@SebGouspillou@Gustavus02@Mrs69Xav@RTenfrancais Le vôtre semble émoussé (et tout le monde peut se faire scam hein, surtout avec le manque de plasticité cérébrale liée à l'âge et les aléas de la vie). On tombe bien trop du balcon en Russie, c'est connu... En plus d'être sourcé.
👋 Salut Quotidien ! Suite à votre n-ième chronique sur Bitcoin où vous ne parlez que de prix, krach et gourou, quelques suggestions pour vous permettre de traiter correctement le sujet la prochaine fois !
@francois__56 @nehiah_ @GdR_Diva "Prenez pas les plaintes c'est mauvais pour les stats, si elles vous disent ça c’est de leur faute réfléchissez deux minutes le problème est plus bas, leurs jupes"
@NephalimAska@FaunoTaBanque@StachAlex (vous avez vraiment plus de Ph.D qu'aberkane ?) J'ai littéralement un master en ostéopathie, bientôt un doctorat, je peux te garantir qu'il a pris du poids.
Ma conférence pour @LePointEvents@LePoint est maintenant en ligne ici.
Merci à toute l'équipe organisatrice, aux autres intervenants, et au public pour cette excellente journée!
https://t.co/3mn2G5OpQ0
Le rapport @theShiftPR0JECT sur la consommation des centres de données révèle une faille qui met à mal sa crédibilité😬
Le sujet Bitcoin est considéré d’une part comme représentant plus du tiers de la consommation électrique totale des centres de données (150 TWh sur 530) : la composante majeure, voire principale.
Cependant, malgré son poids supposément écrasant, Bitcoin est également balayé d’un revers de main : « non étudié dans ce rapport ».
Comment donc un rapport peut-il prétendre évaluer une problématique tout en écartant de l’analyse ce qu’il considère lui-même être la composante principale du sujet d’étude ?
Probablement car l’incorporation d’une étude sérieuse de cette composante aurait mis à mal les hypothèses et conclusions : contrairement à l'IA, le minage est un consommateur pilotable sensible au prix, autrement dit flexible. Il ne valide pas le cycle effet d’usage – effet d’offre mis en avant dans le rapport.
De même le rapport recommande d’instaurer des quotas (décidés par qui ?) de consommation électrique pour les data center. S'ils avaient inclus le minage, leur recommandation aurait été à l’encontre de celle de l’Agence Internationale de l’Energie qui préconise d’augmenter, et non diminuer, la consommation électrique flexible sur les réseaux, et ce à hauteur de plusieurs centaines de TWh. Il est donc convenable d’écarter ce sujet pour rester cohérent.
Souffler le chaud et le froid dans le rapport, suggérant tantôt que la part crypto est non étudiée, tantôt qu’elle est importante et va croître massivement (comment le savoir si ce n’est pas étudié ?), démontre une malhonnêteté intellectuelle visant à nuire à l'image de Bitcoin par effet de halo.
Est-on surpris ?
Parmi les auteurs du rapport, plusieurs anti-Bitcoin notoires, habitués des fake news. Pour l'un d'entre eux, les énergies propres représenteraient 10% du mix de Bitcoin, qui aurait une empreinte de 200 Mt CO2eq, quand l’Université de Cambridge dit plutôt plus de 50% et moins de 40 Mt. Connaissez-vous une autre industrie dont le mix est "sustainable" à plus de 50% ?
Pour un autre auteur, "même en prenant les chiffres de l’université de Cambridge, et en considérant que le bitcoin représente 0,1 % du total des émissions, il faut arrêter de se poser des questions dans l’absolu, et juste réduire notre consommation."
Un raisonnement dont on comprend l’absurdité en l’appliquant aux véhicules électriques. Faut-il "arrêter de se poser des questions" et en réduire la production car elles consomment ?
Urgence climatique ? Transition énergétique ? Non. