Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche.
Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret.
Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent.
Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine.
Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler.
Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos.
Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel.
Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse.
Je sais de quel côté je me tiens.
L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.
To my fellow Angelenos who want change, and are considering voting for Nithya Raman, I can assure you, she is not fit for the job, and she has no path to victory. A vote for Nithya is a vote for Karen Bass. I am ready to earn your vote and make LA feel safe for all.
It is embarrassing that many of the so-called “leaders” in this country, including current and former elected officials, academics, and legacy media figures, have resorted to childish fearmongering and name-calling instead of engaging in serious discussions about serious issues.
What it really exposes is the remarkably unsophisticated level of public discourse coming from people who present themselves as informed, sophisticated, knowledgeable, or worthy of leadership.
I have said this many times before: I am tired of listening to those voices.
They are not sophisticated.
They are not knowledgeable.
And they are not leaders.
Just look at them. What have many of them actually built or accomplished outside of politics, public institutions, or media circles? Many obtained their positions through timing, connections, luck, political machinery, and with the public purse, only to turn around and disparage the very public that funded and elevated them. And now they expect ordinary citizens to treat them as intellectual or moral authorities while simultaneously being disrespected and disregarded.
No more.
I want to hear from people who actually matter.
From people who create.
From people who build.
From people who work hard in their communities without demanding attention or titles.
From people who solve problems instead of manufacturing fear.
From people grounded in reality, not ideology or self-preservation.
Because it is becoming increasingly obvious that the wisest and most thoughtful people are not the ones sitting behind podiums or television panels.
If they were, we would not be living through collapsing public trust, failing institutions, and levels of division between friends, families, and neighbours that many of us have never seen before.
My conversation with @RickRubin
0:00 Less Is More But Harder
2:00 Def Jam From The Dorm Room
4:00 Capturing Club Energy On Record
6:00 Going Deep On Influences
12:30 Why Reduced By Rick Rubin
14:00 Beatles Structure Meets Rap
16:00 The Ruthless Edit
19:30 Eminem: The Most Obsessive Artist
22:00 Lazy Workaholic
25:30 Protecting The Moment Of Magic
29:00 Dana White And Becoming A Podcaster
32:30 Professional Listener
44:00 Fishing And Showing Up
47:00 Johnny Cash And Constraints
55:30 Church Business vs. Banking Business
58:50 Run On Intuition Alone
1:01:00 Jay-Z vs. Eminem Process
1:04:30 In Service Of The Artist
1:09:00 Work As Diary Entries
1:13:30 Four Ways Success Destroys You
1:16:00 How To Sustain Success
1:21:00 The House On The Mountain
Includes paid partnerships.
More people need to know that ancient Roman engineering was so precise, their aqueducts still produce clear water to this very day - 2,000 years later.
Gilles, je vais démonter ta prémisse de départ, parce que tout le reste de ton argument s'effondre avec elle.
Tu pars du principe qu'il faut une « sensibilité de gauche » pour ne pas laisser créver les gens de faim. C'est l'inverse total de ce que dit l'histoire économique des 50 dernières années.
Les chiffres bruts.
1990 : 2,3 milliards de personnes en pauvreté extrême. 38% de l'humanité.
2025 : 831 millions. Environ 10%.
1,5 milliard d'êtres humains sortis de la misère absolue en 35 ans. La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l'histoire de l'espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l'aide internationale. Pas les ONG. Pas les programmes de redistribution. Pas la « sensibilité de gauche ».
Le marché. L'ouverture commerciale. La Chine de Deng en 1978 qui abandonne le maoisme. L'Inde en 1991 qui libéralise. Le Vietnam, l'Indonésie, le Bangladesh qui s'ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l'extrême pauvreté a EXPLOSÉ sur la même période ? Le Vénézuela socialiste : de 27% de pauvres en 2008 à plus de 80% en 2018, avec une inflation de 130 000% et un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos par dénutrition. La Corée du Nord. Cuba. Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres. Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique. Un pauvre US a un frigo, une voiture, un téléphone, l'air conditionné, internet. Un pauvre cubain attend du riz.
Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen.
La vérité que la gauche française refuse de regarder : dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres. Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
ÊTRE de gauche en 2026 face à ces données, ce n'est pas avoir de la « sensibilité ». C'est ignorer 35 ans de preuves accablantes. C'est préférer la posture morale au résultat.
La compassion sans résultats, ça s'appelle de la vanité.
PyTorch gets you pretty far, but when performance becomes the problem, understanding what's happening at the GPU level matters. In the first chapter of CUDA for Deep Learning, @elliotarledge explains why GPUs excel at workloads like matrix multiplication and convolutions. He also gets into when writing custom CUDA is worth it instead of relying entirely on high-level libraries.
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