Eau et adaptation au réchauffement climatique :
on marche sur la tête !!
La France vit chaque année un peu plus durement les effets du réchauffement climatique et voilà ce que l’on impose aux agriculteurs…
Le stockage de l’eau est indispensable pour faire face aux effets du dérèglement climatique : surabondance en hiver - pénurie en été !
Comment notre fonctionnement politico-juridico-administratif nous empêche-t-il de trouver un compromis sur la base d’un bilan écologique global ?
Il faut se donner les moyens de sortir de cette guerre de l’eau menée par des ONG dont le but est la décroissance de la production agricole tout comme @EELV et @FranceInsoumise
Quand fera-t-on triompher l’écologie de bon sens ?
#eau #climat #climatechange #adaptation #irrigation
@economieecolo@Irrigants_Fr
Un fan d'Alain Soral nous dit : "Zelinsky est juif, c'est un SS comme les Ukrainiens; comme Macron, qui est d'ailleurs un nazi homosexuel drogué. Et tous ceux qui n'aiment pas Soral portent la kippa."
Dans le même temps, Alain Soral, réfugié en Russie, félicite Jean-Luc Mélenchon : "Il est de mieux en mieux Merluche, il me rappelle Le Pen !" (1/03/2026); et se réjouit de l'action menée par des Lfistes contre Barbara Butch : "Bien fait, la grosse bitch sioniste !"
Jean-Luc Mélenchon, de son côté, insulte Zelensky, en reprenant mot à mot le discours de Moscou; en votant toujours contre l'aide à l'Ukraine; tout en attisant l'antisémitisme.
Bref : l'extrême droite et l'extrême gauche ont :
- un ami commun : Poutine;
- un ennemi commun : les juifs;
- des méthodes communes : la violence.
Et cela crée des liens si forts qu'on a de plus en plus de mal à les distinguer l'une de l'autre.
In His Natural Habitat: A Study of the American Patriot at Rest
And here, as dusk settles across the suburban plains, we find him at last. The adult American patriot, perfectly still in his natural habitat. A remarkable creature, conserving energy after another strenuous day of opposing things that would almost certainly improve his life.
Notice the room. The faded recliner. The humming television. The framed portrait of the alpha male, depicted shirtless, because nature rewards confidence far more generously than anatomy.
The specimen is highly territorial. His enemies are everywhere. Solar panels. Libraries. Bicycles. Vegetables. Air that has been insufficiently polluted. Each is regarded with deep suspicion.
Observe his extraordinary relationship with knowledge. When presented with new evidence, he performs a fascinating defensive ritual known as scrolling past. Scientists believe this behaviour allows uncomfortable facts to become extinct before reaching the brain.
His migration patterns are particularly unusual. Unlike most mammals, this one rarely leaves the county, yet possesses firm opinions about Europe, Africa, Greenland, Iran and whichever country appeared angry on television that morning.
Europe, he explains confidently, has collapsed.
Again.
Researchers have been unable to determine exactly when this happened, as Europe itself appears largely unaware.
The species is remarkably adaptable. Just months ago he worshipped Elon Musk as history’s greatest genius. Then the alpha changed his mind. Within hours, every member of the troop independently concluded they had always considered Musk an overrated communist. Such synchronised memory replacement is almost unknown outside certain species of octopus and cable news audiences.
Economics provides another fascinating adaptation. The patriot adores tariffs with the innocent enthusiasm of a turkey campaigning for Christmas. When prices inevitably rise, he never blames the tariffs. Instead, he identifies a more plausible culprit: immigrants, Brussels, renewable energy, or occasionally Taylor Swift.
The male’s domestic arrangements are equally intriguing. He believes women belong in the home. Conveniently, this includes his mother, who owns the home, pays several of the bills, and can often be heard calling upstairs that dinner is ready.
Healthcare presents a curious contradiction. Universal healthcare is condemned as dangerous socialism, a conclusion he reaches while making the fourth monthly payment on an inhaler that costs roughly the same as a small microwave.
Now observe his response to international conflict.
The alpha has announced that bombing Iran will lower petrol prices.
The patriot nods solemnly.
Petrol prices immediately double.
He nods again.
