Rêve d'une nation Franco-américaine, unissant, Américains et Canadiens. Appel aux descendants de canadiens français : Votre Québec vous attend maintenant! ⚜️
Fascinant sondage de @338Canada sur le positionnement idéologique des Québécois. 📊
À lire! On sonde trop rarement sur les idées, très intéressant de le faire ici!
https://t.co/gN5XbgeLHl
Réflexion sur les Canabécois.
Plusieurs souverainistes attribuent le refus de la sécession à l'argument de la « peur ».
Cela est partiellement vrai quant aux questions économiques, mais c'est une vision réduite de la situation.
En vérité - et ça ne me fait pas plaisir de le réaliser - les Québécois sont peu enthousiastes à la sécession pour des raisons plus complexes : l'amour et la fierté.
L'amour qu'ils ont pour le Canada et la fierté qu'ils ont d'être Canadiens.
Pour eux, Ottawa, ce n'est pas « l'Autre », c'est eux-mêmes.
Les premiers « Canadiens », c'est leurs ancêtres. Pas les immigrés pakistanais de Toronto, mais bien les habitants de la Nouvelle-France qui s'appelaient déjà « Canadiens » et voulaient des officiers nés au pays pour diriger leurs milices contre les Treize Colonies.
Nos ancêtres combattaient déjà les colons américains avant même que la Guerre d'Indépendance ne pousse les loyalistes dans les Cantons de l'Est ou dans l'actuel Ontario.
Les Canadiens de Montréal, c'est nous.
La feuille d'érable aussi et le castor, tout comme le Ô Canada chanté pour la première fois à la St-Jean-Baptiste de 1880.
C'est Mélanie Joly et François-Philippe Champagne qui sont au pouvoir à Ottawa, élus par les Québécois et non par l'Ouest
La politique de ce pays est décidée par le « Canada central » libéral incluant le Québec et l'Ontario, alors que l'Ouest conservateur est traité comme une région périphérique dissidente du consensus national de gauche.
De plus, les Québécois sont très satisfaits du Canada social-démocrate, bon élève de l'ONU, « pacifiste » et vertueux, car ce pays leur ressemble puisqu'ils l'ont construit en grande partie.
Cela est particulièrement vrai depuis l'arrivée au pouvoir du French Power dans les années 1960.
Trudeau père a été envoyé à Ottawa par les Québécois pour détruire l'identité loyaliste traditionnelle britannique du Canada anglais tout en maintenant l'unité du pays par une lutte sans merci aux indépendantistes.
C'est cet accord tacite qui est encore en place depuis cette époque : domination idéologique gauchiste bilingue répondant à la sociologie québécoise en échange du maintien de l'unité canadienne.
Le Parti-État qu'est le PLC dirige le Canada avec l'approbation enthousiaste des Québécois qui voient au mieux le Parti conservateur comme l'émanation d'intérêts pétroliers hostiles venus de l'Ouest ou au pire comme une bande de zélés Jesus Freak pro-vie.
Est-il besoin de rappeler que le bon banquier londonien cosmopolite Carney a actuellement 48% d'intention de vote au Québec ?
Le pire, c'est qu'au fond, les souverainistes veulent répliquer le même modèle canadien, mais en français en plus écologiste et plus laïcard.
Ils ne veulent opérer que des ajustements mineurs au châssis général sur lequel vit déjà le Québec.
Le PQ, la SSJB, OUI Québec ou QS veulent faire un pays pour être encore plus vertueux que le Canada, plus féministe, plus écologiste et accueillir encore mieux les masses immigrés francophones venues du tiers-monde.
Leur Québec souverain, c'est un Canada en miniature avec les mêmes élites technocratiques, syndicales, universitaires et médiatiques soumises au politiquement correct issue de la gauche BCBG.
C'est la même mentalité de socio-démocrates satisfaits d'eux-mêmes « ouverts sur le monde » qui anime autant le Canada anglais que le Québec français.
Les récentes déclarations annexionnistes de Trump nous ont rappelé ce qui nous unissait aux loyalistes de l'Ontario depuis la guerre d'invasion américaine de 1812 : le refus de devenir Américains pour ne pas être noyés par le bulldozer culturel de l'hyperpuissance mondiale.
La souveraineté du Québec nécessite mathématiquement un rapprochement diplomatique et géostratégique avec les États-Unis pour s'assurer de l'effectivité d'une déclaration unilatérale d'indépendance qui ne sera pas reconnue par Ottawa.
