Le gouvernement veut faire adopter une loi gravissime de présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre
Si la police tue, ce ne sera plus à l’État de prouver que le tir était nécessaire mais ce sera désormais aux familles (en deuil) de prouver le contraire
Pétition contre cette loi sur le site de l'Assemblée Nationale : https://t.co/lm0FutMznk
On vit dans un monde où la fortune de Musk peut doubler en un an (400 milliards de dollars/400'000'000'000$) par contre augmenter le smic de 300 balles c'est économiquement pas viable pour vous
L'idée que l'art ne devrait exister que quand l'artiste est financièrement indépendant revient à réserver l'art aux bourgeois ou aux privilégiés qui n'ont pas besoin de manger.
Vincent van Gogh a vendu un seul tableau dans sa vie, a dépendu financièrement de son frère toute sa vie, a connu la misère, la faim, les asiles psychiatriques et il s'est suicidé à 37 ans.
Ton critère exclut la majorité des plus grands de l'histoire et des milliers d'artistes anonymes qui créent tous les jours sans jamais percer. Tu insultes les artistes à majorité précaire.
Et quand tu exclus 99 % de l'art en raison de leur classe sociale et de leur revenu, c'est que tu n'aimes pas l'art.
Un artiste, c'est quelqu'un qui fait de l'art. c'est tout.
Ils foutent tellement la honte…
Je n’ai rien contre Hakimi, mais quand un procès est en cours faut savoir être neutre et attendre le verdict.
C’est tellement honteux quand 2 semaines plus tôt tu fais une banderole « Greenwood violeur »
Un étudiant de Mayotte en larmes parce qu’il n’a pas d’eau.
Voilà la France de Macron.
Pendant que les élites parisiennes s’arrachent les miettes du pouvoir, le peuple s’épuise dans le silence.
Les ultramarins sont traités comme des citoyens de seconde zone.
✊ #StopTheGenocide 🇵🇸
San Mames shows its support to Palestine, represented at the stadium today by @HoneyThaljieh, a group of Palestinian refugees living in the Basque Country and representatives of @UNRWA Euskadi.
We are with you! لكم كل الدعم، نحن معكم
#AthleticMallorca #AthleticClub 🦁
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
This is my will and my final message. If these words reach you, know that Israel has succeeded in killing me and silencing my voice. First, peace be upon you and Allah’s mercy and blessings.
Allah knows I gave every effort and all my strength to be a support and a voice for my people, ever since I opened my eyes to life in the alleys and streets of the Jabalia refugee camp. My hope was that Allah would extend my life so I could return with my family and loved ones to our original town of occupied Asqalan (Al-Majdal). But Allah’s will came first, and His decree is final. I have lived through pain in all its details, tasted suffering and loss many times, yet I never once hesitated to convey the truth as it is, without distortion or falsification—so that Allah may bear witness against those who stayed silent, those who accepted our killing, those who choked our breath, and whose hearts were unmoved by the scattered remains of our children and women, doing nothing to stop the massacre that our people have faced for more than a year and a half.
I entrust you with Palestine—the jewel in the crown of the Muslim world, the heartbeat of every free person in this world. I entrust you with its people, with its wronged and innocent children who never had the time to dream or live in safety and peace. Their pure bodies were crushed under thousands of tons of Israeli bombs and missiles, torn apart and scattered across the walls.
I urge you not to let chains silence you, nor borders restrain you. Be bridges toward the liberation of the land and its people, until the sun of dignity and freedom rises over our stolen homeland. I entrust you to take care of my family. I entrust you with my beloved daughter Sham, the light of my eyes, whom I never got the chance to watch grow up as I had dreamed.
I entrust you with my dear son Salah, whom I had wished to support and accompany through life until he grew strong enough to carry my burden and continue the mission.
I entrust you with my beloved mother, whose blessed prayers brought me to where I am, whose supplications were my fortress and whose light guided my path. I pray that Allah grants her strength and rewards her on my behalf with the best of rewards.
I also entrust you with my lifelong companion, my beloved wife, Umm Salah (Bayan), from whom the war separated me for many long days and months. Yet she remained faithful to our bond, steadfast as the trunk of an olive tree that does not bend—patient, trusting in Allah, and carrying the responsibility in my absence with all her strength and faith.
I urge you to stand by them, to be their support after Allah Almighty. If I die, I die steadfast upon my principles. I testify before Allah that I am content with His decree, certain of meeting Him, and assured that what is with Allah is better and everlasting.
O Allah, accept me among the martyrs, forgive my past and future sins, and make my blood a light that illuminates the path of freedom for my people and my family. Forgive me if I have fallen short, and pray for me with mercy, for I kept my promise and never changed or betrayed it.
Do not forget Gaza… And do not forget me in your sincere prayers for forgiveness and acceptance.
Anas Jamal Al-Sharif
06.04.2025
This is what our beloved Anas requested to be published upon his martyrdom.
🇵🇸🇮🇱 FLASH – « Venez me chercher, j'ai tellement peur… » suppliait Hind, 6 ans, au Croissant-Rouge palestinien.
La voiture dans laquelle elle était coincée a été criblée de balles par des chars israéliens. Elle en est morte. (France 2)
https://t.co/BE5LTb8JQQ