanie_rist
Groenland, Danemark, Trump et l'Europe
Pour éviter les fake news autour du projet d'accord de sécurité renouvelé 🇺🇸🇬🇱🇩🇰,
voici 4 mn 50 de résumé de la situation pour @TV5Monde avec @yadmap.
NB: je n'enseigne plus à @SciencesPo depuis plus d'un an. Faut mettre @UQTR. 🙏😉
En 2006, Daniel Ortega est élu avec seulement 38% des voix.
@JLMelenchon applaudit et moque ceux qui s'inquiètent d'un nouveau "tyran rouge".
Après avoir enfermé ses principaux opposants, il vient de prolonger son mandat jusqu'en 2028.
1 Nicaraguayen sur 6 a quitté le pays.
Du Groenland à Saint-Pierre et Miquelon, il n'y a qu'un pas – que j'ai franchi il y a bien longtemps 😇
Au-delà des fantasmes concernant Donald Trump (qui n'a JAMAIS parlé de SPM), quels sont les vrais enjeux de la visite d'@EmmanuelMacron sur l'Archipel ?
Merci @franceinfo 😉
Hello @LCI,
Votre bandeau ici désinforme.
L'administration Trump a RECULÉ et CÉDÉ sur TOUS ses objectifs au Groenland fixés depuis Décembre 2024 et Janvier 2026.
Sauf un : le droit de "veto" sur les investissements 🇷🇺🇨🇳 au 🇬🇱… mais y'en a plus et le 🇩🇰 est aligné avec ça.
🙅
20 sept.1942. Royan. Il ne voulait se battre qu'avec les Lettres qu'il enseignait. Demain il sera fusillé. C'est sur sa carte de donneur de sang qu'il dit adieu à sa femme: "Cette carte rappellera que je n’aspirais qu’à donner mon sang,non à verser celui des autres". Léonce Laval
À 25 ans, il est trop malade pour monter une montagne. Alors il envoie quelqu'un le faire à sa place, et cette montagne va démolir 2 000 ans de certitudes.
Il s'appelle Blaise Pascal. Depuis l'adolescence, la douleur ne le lâche plus. Il mourra à 39 ans.
Depuis Aristote, tout le monde répète que le vide n'existe pas.
Or on vient d'inventer un objet troublant : un tube de verre rempli de mercure, retourné dans une cuve. Le liquide redescend, s'arrête net, et laisse au-dessus de lui un espace que rien n'occupe.
Pascal a une intuition. Si c'est le poids de l'air qui soutient la colonne, alors en altitude, là où il y a moins d'air au-dessus de nos têtes, le mercure devrait redescendre.
Il faut donc monter très haut. Lui en est incapable.
Il écrit à son beau-frère, Florin Périer, et lui détaille tout : le matériel, les témoins, les mesures à répéter.
Le 19 septembre 1648, Périer gravit le puy de Dôme avec le tube. Au sommet, le mercure est descendu de plusieurs centimètres.
L'air a donc un poids. Il pèse sur nous à chaque seconde, et nous ne le sentons pas parce qu'il nous entoure depuis notre premier souffle.
Un homme cloué chez lui venait de faire bouger la physique par courrier.
Ces djihadistes, ont suivit leur idéologie et leur motivation. Ils sont partis en Irak pour rejoindre Daech, le khilafa islamiyya, se placer derrière un calife et tuer les kuffar. Ils ont quitté la France et l’Europe qu’ils qualifient de « la terre des mécréants » — « la terre de l’ennemi », « , la terre des infidèles » — vers l’Irak et la Syrie.
Leur objectif était de tuer, ou d’être tués. Quand ils tuaient, ils suivaient strictement leur idéologie qui leur promettait des récompenses : s’ils étaient tués, ils seraient martyrs ; et s’ils étaient martyrs, ils iraient au paradis, où soixante-douze vierges les attendent.
Aujourd’hui, après tous les massacres qu’ils ont commis contre les musulmans et les non-musulmans dans cette région, ils veulent retourner sur « la terre des infidèles », la France.
Ils ne veulent pas être jugés par un tribunal musulman, sur une terre d’islam, selon la loi islamique. Ils veulent être jugés par la loi « des kuffar, des infidèles », celle de la France.
Ils ne veulent plus le paradis.
Ils ne veulent plus être des martyrs.
Ils ne veulent plus les soixante-douze vierges.
Ils veulent la France.
Des photos inédites de l’exécution de 200 résistants communistes le 1er mai 1944 à Kaisariani(Athènes) ont été découvertes et suscitent un grand émoi en Grèce. Ces partisans sont restés dignes et courageux jusqu'à la fin. Les nazis ont causé la mort de 8%de la population grecque.