“Tels qu’ils ont été négociés, les accords ne semblent pouvoir atteindre aucun des deux objectifs fixés: le désarmement du Hezbollah et le retrait israélien”, analyse Karim Bitar, professeur à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris.”
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SÉRIE. Qui sont « Les Nouveaux Maîtres de Téhéran » ?
Découvrez notre série en cinq portraits @LePoint pour comprendre qui sont les nouveaux décideurs de la République islamique d'Iran après la mort de l’ayatollah Khamenei le 28 février 2026 ⬇️.
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🇱🇧 ⚖️ “Un citoyen franco-libanais a déposé plainte pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité", après la mort de 4 membres de sa famille suite à une attaque israélienne sur Tyr, a appris @franceinfo auprès de son avocat, Maître Emmanuel Daoud.” https://t.co/IlFUxcpWO1
“L'attaque aérienne de cette nuit-là a provoqué l'effondrement d'un immeuble où se trouvaient sa mère de 61 ans, sa sœur de 34 ans, son neveu de 10 ans et sa nièce de 4 ans : aucun d'entre eux n'a survécu, tandis que son père se trouve toujours entre la vie et la mort.
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"Lors de ce bombardement cette nuit-là, à 23h57", quelques minutes avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu annoncé entre l'État d'Israël et le Liban, "aucun ordre d'évacuation n'a été diffusé par l'armée israélienne. Cinq immeubles dans une zone résidentielle où n'habitent que des civils sans armes, sans poste du Hezbollah, ont été détruits purement et simplement", pointe auprès de franceinfo Me Daoud.
"Une attaque contre la population civile généralisée ou systématique"
Dans sa plainte, que franceinfo a pu consulter, l'avocat estime que depuis le 2 mars dernier, date du début de la guerre entre le Hezbollah et Israël, un très grand nombre d'attaques israéliennes au Liban ont visé des civils. "Les infrastructures civiles ont été massivement détruites. Plus d'un million de personnes ont été déplacées, [...] l’ampleur des violences a gravement affecté les populations les plus vulnérables, et a causé la mort ou les blessures de nombreux enfants", écrit-il.
Les attaques israéliennes peuvent donc selon lui être qualifiées de crimes de guerre, "c'est le droit international humanitaire", appuie-t-il auprès de franceinfo. Quant à la qualification de "crimes contre l'humanité", elle intervient "lorsque cela participe d'une attaque systématique", ajoute-t-il. "Rien ne justifie le massacre des innocents."
Dans sa plainte, l'avocat assure qu'il est possible de prouver "l'existence au Liban d'une attaque contre la population civile généralisée ou systématique en application d'un plan concerté". Car depuis le début du mois de mars, écrit-il, "les opérations israéliennes [...] ont suivi une logique d'escalade continue, depuis les premières frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, le 2 mars 2026 jusqu'aux bombardements massifs du 8 avril 2026. Tout ça de façon indiscriminée et non proportionnée", rappelant les "3 783 morts et 11 699 blessés" recensés au 14 juin par le ministère de la Santé libanais, bilan qui a "considérablement augmenté en moins de trois mois".
"Pour que l'impunité cesse"
Cette plainte contre X pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité "doit permettre d'identifier la chaîne de commandement", explique-t-il auprès de franceinfo, espérant que les investigations permettront de déterminer "quel était le responsable militaire qui a donné l'ordre de tirer. Quelles ont été les unités qui ont exécuté cet ordre ?
Qui l'a couvert ?", s'interroge Me Daoud.
"On pourra imaginer remonter jusqu'au ministre de la Défense israélien, Monsieur Israel Katz, qui a dit, dès le 22 mars, qu'il fallait détruire tous les villages se situant de l'autre côté de la frontière libanaise [...] pour éradiquer et créer un couloir sécuritaire au profit de l'État d'Israël", poursuit-il. Peut-être que les investigations permettront d'aller "au-delà, jusqu'à Monsieur Benyamin Nétanyahou", avance l'avocat. Au-delà du cas de son client, Me Emmanuel Daoud espère "que cela déclenchera une dynamique, que d'autres Franco-Libanais pourraient, le cas échéant, se lancer dans ce type d'action pour que l'impunité cesse".
via Me Rama Chalak
Des perquisitions sont en cours dans une nouvelle affaire de détournements financiers du RN et de ses alliés au Parlement européen https://t.co/smgCmDwc8y
Je conseille à tous (professeurs et élèves) cette nouvelle rubrique de @HistoireEHNE
qui propose une relecture critique d'images publiées dans les manuels d'histoire. L'objectif est d'en offrir une vision plus précise, plus complète et plus nuancée : https://t.co/lcNjIhkQk0
🇸🇾 🇱🇧 “Une intervention syrienne serait rejetée au Liban. Selon Michael Young, de nombreux Libanais «prendraient le parti du Hezbollah contre ce qu’ils considèrent comme un régime salafiste». Même son de cloche chez Karim Bitar. «Une très grande majorité de Libanais, même ceux qui étaient fans de Trump, s’opposerait à cette idée», estime-t-il, rappelant l’intervention syrienne de 1976 au Liban, sous couverture américaine, qui avait débouché sur une occupation ayant duré jusqu’en 2005. M. Bitar ajoute que la proposition de Trump est extrêmement dangereuse, car elle pourrait conduire à «une déstabilisation et une guerre civile entre sunnites et chiites, et ouvrir une boîte de Pandore».
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"Natalie Portman, Agnès Jaoui, Fabienne Servan-Schreiber… Intellectuels et artistes s’indignent du refus de visa à la poétesse gazaouie, pourtant bénéficiaire du programme Pause du Collège de France. 86 personnes sont dans la même situation"
via @Telerama https://t.co/In5bsE5Lyl
Faux sites, accusations trompeuses contre des candidats... Anatomie d'une opération d'ingérence contre La France insoumise pendant les municipales https://t.co/ddeQtzlSbX
🔎 #Analyse | Netanyahu renonce au « Grand Israël » mais pas à toute liberté d'action.
Sur la défensive, le Premier ministre israélien tente à ce stade de consolider les acquis obtenus depuis octobre 2023.
Par @macaronjoe
https://t.co/9QBeq5Zqg3
Comme prévu, la guerre contre l'Iran est une nullité tant au plan militaire que politique sauf, bien sûr, si le but était de renforcer le régime iranien et de le libérer de ses obligations internationales.
Une bouse sans nom
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Les transformations engagées par l’Iran durant la guerre pourraient durablement remodeler sa gouvernance et sa stratégie régionale, au risque d’accentuer encore la répression à l’intérieur du pays.
Par @hage_clara ⤵️
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