Quand on demande à une militante ultra-gauche anti-patrons de citer UN SEUL pays au monde plus égalitaire que la France…
Sa réponse : « Ce pays est à construire. »
Traduction :
L’URSS a foiré.
Cuba a foiré.
Le Venezuela a foiré.
La Chine de Mao a foiré.
Mais cette fois, promis, ça va marcher !
Le gauchisme, c’est la seule idéologie qui considère que 100 ans d’échecs cuisants sont la preuve qu’il faut aller encore plus loin.
Milei choque le monde avec une première mondiale!
Désormais, si l'Etat entre en déficit et que ce déficit n'est pas résolu en quelques semaines, alors ne seront plus payés les salaires:
- du président
- des ministres
- des principaux fonctionnaires du pays
- des députés
- des sénateurs
Et toutes les dépenses non-essentielles de l'Etat seront purement et simplement gelées.
Une mesure forte, brutale mais tellement logique.
Avec ce système, les dirigeants et les bureaucrates n'auront plus le choix que de maintenir un budget à l'équilibre.
Il est temps qu'ils arrêtent de jouer avec notre argent et notre futur en nous endettant sans limites.
Plus un pays est libéral, plus il est riche et s'enrichit.
On a jamais tenté le "vrai libéralisme", mais plus on s'en rapproche, plus on est prospères.
Plus un pays est communiste, plus il est pauvre et s'appauvrit.
On a jamais tenté le vrai communisme mais plus on s'en rapproche, plus on est miséreux.
Quiconque nie ces deux vérités est un platiste de l'économie.
Lee Kuan Yew:
“Air conditioning was a most important invention for us, perhaps one of the signal inventions of history. It changed the nature of civilization by making development possible in the tropics. Without air conditioning you can work only in the cool early-morning hours or at dusk. The first thing I did upon becoming prime minister was to install air conditioners in buildings where the civil service worked. This was key to public efficiency."
Sous ce tweet qui est devenu viral, les gauchistes me disent bêtement à l'unisson "ce graphe ne veut rien dire car il ne représente pas la consommation de co2 par tête."
Alors:
- la consommation de co2 des chinois par personne est 50% supérieure à celle des français, même en prenant en compte les importations (8-9 tonnes vs 5-6 tonnes)
- l'économie chinois est une des moins efficaces au monde en termes d'utilisation co2. Un kilo de co2 produit 8x plus de richesses en France qu'en Chine.
- le charbon représente 55% de la production d'électricité en Chine contre moins de 1% en France où le nucléaire et l'hydroélectricité représente 90% de l'électricité
- la production de co2 du français moyen de 2026 est inférieure à celle du français de 1913 et continue de baisser.
Donc oui, je confirme que nous n'avons pas à nous autoflageller et que la France fait largement assez sur ce sujet.
Les performances du fonds retraite suédois :
+10% annuels sur 10 ans.
+378% depuis sa création en 2000.
L'Allemagne s'en inspire pour réformer ses retraites (rapport remis au chancelier Merz aujourd'hui même).
La France, elle, débat encore de savoir si la retraite par capitalisation est acceptable.
Pendant ce temps, les Suédois qui n'ont rien fait de particulier (ceux que le système a placés par défaut dans ce fonds) ont vu leur épargne retraite multiplier par presque 5 en 25 ans.
Pendant que le GIEC préconise des quotas carbone et que les golems votent Mélenchon pour faire baisser la température, le Qatar climatise ses terrasses.
Voilà que la gauche propose un "congé climatique" pour lutter contre la canicule…
Tout l'écologisme français tient dans cette idée : face à un défi, ne pas s'adapter, mais travailler moins.
Il fait trop chaud ? On s'arrête.
L'avenir fait peur ? On ralentit.
Le risque est un danger ? On invente le principe de précaution.
Ils en oublient que l'histoire du progrès n'est pas celle du renoncement, mais celle de l'adaptation humaine.
Car face à la chaleur, la question n'est pas : comment travailler moins ? La question est : comment vivre, construire et produire intelligemment dans un monde plus chaud ?
Climatisation, urbanisme adapté, énergie abondante et décarbonée, innovations technologiques, végétalisation… Voilà les véritables réponses.
À chaque défi, deux visions du monde s'affrontent. La première consiste à réduire nos ambitions pour les adapter aux contraintes. La seconde consiste à mobiliser notre intelligence pour repousser ces contraintes.
Je choisis la seconde.
L'avenir n'a jamais appartenu à ceux qui renoncent. Il appartient à ceux qui créent, qui osent, et qui inventent.
After a hellish week in a Paris Airbnb with no AC (100°F outside, 108°F+ inside), I started looking into why the French are so opposed to AC.
There's many reasons: bureaucracy, poverty, etc. But the main one is decades of environmental campaigns that convinced people AC is the devil.
The result? You can't escape the heat. Most buses, metro lines, and shopping malls have no AC.
This Monday, 850 schools are closing because classroom temperatures exceed 104°F.
In Nantes, they built a brand-new train station and a hospital without AC for environmental reasons. The station is now partially closed because it's become a "furnace" that endangers travelers. Hospitals are covering windows with emergency foil blankets to protect patients.
The French demonize air conditioning because it creates carbon emissions that contribute to climate change. Never mind that France already has one of most carbon-free electricity in the world thanks to nuclear, or that it accounts for less than 1% of global emissions.
They also oppose AC because it "just displace the problem" by dumping heat into the street. Never mind that studies suggest even if an entire city were air-conditioned, the increase in outdoor temperature would be at most about 1°F.