Clearly, the bombing has not yet bombed hard enough.
Perhaps the most remarkable feature of the species is its language. Over many years of evolution, its vocabulary has condensed into a handful of powerful sounds.
“Fake news.”
“Woke.”
“Take that, fuckwits.”
These serve as greeting, warning, courtship display, economic analysis and occasionally legal defence.
And so, night settles over the den.
The glow of cable news flickers softly across the room. The portrait above watches silently, bronzed, shirtless and forever victorious.
The patriot drifts peacefully to sleep, dreaming of a simpler America.
An America exactly like the one he already lives in, except with someone else to blame.
Le programme de Mélenchon est le meilleur programme de 2027. Le problème, c'est qu'on a les résultats du crash test. Grandeur nature. Sur 55 millions de Français.
Alors je vais être honnête, parce que c'est trop facile de cracher dessus sans réfléchir : sur le papier, c'est le programme le plus séduisant de 2027 :
- SMIC à 1600€ net.
- Retraite à 60 ans.
- Prix bloqués sur l'essentiel… Promesse inflation 0 !
Quand tu finis à découvert le 15 du mois, avoir envie d'y croire c'est pas de la bêtise. C'est humain.
Le problème, c'est que ce programme a déjà tourné, on a les logs (et c'est pas beau à voir).
Mai 1981 : Mitterrand arrive au pouvoir. Le VRAI programme socialiste, appliqué par de VRAIS socialistes, avec une majorité absolue. Pas un compromis donc : le truc intégral !
- SMIC augmenté de 10 % direct
- Retraite à 60 ans, passée par ordonnance en même pas un an (ordonnance = le gouvernement fait la loi directement, sans débat complet au Parlement. Oui : la même mesure que Mélenchon propose 45 ans plus tard, recyclée telle quelle).
À l'époque c'est 39 banques et 5 groupes industriels nationalisés. L'État rachète les boîtes. Avec quel argent ? Le tien (et de la dette).
La suite, c'est pas moi qui le dis. C'est le calendrier :
- Octobre 1981 : première dévaluation du franc. Une dévaluation, c'est quand ton pays annonce officiellement que sa monnaie vaut moins.
Pourquoi on en arrive là ? Parce que quand un État dépense beaucoup plus qu'il ne produit, plus personne ne veut détenir sa monnaie (ni sa dette). Elle se vend, elle chute, l'État finit par acter la chute.
Conséquence directe pour toi : tout ce qui est importé (essence, fringues, alimentation, électronique…) augmente d'un coup.
La dévaluation, c'est un impôt sur tout le monde, sans vote.
- Juin 1982 : deuxième dévaluation. Cette fois avec blocage des prix ET des salaires. Signé Delors, un socialiste : le même gouvernement qui devait augmenter les salaires a fini par les geler officiellement.
- Mars 1983 : troisième dévaluation + en bonus le "Tournant de la rigueur" : austérité générale, et contrôle des changes.
L'État t'interdit de sortir ton propre argent du pays (oui, comme dans les pires dictatures) !!!
Concrètement, les Français qui partaient en vacances avaient un carnet de change : un document officiel qui fixait combien de devises ils avaient le droit d'emporter (cherche "carnet de change 1983". Tu vas halluciner).
Bref, ils ont détruit l'économie en 22 mois… Belle perf' ! 👏
22 mois entre les promesses d'élection magique du "tout le monde il est beau et égalitaire" et le gel des salaires par ceux-là mêmes qui promettaient de les augmenter !
Et le pire ? Mitterrand jouait avec des cartes que Mélenchon n'aura jamais :
- La dette publique en 1981 : 22 % du PIB. Aujourd'hui : plus de 110 %.
- En 1981, la France avait le franc : dévaluer c'est douloureux mais ça amortit le choc, comme un fusible qui saute. Aujourd'hui on a l'euro : pas de fusible.
- Quand un pays de la zone euro déraille, l'ajustement se fait autrement : coupes budgétaires, impôts, chômage… Demande aux Grecs.
- En 1981, on pouvait bloquer les capitaux aux frontières. Aujourd'hui, les capitaux partent à Francfort, Genève, Dubaï ou Singapour en un clic. Légalement.
