un peu comme l'antibiorésistance réduit l'efficacité des antibiotiques. À retenir : Pour l'instant, aucun impact clinique n'a été démontré et rien n'a été trouvé chez l'humain. Mais les auteurs appellent à une surveillance environnementale,
aux antibiotiques se propagent dans l'environnement. Les auteurs alertent : si ce type de gène venait un jour à passer dans le microbiote humain ou animal, cela pourrait potentiellement réduire l'efficacité de la metformine chez les patients diabétiques
- passer d'une espèce de bactérie à une autre
- s'associer à d'autres gènes utiles, notamment ceux qui permettent de dégrader les sous-produits toxiques de cette réaction. Pourquoi c'est important :Ce scénario ressemble beaucoup à la façon dont les gènes de résistance
(des sortes de bouts d'ADN sauteurs, comme ceux qui font circuler les gènes de résistance aux antibiotiques) et a pu :
- sauter du chromosome vers des plasmides (petits ADN circulaires que les bactéries échangent facilement entre elles, un peu comme une clé USB)
Chez deux types de bactéries : *Aminobacter* et *Pseudomonas*, isolées dans des stations d'épuration en Chine, en France et aux États-Unis. Le point inquiétant :Ce gène n'est pas resté figé sur un seul chromosome. Il a été capturé par des "éléments mobiles"
Elle se retrouve massivement dans les eaux usées et l'environnement. Or certaines bactéries ont appris à "manger" ce médicament comme source de nourriture. La découverte : Les chercheurs ont trouvé le gène responsable de cette dégradation (appelé *mfmAB*)
@KateriSeraphina C'est un grand professeur de neurophysiologie neurophysiologiste/neuroscientifique, pas un neurologue clinicien au sens où l'on soigne des patients en neurologie au quotidien