Rapprochement impensable pour la majorité des Québécois qui préfèrent largement le statu quo actuel canadien que le risque d'avalement économique, culturel ou diplomatique par la République américaine.
Au fond, les souverainistes ont toujours mal saisi l'ambiguïté identitaire des Québécois qui se sentent en grande partie aussi Canadiens.
C'est la raison pour laquelle, bon an, mal an, le souverainisme stagne à 30-40% de soutien depuis des décennies peu importe les circonstances politiques.
Le souverainisme est trop fort pour mourir - il peut même parvenir à former un gouvernement - mais il est trop faible pour s'imposer réellement comme une évidence au sein de la population.
Pour que le Québec sorte du déclin dans lequel il se trouve, c'est la mentalité générale - et surtout celle de nos élites - qu'il faudra modifier.
Sans bouleversement des mentalités, le changement de cadre institutionnel n'empêchera pas le long pourrissement du Québec vers la tiers-mondisation, l'islamisation, l'insécurité et l'effondrement généralisé.
La guerre culturelle est bien plus importante que la tenue d'un référendum perdant qui ne changerait rien sur la direction catastrophique du Québec contemporain.
@LP_LaPresse Si c'est comme a Laval, il y aura 0 utilisateurs, mais forcément ça profite à quelqu'un d'en mettre partout où ça sert pas par manque de volonté.
Le mois dernier, deux islamistes discutaient de la loi 21. Ce fut une heure de victimisation et de prêchi-prêcha woke portant sur la laïcité au Québec. On nous y explique notamment que la laïcité « crée de la violence sur les corps »...
Elles parviennent même à mélanger Palestine, sionisme et nationalisme québécois, en déployant évidemment tout le lexique woke habituel : colonialisme, racisme systémique, suprématie blanche et même l'islamophobie genrée...
L'incompréhension de ces islamistes devant le fait que le Québec n'est pas une société musulmane et que l'acceptation sociale n'est pas la même pour des fêtes comme Pâques ou Noël montre à quel point ces personnes vivent dans une tout autre matrice idéologique.
Pour la plupart des Occidentaux, il est logique d'adopter les mœurs de la terre d'accueil ; ce n'est visiblement pas le cas pour ces militantes, qui se disent visées alors qu'elles refusent simplement de respecter les cadres établis par la société d'accueil.
Un passage intéressant se situe à 7:20 : la femme du haut évoque le fait que certaines femmes sont obligées de porter le hijab. Remarquez bien la réaction de l'interlocutrice du bas : on voit très bien que cette affirmation la dérange, et elle se dépêche de rectifier le tir en opérant une totale inversion du réel. Elle blâme le gouvernement et la majorité d'imposer aux femmes leur façon de se vêtir, alors que cela fait des décennies que les travailleurs (hommes et femmes) sont confrontés à des règles vestimentaires sur leur lieu de travail.
Elle cite ensuite le cas d'une enseignante bénéficiant de la clause grand-père, qui porte un macaron anti-loi 21 pendant qu'elle enseigne. Outre le fait que cela soit illégal, on constate encore une fois que ces personnes n'ont aucun désir d'intégration.
Enfin, on en arrive au point où elles critiquent leurs propres « alliés » féministes ou antiracistes. Elles réclament que ces derniers « se décentrent » pour laisser les projecteurs aux femmes islamistes. Évidemment, quand on connaît la logique intersectionnelle, cela n'a aucun sens, puisque la nature même de ce mouvement est de toujours tirer la couverture vers son propre groupe victimisé.
Qui avait annoncé que l'extrême-centre voudrait verrouiller intégralement le système médiatique et l'espace public au nom de la sauvegarde de la démocratie ? Et accessoirement, ce concept "d'ingérence intérieure" consiste à traiter le désaccord politique sur le mode de l'insurrection factieuse.
100 églises ont été incendiées par exprès par des mains criminelles au Canada depuis 2020 et les médias en ont quasiment pas parlé. Aucune mosquée n'a brûlé. Mais imaginez qu'une mosquée prenait feu... les médias s'affoleraient, l'armée serait déployée sur place... etc,etc,.
Un photographe vénézuélien a documenté des israeliens venus aider après le tremblement de terre, pour les remercier.❤️🇮🇱
Quelqu’un a vu une délégation algérienne ou irakienne? Non hein…😏
À toi, le fédéraliste.