Bref : même programme + cinq fois plus de dette + zéro amortisseur.
Parenthèse sur le blocage des prix maintenant, vu que c'est la mesure star des socialo-communistes incompétents :
Un prix, c'est pas une punition, c'est une information.
Un prix qui monte, ça dit : "ce truc est rare ici. Produisez-en, apportez-en, y'a de l'argent à se faire !"
- Le prix élevé ATTIRE ce qui manque.
- Tu bloques le prix : le signal disparaît.
Plus personne n'a de raison de produire ou d'apporter le truc. T'as pas rendu le produit abordable : tu l'as fait disparaître des rayons !
À… chaque… fois, la même histoire :
- 1793 : en pleine Révolution française : la loi du maximum plafonne le prix du grain.
Résultat : les paysans arrêtent de vendre, greniers vides, marché noir.
- 1971 : Nixon gèle les prix aux US.
Quand le choc pétrolier arrive en 73, les prix bloqués n'ont pas le droit de s'ajuster. Résultat : files d'attente de plusieurs kilomètres à la pompe.
Les pays sans blocage payaient plus cher certes, mais eux, ils avaient de l'essence.
- Venezuela, années 2010 : les plus grosses réserves de pétrole du monde et pourtant plus de PQ dans les rayons.
Casser le thermomètre n'a jamais soigné une fièvre !
Alors les amis de LFI, ils ont la solution à tout ça ! Il suffit de "faire payer les riches".
La plus inefficace des mesures ! Le programme est même pas voté que les cartons sont déjà faits.
Un impôt, ça se vote à Paris, un patrimoine, ça se domicilie où on veut.
Ce programme ne taxera donc pas les riches : il taxera ceux qui ne peuvent pas partir. C'est-à-dire exactement les gens qu'il prétend défendre.
Maintenant l'apothéose de la débilité : la tech !
C'est écrit noir sur blanc dans le programme, chapitre souveraineté numérique.
- Ils veulent "un moratoire" (c'est-à-dire un gel, on va pas se leurrer) sur les data centers qui "ne répondent pas à un impératif de souveraineté".
Donc ça part sur une "mission nationale" de chercheurs et parlementaires chargée de déterminer quels projets d'IA sont "utiles aux besoins sociaux et écologiques".
Traduction pour les débiles capitalistes : un comité pour décider quelles technologies méritent d'exister.
En URSS, ça s'appelait le Gosplan… On connaît la fin.
Pendant ce temps, les US ont annoncé 500 milliards de dollars pour Stargate.
Les Émirats en ont fait une priorité d'État.
La Chine, je t'en parle même pas…
La bataille économique du siècle est EN COURS ! Et les HPI de LFI proposent une commission-branlette pour vérifier si l'IA est "socialement utile" !!!
Quelle boîte tech, française (ou étrangère) investirait UN SEUL euro ici DANS CES CONDITIONS ?
Dernier bloc. Lis jusqu'au bout, c'est là que ça se joue :
- La France dépense déjà 57 % de son PIB en dépense publique. Record d'Europe.
Chaque année, l'État paie des intérêts sur sa dette : cette facture d'intérêts dépasse déjà le budget des armées.
Sur la trajectoire actuelle, Bercy lui-même la voit devenir le premier poste de l'État. On emprunte pour payer les intérêts de ce qu'on a déjà emprunté !
Demande à n'importe quel chef d'entreprise comment ça s'appelle… Ça s'appelle faire de la cavalerie et foncer vers la cessation de paiement.
Ce programme actuel, appliqué à notre pays actuel, dans son état actuel, c'est pas "un autre choix de société". C'est l'arrêt cardiaque !
Maintenant, spoiler alert ! La fin du film.
La Grèce l'a déjà tourné pour nous :
Syriza, la gauche radicale, élue en janvier 2015 en jurant de ne JAMAIS plier face à Bruxelles !
61 % de la population vote NON à l'austérité par référendum. Et pourtant… Six mois après son élection, Tsipras signait TOUT :
- Retraites amputées jusqu'à 40%.
- Gel des salaires des fonctionnaires.
- Hôpitaux sans médicaments.
