Je suis Blanc et racialiste et je dis ce que je vois et ce que je pense.
Au même titre que je n'ai aucun problème pour dire que les Noirs et les Arabes sont en moyenne des races plus impulsives et violentes que les Blancs je n'ai aucun problème pour dire (par exemple) que les races Sud Européennes sont en moyenne plus impulsives et violentes que celles du Nord de l'Europe et n'ai aucun problème pour dire que la Race Blanche dans son ensemble est en moyenne plus impulsive et violente que la Race Asiatique.
Je suis en ce moment sur une île 50-50 Jaune Blanc et 100% des problèmes de violence viennent des Blancs.
Ce n'est pas de ma faute.
C'est comme ça.
Le coup de l'interdiction du voile est sincèrement un coup de génie stratégique, probablement relativement involontaire, puisqu'il a réussi à saturer l'espace médiatique et à coaliser tous les partis contre le RN sur un sujet qui fait pourtant largement consensus parmi l'électorat français, dont l'âge médian est, on le rappelle, de + de 50 ans.
Autre effet indirect : les musulmans vont être surmobilisés et voudront voter le plus à gauche possible, ce qui renforce les chances de Mélenchon d'accéder au second tour.
Les Français sont à la fois l'un des peuples les moins racistes et les plus islamophobes et laïcards d'Europe. Une telle loi créerait énormément de friction et de haine entre communautés, qui, in finé, nous sert. Neutraliser la maladie par ses symptômes est une stratégie tout à fait valable dans un premier temps.
Bilan international de Macron :
- L'Afrique nous a expulsés
- L'Australie a rompu le contrat du siècle
- Le Liban est en ruine
- L'Algérie humilie Macron chaque semaine
- Le Tiers-Monde nous envoie des millions de cas sociaux
Heureusement qu'il se rattrape en politique intérieure.
En théorie, on est tous d'accord. En pratique il y a 50 bagnoles qui brulent dans nos villes chaque soir, et les policiers n'ont même plus le temps d'enquêter pour trouver les coupables.
Il faudrait déployer combien de policiers pour "dévoiler" toutes ces musulmanes ?
Ils vont faire de la résistance passive et cette loi ne servira à rien. Et toute la campagne va être là-dessus, on va passer des heures à faire de l'islamologie à l'antenne alors que le problème est bien plus global.
La réduction de l'immigration est bien plus importante et défendable auprès d'une large partie de la population. Un immigré peut vouloir "fermer la porte en entrant" pour conserver ses privilèges, mais on ne réussira pas à empêcher ces millions d'Arabes de se voiler.
Oui bon, on est allés sur la Lune, tu nous excuseras d’être un peu condescendants envers les races qui débattent de la façon de couper les organes génitaux de leur progéniture.
Moi ce qui me choquait au lycée c'était d'entendre des élèves tenir tête à leur professeur en faisant l'apologie de Daech mais que veux-tu chacun ses priorités toi c'est ton voile de merde
Je propose à @thomas_guenole un débat sur l'identité française et l'immigration.
Soral n'a pas changé d'un iota en 10 ans et a fini par menacer physiquement l'adversaire, ce qui montre une fois encore qu'il est le clown du Logos et non le "maître".
Tout ce qu'il sait faire, c'est monologuer avec autorité et ça plait aux auditeurs qui n'ont pas eu un père dans leur vie pour les engueuler.
Un intellectuel ne gagne pas un débat en menaçant l'autre, le résultat est que ce qui est perçu comme "le camp de la droite" (même si Soral est de gauche sur bien des points) a perdu contre un gauchiste. La brutalité ne convainc que la "street" et notre but est de convaincre les CSP +.
Thomas, quand vous voulez, où vous voulez. Je suis l'homme le plus radical de France et EN France sur la question raciale.
Faites tourner svp. Il semble ouvert aux échanges, ce qui est rare.
Si le RN ne comprend pas ça, il peut régler le problème de l’immigration : il sera quand même le parti qui conduira la voiture France dans le mur à 500 km/h.
On n’est pas sortis des ronces.
Un sondage vient de dire que Marine Le Pen est la candidate préférée des Français sur l’économie. C’est une information. Ce n’est pas une bonne nouvelle.
Parce que le problème n’est pas l’étiquette. C’est le logiciel.
L’Argentine a déjà joué le film jusqu’au bout.