Es-tu vraiment à l'aise avec le fait que des gens qui n'ont pas ton histoire, ta culture et ta langue décident des lois qui te sont appliquées, à toi et ici ?
Tu te sens bien avec le fait que l'on envoie notre argent et que par la suite on doive quémander ?
Tu accepte le fait que le pouvoir centralisateur peut dépenser et accélérer notre endettement sans pouvoir dire un mot?
Sincèrement ?
Ça ne te tente pas que l'on décide nous-mêmes ?
#Québec #PolQc
Le Canada est en récession et n’a pas de réserves d’or. L’Ukraine n’est pas en récession et possède 27,3 tonnes d’or, d’une valeur de 3,8 milliards de dollars USD.
Pourquoi le Canada donne de l’argent à l’Ukraine?
Facile! Parce que Trump et changements climatiques!
*
Si, pour la première fois de l’histoire du Québec, toutes ses forces vives se mettaient à travailler dans le même sens, la contribution du Québec au reste de l’humanité, en tant que petit pays agile, inventif et
lumineux, serait absolument fulgurante.
Mark Carney a fait campagne en se présentant comme le seul homme capable de mettre Trump au pas et d'obtenir un accord pour le Canada.
L’Accord de Libre-Échange ne sera pas renouvelé, le pays est en récession et l'industrie canadienne coule à pic.
La question n'est plus de savoir si Carney est mauvais, mais plutôt ce que son échec vous coûtera.
Elbows Up!
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Les Québécois constatent, malgré tous les sermons médiatiques, que l'immigration massive est mauvaise pour leur société et que l'intégration ne fonctionne pas - en plus, ils réclament que les immigrés s'intègrent vraiment. À ce moment précis, les sermonneurs de la Presse prennent la plume pour leur faire la morale.
https://t.co/Pu0VJ5WUcJ via @lp_lapresse
En cette fête du Canada, j'ai une pensée particulière pour les francophones vivant à l'extérieur du Québec.
Pour celles et ceux qui choisissent de vivre, d'étudier, de travailler et d'élever leur famille en français, souvent dans un contexte minoritaire.
Il y a quelques jours, une personne est décédée seule à l'hôpital parce que personne n'a pu communiquer avec sa famille en français. Cette tragédie est survenue au Nouveau-Brunswick, pourtant seule province officiellement bilingue du pays.
Être francophone en situation minoritaire, ce n'est pas seulement une question de langue. C'est aussi une question d'accès aux services, d'appartenance, de transmission culturelle et, parfois, de sécurité.
Dans un épisode du balado Avec ou sans accent, j'ai reçu Marianne Depelteau, qui explique avec beaucoup de sensibilité ce que signifie grandir et vivre en français à l'extérieur du Québec. Elle aborde notamment le rapport à l'identité, le sentiment d'insécurité linguistique et le fait que certaines personnes en viennent même à avoir honte de parler français.
🎙️ Si les enjeux liés à la francophonie canadienne, au bilinguisme, aux communautés francophones en situation minoritaire et à la langue française vous intéressent, je vous invite à découvrir cette conversation.
👉 Le lien vers l'épisode est en commentaire.
#Francophonie #Francophones #Français #LangueFrançaise #Bilinguisme #NouveauBrunswick #FrancophonieCanadienne #Immigration #Éducation #AvecOuSansAccent
Bonne écoute!
🔴 « Mon enfance m’a été volée. J’ai été emmenée captive dans la bande de Gaza, où j’ai été vendue à un jihadiste, forcée de l’épouser et de lui donner deux enfants. J’y ai vécu pendant des années en esclavage. »
Ces mots sont ceux de Fawzia Amin Sido, survivante yazidie de l’État islamique, lors de son témoignage devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Oui, vous avez bien lu.
Enlevée à 10 ans par Daech, réduite en esclavage sexuel, puis captive à Gaza… avant d’être libérée par Tsahal en octobre 2024 lors d’une opération complexe
Combien de grands médias ont raconté son histoire ?
Combien d’ONG qui parlent chaque jour de Gaza ont dénoncé ce qu’elle y a subi ?
Son témoignage dérange parce qu’il ne correspond pas au narratif que certains veulent imposer.
#FawziaAminSido #Yazidis #Gaza #Daech #ONU #Israël #Hamas