- Tout le pays dans la rue, chômage à VINGT-HUIT POURCENT. Une merde pas possible.
+ des années sous tutelle et bien plus d'une décennie pour s'en remettre.
Mitterrand a tenu 22 mois. Tsipras, 6.
La réalité du socialisme ne négocie pas.
Mélenchon, lui, son argument de vente c'est aussi qu'il ne pivotera JAMAIS ! Le programme, rien que le programme. Jusqu'au bout.
Mais jusqu'au bout de quoi ? T'as jusqu'à avril 2027 pour répondre.
Christophe Gleizes est privé de liberté. L'État algérien, lui, s'est privé d'un bien plus précieux : le respect. Car il n'y a rien de plus accablant pour un pouvoir que de traiter une plume comme une menace.
🇷🇺🇺🇦Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme alerte sur une dégradation dramatique de la situation en Ukraine.
Au cours des 6 premiers mois de cette année, le nombre de victimes civiles a bondi de 37%, avec 1396 morts et 7978 blessés.
Une hausse qui témoigne de l'intensification des frappes russes contre des zones où vivent des civils. Derrière ces chiffres se cachent des familles brisées, des enfants tués ou mutilés, des quartiers résidentiels réduits en ruines et une population qui vit sous la menace permanente des missiles et des drones. Les civils continuent de payer le prix le plus lourd de cette guerre.
Lorsqu'un État mène de manière répétée des attaques qui frappent des populations civiles et des infrastructures indispensables à leur survie, il cherche aussi à instiller la peur pour affaiblir la volonté de résistance de son adversaire. Cette stratégie de terreur doit être dénoncée, c'est littéralement du terrorisme.
Sans compter qu'il s'agit là des morts de la guerre, mais il faut savoir qu'il y a toujours plus de personnes qui meurent des conséquences de la guerre que de la violence du conflit. Le manque de médicaments, le stress intense, le froid terrible en hiver etc... sont autant de dangers qui tuent autant voire plus que les bombes.
Cette vidéo montre le centre commercial frappé à Sumy par les Russes hier dans le seul but de terroriser la population.
Laura Loomer has arrived in Ukraine.
She previously supported Russia and criticized US aid to Kyiv.
Ms Loomer visited Bucha, where she saw evidence of Russian war crimes and mass graves of civilians killed during the occupation.
She commented:
"I'm not in Russia because I'm not a propagandist.
I was living in a media echo chamber and I was propagandized by Russian media on social media to believe those things.
So I came to Ukraine to see the country for myself. I am going to try to find evidence for the propaganda I’ve been fed, and if I don't find it, I will let everyone know so they too can come to see the light."
Le patriotisme du RN est un patriotisme en carton pâte.
Le soutien d'Elon Musk à Marine Le Pen n'est pas une surprise. Un milliardaire d'extrême droite, qui veut détruire le projet européen et ne s'en cache pas, apporte son appui à un parti qui veut détruire l’Europe de l'intérieur. Tout cela est très cohérent.
Mais quand vous êtes soutenu par ceux qui veulent affaiblir notre souveraineté technologique et numérique, vous ne pouvez pas invoquer le patriotisme.
Kasparov: The Baltic states, Finland, and Poland are preparing for war with Russia.
Finland can shelter most of its population, Estonia is building drone defenses, and Poland is preparing a shift to wartime. Europe expects Ukraine to hold the line until it is ready. 1/
Kasparov: Putin used Russian money effectively to buy entire Western political parties and corrode the political class.
That system became a foundation strong enough to help his regime survive even under today’s pressure. 1/
Hier, j’ai tourné une vidéo pour vous alerter sur le sort de 12 jeunes à Ispahan, manifestants de janvier dernier, qui risquaient d’être pendus. Je n’ai même pas eu le temps de la publier que deux d’entre eux ont été pendus ce matin, lors de la sinistre prière maudite de l’aube de ce régime islamique.
Dix jeunes sont encore en danger de pendaison imminente.
Accordez-moi deux minutes, s’il vous plaît. Aidez-moi à faire la lumière sur le sort du peuple iranien, aujourd’hui totalement invisibilisé alors que toute l’attention est tournée vers le détroit d’Hormuz.
