@sibyllelabelle Ces gens là sont les mêmes types qui agissaient comme si c’était la fin de monde quand Trump à été élu.
Belle opportunité de rappeler que pour eux, si tu n’est pas de l’extrême gauche politique, tu es un nazi.
“Americans can accept losing their job to a recession or to an American who is more qualified. What Americans cannot (and should not) accept is losing opportunities to a system that elevates foreign nationals who share neither a role in our history nor a stake in our future.”
Introducing the America First Scorecard
All elected officials have been graded across three categories: Immigration, Foreign Policy, and Trade.
Find out who really puts America First.
https://t.co/ZhbPIkZBTt
The UAE confirmed what we’ve already known for almost 3 years, which is that Netanyahu sat on detailed intelligence warning of the October 7th attack, probably because he wanted it to happen.
October 7th was the manufactured pretext for a regional war to build Greater Israel.
Je crois que les Québécois en ont tellement ras-le-bol des accusations malhonnêtes et intéressées de "racisme" que celles-ci ont maintenant l'effet contraire à celui escompté. C'est une flèche qui frappe aujourd'hui le tireur au lieu de la cible.
Les accusations de "racisme" visent depuis longtemps à maintenir le statu quo, à empêcher toute critique du régime, à protéger les élites en place.
Les politiques d'immigration massive visent à enrichir ceux qui se situent en haut de l'échelle sociale. Elle constituent une "pompe à fric" qui transfère l'argent du bas vers le haut. Ces politiques ont aussi pour effet de désintégrer le tissu social et les services sociaux (école, santé, immobilier) et ceci frappe ceux qui sont au bas de l'échelle en premier.
Il faut les dénoncer et il faut y mettre fin.
Le mot « québécois » est en train de causer des problèmes au mouvement nationaliste et devrait être relégué à un simple terme administratif. Il faut se rendre à l'évidence : le nationalisme civique est un échec et les « Kebs » ont perdu cette bataille. Nous avons le choix d'être pragmatiques et de nous détacher identitairement de ce terme, ou bien de nous y accrocher et, à terme, de nous faire expliquer par un salafiste ce qu'est un vrai Québécois.
Il y a la réalité québécoise, c'est-à-dire celle de tous les résidents du Québec, et il y a la réalité canadienne-française, celle du peuple fondateur et de la majorité historique que nous essayons de protéger. Cette distinction devrait être faite clairement pour tout le monde, mais le Québec se complaît à être vague sur ses enjeux (la langue et la laïcité relèvent du même problème).
Dissocier clairement le concept civique de « Québécois » de la réalité ethnoculturelle « canadienne-française » clarifierait le débat public. Cela permettrait d'offrir un cadre commun inclusif pour l'ensemble des résidents, tout en autorisant une défense explicite et cohérente du patrimoine historique canadien-français face aux opposants.