Pendant des décennies, le péronisme a vendu exactement ce que notre État-providence vend encore : protection, justice sociale, subventions, plans, clientèle. On promet. On n’a pas l’argent. On imprime. Les prix cessent d’être des signaux. L’épargne des plus modestes s’évapore. La corruption n’est plus un accident. Elle devient le mode de fonctionnement normal d’un État trop gros, trop opaque, trop peuplé de rentes.
Ça a fini comme ça finit toujours.
211 % d’inflation en 2023. Monnaie détruite. Déficit monétisé par la banque centrale. Pauvreté de masse. Une caste qui survit en redistribuant ce qu’elle n’a plus. Les petits, ceux qui n’ont pas de dollars, pas d’immobilier, pas de plan B, sont les premiers dépouillés. L’inflation est un impôt sur ceux qui ne peuvent pas se protéger.
Milei n’a pas « mieux géré » le même modèle. Il a pris le virage.
Tronçonneuse sur la dépense. Fin de l’imprimante. Surplus primaire. Inflation annuelle retombée vers 31 %. Pauvreté qui redescend après le choc. Ça a fait mal. C’était le prix du virage. Pas le prix du mur.
La France est dans la même voiture.
57 % de PIB public. Dette au-delà de 3 500 milliards. Déficit au-dessus de 5 %. Charge d’intérêts qui mange déjà la liberté de demain. Le refinancement fait boule de neige. Chaque année qu’on recule, la vitesse augmente.
Couper l’immigration, l’UE et le train de vie de l’État, ça ne suffit pas. Annoncer 125 milliards d’économies tout en gardant la retraite à 60 ou 62 ans, c’est changer le tapis de sol et garder le pied sur l’accélérateur.
Si Marine reste sur cette ligne, elle ne sera pas celle qui a sauvé la France. Elle sera celle qui l’aura amenée dans le mur. Alors qu’on pouvait encore prendre le virage. En acceptant des sacrifices maintenant. Pas après. Pas « une fois l’immigration réglée ». Maintenant.
Un virage bien pris, c’est dur. C’est visible. Ça se discute. Mais le pays existe encore de l’autre côté. Le vrai libéralisme, c’est ça : arrêter de monétiser des promesses impossibles, tuer les rentes, rendre l’allocation aux gens qui produisent.
Prendre le mur à 500 km/h, c’est autre chose.
Ce n’est pas un atterrissage. C’est très, très violent. Dévaluation de fait. Épargne brûlée. Services qui se cassent. File d’attente. Colère. Et ce sont les petites gens qui le prennent en pleine face. Toujours. Ceux qui n’ont que leur salaire. Ceux que l’État-providence prétendait protéger. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
Il n’y a aucune autre alternative.
Pas un État-providence un peu mieux tenu. Pas un nationalisme social qui garde le même logiciel avec d’autres drapeaux. Pas un capitalisme de connivence habillé en patriotisme.
La fin de l’État-providence. Le vrai libéralisme. Un État qui protège la vie, la propriété et les contrats. Le reste, on le rend aux bâtisseurs.
On peut encore prendre le virage.
Ou on peut arriver au même endroit en prenant le mur à 500 km/h.
Il n’y a aucune autre alternative.
Au travail.
PENALTIES FOR ILLEGAL ENTRY
Singapore: 6 months in prison.
Russia: 2 yrs in a labour camp.
India: 8yrs in prison.
Pakistan: 10yrs in prison.
Vietnam: up to 3yrs in prison.
Indonesia: up to 5yrs in prison.
Peru: 2-7 yrs in prison.
Japan: up to 3yrs in prison.
North Korea: death penalty.
United Kingdom:
Free housing
Free healthcare
Free spending money
Free heating/electricity
Free food
Free transportation
Free phones
Free education
We are the laughing stock of the world.
#BrokenBritian
L'homme qui a juré la perte du capitalisme passait son temps à spéculer à la Bourse de Londres.
L'image de Karl Marx en philosophe miséreux, sacrifiant sa vie pour la cause du prolétariat, est une légende très bien entretenue.
Le père du communisme mondial avait un passe-temps inattendu : le boursicotage.
Marx n'a presque jamais eu de travail salarié. Pour vivre et écrire, il était perfusé financièrement par son grand ami Friedrich Engels.
