🇹🇳 6 mois. 3 sélectionneurs. 🤦♂️😠
➖ Janvier 2026 : Sami Trabelsi
➖ Juin 2026 : Sabri Lamouchi
➖ Juin 2026 : Hervé Renard
📉 En seulement 6 mois, la Tunisie a connu 3 sélectionneurs, dont 2 en l’espace de 10 jours.
❌ Aucune stabilité.
❌ Aucune vision.
❌ Aucune continuité.
🚨 SIGNEZ LA PÉTITION : C’EST LE MOMENT D’AGIR !
https://t.co/sSazFIZ5gT
Avec tous les problèmes actuels et la non-démission du bureau fédéral, la pétition est plus que jamais notre seul moyen de pression.
Si nous voulons que les choses changent, c’est maintenant qu’il faut se mobiliser. Signez, partagez et faites circuler la pétition. Ensemble, faisons entendre notre voix.
🚨 Le football tunisien à un tournant de son histoire
Après une Coupe du monde catastrophique sur le plan sportif, marquée par les pires résultats de l’histoire de la sélection tunisienne en phase finale, il est devenu inévitable de tourner la page.
Les démissions de Moez Nasri, Ziad Jaziri et Hussein Jenayah sont aujourd’hui plus que nécessaires. Après un tel bilan, les dirigeants de la FTF doivent assumer leurs responsabilités.
Pourtant, il est difficile d’imaginer un départ spontané. Ce système s’est solidement installé au fil des années, au gré des jeux d’influence et des intérêts personnels. Entre la volonté de conserver le pouvoir, les ambitions pour des postes au sein des instances internationales et l’absence de véritable culture de la responsabilité, tout laisse penser que le temps joue en leur faveur.
La colère populaire finira par retomber, l’actualité passera à autre chose, et certains dirigeants prolongeront leur séjour au Mexique en invoquant leurs obligations liées aux réunions et événements organisés en marge de la Coupe du monde.
Le silence de nombreux clubs amateurs est également frappant. Il y a seulement quelques jours, ils apportaient encore publiquement leur soutien à ce bureau fédéral, malgré un bilan sportif qui est désormais le pire de l’histoire de la sélection tunisienne en Coupe du monde.
Reste également l’inconnue politique. Le président de la République avait laissé entendre qu’il suivrait ce dossier de près. Mais au-delà des déclarations, une question demeure : existe-t-il une réelle volonté d’agir ? Une intervention directe sur la FTF, avec le risque d’une suspension par la FIFA, serait un choix lourd de conséquences, mais pourrait aussi être le seul moyen de provoquer une rupture avec un système qui semble aujourd’hui verrouillé.
Pendant ce temps, le football tunisien continue de s’enfoncer. Après l’élimination dès le premier tour de la CAN 2024, la sortie décevante en huitièmes de finale de la CAN 2026, puis cette Coupe du monde 2026, la plus catastrophique de l’histoire de la sélection, le constat est sans appel. Les lourdes défaites en matchs amicaux face à la Corée du Sud, au Japon ou encore à la Belgique avaient déjà révélé les profondes limites de cette équipe et de sa gestion.
Plus que jamais, le football tunisien a besoin d’une restructuration profonde, de la base jusqu’au sommet. La Tunisie s’est humiliée aux yeux du monde. La seule question est désormais de savoir si cette humiliation débouchera enfin sur des réformes, ou si elle sera, une fois de plus, oubliée avec le temps.
@Jean_Monique87 Bah nan il a rendez vous avec la fédération tunisienne soit aujourd’hui soit demain et on aura sa réponse sur sa prolongation en Tunisie la semaine prochaine donc c’est évident 🙄