@JafarianMona
🇺🇦💔 04:00, Kyiv.
Pire attaque aux missiles balistiques sur la capitale depuis le début l’invasion de l’Ukraine à grande échelle.
Je me suis rendu dans un quartier impacté par les frappes : des bâtiments toujours en feu, eventrés.
La Russie continue à cibler des quartiers résidentiels pour tuer le plus de civils possible.
40 à 50 missiles balistiques selon les dernières estimations.
N’oubliez pas l’Ukraine.
C’était un beau jeudi d’été… 1/3
Il y a 84 ans.
Le 16 juillet 1942 commençait la rafle du Vel d’Hiv, de bien triste mémoire.
Lisez, s’il vous plaît, lisez, ce récit exceptionnel conservé dans les collections de @laBnF.
Il est sobrement intitulé Témoignage.
Dactylographié, …
Marine Le Pen est officiellement soutenue par Elon Musk, Donald Trump et Vladimir Poutine.
Vous aimez ses sponsors. Vous pensez que ce sont de vrais amis de la France, et qu'on peut leur faire confiance.
Alors : faites lui confiance.🙂
🇺🇦‼️ « Je n'ai pas besoin du poste de ministre de la Défense pour être ministre de la Défense. J'ai besoin de ce poste pour gagner la guerre. »
Fedorov vient de commencer sa conférence de presse. Voici les propos clés :
Il s’en prend directement à Syrsky, et juge qu’il est responsable des problèmes actuels, tout en reconnaissant ses succès de 2022.
- « Il est impossible de résoudre le problème de la mobilisation sans résoudre les autres problèmes dont j'ai parlé.
Les jeunes discutent actuellement du commandant de la 155e brigade, des unités d'assaut. Il est impossible de résoudre le problème de la mobilisation sans un nouveau pacte social.
Nous vendons des mensonges, le chaos, l'irresponsabilité. Nous devons radicalement changer notre approche. Les Ukrainiens le méritent. Les Ukrainiens savent assumer leurs responsabilités, ils n'ont pas besoin d'une personne autoritaire qui les pousse vers le front. »
- « Le peuple ukrainien n'est pas sorti dans la rue pour un ministre spécifique, Fedorov. Le peuple ukrainien est sorti parce que l'initiative a été prise sur le champ de bataille et dans les airs, et la trajectoire a été modifiée.
Le peuple ukrainien ressent quand quelque chose se produit qui ne repose pas sur les valeurs qui sont cultivées ici. »
- « Des mesures radicales concernant le personnel ont été proposées, notamment le remplacement du commandant en chef et du chef d'état-major.
Nous n'avons pas d'autre choix si nous voulons vaincre l'ennemi de manière asymétrique, avec des pertes minimales, où les leaders et les commandants compétents seront développés et ne seront pas écartés. Une organisation moderne, basée sur les technologies, nécessite un leadership fort en matière de gestion. »
- « Je n'ai posé aucune condition : soit moi, soit Syrsky. J'ai dit que nous ne pourrions pas gagner avec un tel commandant en chef.
En réalité, lorsque le président a déclaré qu'il ne prévoyait pas de licencier Syrsk, j'ai dit que j'étais d'accord, c'est sa décision en tant que commandant en chef suprême, et je serais prêt à travailler avec lui. Mais nous avons été confrontés à un blocage total de toutes nos initiatives.
Et Syrsky n'est pas prêt à parler ouvertement des problèmes. Il est prêt à assister à des réunions, à tisser des intrigues, à penser que quelqu'un orchestre des campagnes contre lui. Et il a posé un ultimatum. Et au lieu de trouver un moyen de vaincre la Russie de manière asymétrique, il a trouvé un moyen de diviser le pays.
En réalité, Syrsky a sauvé notre pays en 2022, en menant plusieurs opérations réussies, et nous ne pouvons pas sous-estimer son rôle. Mais la guerre a changé. »
Zelensky a proposé à Fedorov de rester dans l'équipe et de devenir conseiller, mais il a refusé.
♦️Ma tribune du jour : « Et si la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen n’avait jamais été exécutée ? »
Inéligibilité de Marine Le Pen : et si le véritable débat était celui de l’exécution de la peine ?