Le détail que l'Histoire oublie souvent, c'est qu'Engels était le riche directeur d'une usine textile en Angleterre. La rédaction des grands textes marxistes a donc été financée très concrètement par l'exploitation quotidienne de la classe ouvrière.
Mais le paradoxe va encore plus loin.
En 1864, Marx touche enfin une petite série d'héritages. Au lieu d'injecter ces fonds dans l'organisation de la révolution, il se tourne vers la City londonienne.
Il achète des actions anglaises et spécule sur les obligations américaines.
Dans sa correspondance privée, il écrit à Engels pour se vanter de ses plus-values boursières. Il lui explique très sérieusement qu'il joue sur les variations du marché pour arracher de l'argent au système.
Le grand théoricien de la lutte des classes scrutait le cours de la Bourse pour optimiser ses rendements.
Pendant qu'il rédigeait Le Capital pour dénoncer l'accumulation des richesses, son auteur tentait discrètement de faire fortune grâce aux dividendes.
Et toi tu es une bite qui avait toutes les cartes en main pour transformer CNews en or massif mais qui en a fait une usine à slop droitemerde qui passe la moitié de son temps à parler d’Israël, l’autre moitié à aider Fedorova dans son job d’agent du Kremlin parfaitement assumée et entre-deux, à temps perdu, à défendre l’héritage monstrueux de ton immense enculé d’ami Nicolas Sarkozy dont tu étais au demeurant l’un des soutiens les plus proches en 2007.
Pourtant on n’en fait pas tout un fromage.
What we have been expecting for several months is now starting to unfold in front of us, albeit more slowly than we initially thought.
John Ratcliffe’s lightning visit to Moscow was not some routine diplomatic stop. It strongly echoes William Burns’ trip to Moscow in November 2021, when he was still CIA director. Back then, the Americans knew what Russia was preparing in Ukraine and were still trying to deter it. Three months later, the invasion began. The parallel is hard to ignore.
Ratcliffe arrived on Tuesday, August 25 aboard a C-17, via Riga. That is an unusual and visible enough way to travel that it is difficult to pass the trip off as routine. The Kremlin eventually confirmed “contacts between intelligence services,” said Ratcliffe had not met Putin, and described the talks as “positive.” Trump called the visit “semi-routine.” That sounds more like an attempt to play the whole thing down. You do not send the CIA director to Moscow under those circumstances to discuss minor issues.
The previous few weeks make the picture more interesting. Hybrid activity across Europe has been increasing. Between August 18 and 20, NATO sharply stepped up intelligence missions around Kaliningrad, including several anti-submarine warfare aircraft. Whatever they saw does not seem to have reassured Washington. Ratcliffe’s message can probably be summed up in fairly simple terms: we see what you’re doing. Don’t do anything stupid.
The versions that later appeared in the Wall Street Journal, Politico and CBS described a US warning about the risk of a limited Russian attack on NATO “in the coming years”: cyber, hybrid action, perhaps even a ground incursion into the Baltic states. This is where the official story becomes difficult to believe. You do not put together this kind of urgent trip, with Ratcliffe flying into Moscow on a C-17, to discuss something that might happen three or five years from now. Especially not while Ukraine is reportedly being asked to ease off strikes on Moscow and northern Russia. The relevant timeframe looks much more like weeks or months.
Public statements also have to be taken with caution. We saw the same thing in 2022. As late as February 22, Zelensky was still publicly playing down the likelihood of a full-scale invasion. Two days later, it happened. In the same way, the fact that Russian forces do not currently look perfectly ready does not rule out a move. The Russians do not always look ready. That does not mean they will wait until everything is perfectly in place.
That is also what makes the 2021 precedent uncomfortable. Burns was sent to Moscow to deliver a direct American warning then too. It did not prevent the war. These visits are mainly about making sure the message reaches the highest level and that nobody can later claim they misunderstood it: we know what you are preparing, and this is our red line. But that has never automatically stopped a player who has already decided that moving is worth the risk.
Ratcliffe’s visit therefore looks much less like a sign of de-escalation than a US response to what Moscow may see as a window of opportunity: Western stockpiles already under strain from Ukraine and other theatres, strategic fatigue, and the possibility of testing NATO cohesion with a limited move.
The American message seems clear enough. Recent history tells us much less about what Moscow will choose to do with it.
Buckle up.