Instead, people are willing to endure 104°F+ indoors to avoid a marginal increase outdoors.
This ideology kills more people than firearms in the United States.
Across Europe, between 50,000 and 70,000 people die from heat every year, mostly the elderly and the poor. Compare that to roughly 44,000 Americans killed by firearms.
For comparison, despite having a similar population, deserts, and more extreme temperatures, the United States has only about 2,500 heat-related deaths per year thanks to widespread AC.
That's what bothers me most. The moralizing posture completely detached from reality.
People feel morally superior for "not polluting." They criticize America and its guns while tolerating policies that kills even more people.
I share this anecdote because I know it's shocking to Americans. Here, schools or hospitals reaching 104°F would be unnaceptable.
The absurdity is immediately obvious to us because we're looking from the outside. We see the gap between moral intentions and real-world consequences.
But we're no different. In America, we have dozens of similar issues where we're just as irrational, and we've become blind to them because the solution isn't politically acceptable.
How do can we bring back logic and pragmatism in our societies ahead of irrational political ideological ?
Cette histoire de clim me fait braire.
TOUT le problème est auto-imposé. Nous aurions pu régler définitivement le sujet il y a des DÉCENNIES.
80% du pays souffre, voire meurt, à cause d’un choix politique délirant et tout à fait évitable.
Idem pour le reste. Nous pourrions avoir le plein emploi et un patrimoine médian bien plus élevé avec la capitalisation des retraites - sauf que la politique socialiste n’en veut pas.
Aucune loi de la physique ne nous empêche de construire les logements manquants, les usines qui pourraient fabriquer ce dont on a besoin, les formations de médecins qui font défaut, d’avoir des écoles qui instruisent et des services publics qui fonctionnent. C’est l’Etat qui le désincite et même l’interdit.
Tout est comme ça. L’Etat nous pourrit sciemment la vie, chaque jour il en rajoute une couche, et chaque jour on se laisse faire
Lutte contre la bureaucratie, suppression du principe de précaution, retraite par capitalisation, réforme des pouvoirs publics et subsidiarité, etc… Je suis heureux de voir que ce que je propose depuis des années est de plus en plus repris par des candidats à la présidentielle. Tout le contraire de ce qu’ils ont fait au pouvoir. Et tout ce qu’ils ne feront jamais en réalité.
Vivement @Nouv_Energie !
A year ago, people from Bercy, France's economy ministry, asked me about AI and robotics.
I told them what I actually thought. It didn't match what they wanted to hear. So they cut everything I said from the report, and wrote the opposite. I doubt I was the only one.
Today Bercy launches a "Directorate of Artificial Intelligence." Its mission: "define and implement the AI strategy," "pool compute capacity," "accelerate the development of agents."
Translation: we're going to plan innovation from an office. That has never worked. Not once.
OpenAI didn't come out of a decision in Washington.
Anthropic isn't a federal program.
xAI isn't a state initiative.
The technological leaps of the decade came from people who were building, not committees that were planning.
The real economy isn't a game of Civilization. You don't unlock "AI level 3" by checking a box on a tech tree.
And this isn't just an opinion. Hayek proved it in 1945 in "The Use of Knowledge in Society": the information needed to allocate resources is scattered across millions of actors and exists nowhere in aggregate form. No central planner can assemble it. It's structurally impossible.
The IMF said it again in 2024, with the numbers: trying to "pick winners" destroys capital, raises the risk of misallocation, and lowers productivity.
You want the perfect example of the French state planning a "technology of the future"? The Minitel. Cited today in the global economics literature as the textbook case of the state-chosen national champion that locked the country in while the Internet was being built everywhere else. We're really going to do this again with AI?
Because here's what planners don't understand: when you build something genuinely new, nobody knows what will work. That's the definition of new. The best AI researchers on earth are wrong about six months out. Labs pivot every quarter. Uncertainty isn't a market failure to correct. It's the nature of the frontier.
Now look at who's steering. Four ministers signed this.
Lescure (Economy): Polytechnique, ENSAE, twenty-five years in asset management, chief investment officer of a fund. A career spent allocating capital, never building what it's invested in.
Amiel (Public Accounts), who carries the public-AI push: ENS, Princeton, economics. Advisor, then politician.
Le Hénanff, the actual AI minister: business school, a career in agribusiness then digital consulting.
Papin (SMEs): a retail executive.
Not one of them has ever shipped a product or worked in tech.
And here's the category error. Even the people who spend their nights training models don't know where this goes. So people who don't use the tool daily, claiming to plan its national deployment, aren't a little off. They're solving the wrong problem entirely.
I'm not writing this to spit on anyone. I build in this field every day, and I want France to grow.
Happy to help. But on two conditions. Start by listening. Actually listening, not to delete what's inconvenient afterward. And accept that maybe it's simply not yours to plan.
Let people build. That's how it works. Everywhere. Every time.
La « réforme »… Voilà où en est la France, voilà où en est aussi l’activité gouvernementale et parlementaire. Le « ticket de rationnement » arrive au Parlement « à la rentrée » : en Bureaucratistant, on appelle ça un progrès.
La vraie réforme, c’est de remplacer le ticket restaurant par une augmentation de salaire net, notamment en baissant les charges.
Fini, les commissions des émetteurs et les frais de gestion : on donne aux salariés l’argent de leur travail et la liberté de le dépenser, tous les jours de la semaine et comme ils veulent. Des billets à la place des tickets.
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game?
Décorticage, point par point.
Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite.
Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde.
Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part.
Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi.
Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance.
Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.