Depuis des mois, le débat public se concentre sur une seule question : Marine Le Pen est-elle éligible ou non ?
À mes yeux, la véritable question est ailleurs.
Une peine d’inéligibilité est une peine pénale. Comme toute peine, elle n’a de sens que si elle est effectivement exécutée.
L’article 131-26 du Code pénal prévoit la peine d’inéligibilité. Le Code de procédure pénale rappelle que les décisions pénales ont vocation à être exécutées. L’exécution provisoire a précisément été créée pour éviter qu’un appel ne prive une condamnation de ses effets immédiats.
Mais alors une question simple se pose.
Comment une peine d’inéligibilité peut-elle être considérée comme exécutée si la personne condamnée continue d’exercer le mandat que cette peine est censée rendre incompatible ?
Je ne conteste ni la décision des juges, ni le principe de la peine.
Je m’interroge sur son exécution.
Dans notre droit, lorsqu’un chef d’entreprise est frappé d’une interdiction de gérer, cette interdiction produit immédiatement des effets concrets.
Lorsqu’un élu local est condamné à une peine d’inéligibilité, les conséquences prévues par les textes peuvent être mises en œuvre rapidement. L’ancien maire de Toulon, Hubert Falco, a perdu son mandat à la suite de sa condamnation.
Pourquoi le débat serait-il différent lorsqu’il s’agit d’un député ?
Marine Le Pen aurait également pu tirer elle-même les conséquences de sa condamnation en démissionnant de son mandat, sans attendre une éventuelle intervention institutionnelle. Elle ne l’a pas fait.
La véritable question juridique est donc la suivante :
Une peine d’inéligibilité s’exécute-t-elle par le simple écoulement du temps ou par la privation effective des droits que le juge a retirés ?
Or, si la peine n’a pas produit immédiatement tous les effets que la loi lui attache, peut-on réellement considérer qu’elle a été pleinement exécutée ?
À mes yeux, la réponse mérite d’être débattue.
Car une peine n’est pas une abstraction.
Une peine est une sanction.
Et une sanction qui ne produit pas tous les effets pour lesquels elle a été prononcée interroge inévitablement sur son effectivité.
Je vais même plus loin.
Si une personne condamnée continue à exercer les fonctions que la peine était censée empêcher pendant une partie de la durée de cette peine, faut-il considérer que cette durée a réellement commencé à courir ?
Autrement dit, la période pendant laquelle l’inéligibilité n’a pas produit tous ses effets doit-elle être regardée comme une période d’exécution de la peine ?
Cette question n’est pas anodine.
Elle touche directement au principe d’égalité devant la loi.
Deux citoyens condamnés à une même peine doivent-ils subir les mêmes conséquences ou des conséquences différentes selon la nature de leur mandat ?
Je ne prétends pas détenir la vérité juridique.
En revanche, je considère que cette question mérite d’être tranchée publiquement.
Parce que si l’on admet qu’une peine peut être réputée exécutée sans avoir produit tous les effets que la loi lui attache, alors c’est notre conception même de l’exécution des décisions de justice qui mérite d’être interrogée.
Je lance donc un appel aux constitutionnalistes, aux pénalistes, aux professeurs de droit, aux magistrats et aux avocats.
Le temps suffit-il à exécuter une peine d’inéligibilité ou faut-il que cette peine produise effectivement tous ses effets ?
Voilà le véritable débat.
Alors @MLP_officiel est-elle toujours sous joug de sa condamnation d’inéligibilité tant que celle-ci n’est pas réellement mise en œuvre 🤔
#TAEM un jour, #TAEM toujours
Dans @lemondefr, une chronique impeccable du juge @Eric_Halphen qui clôt à mon avis le débat sur la candidature bancale de @MLP_officiel à la présidentielle. L’héritière du FN se lance dans une nouvelle imposture. Voici la conclusion d’Eric Halphen ⤵️
L’institut lié à LFI diffuse sans ciller la propagande du régime russe. Il y a donc dans l’élection présidentielle à venir deux candidats majeurs, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, qui ont choisi de s’aligner sur la Russie de Vladimir Poutine.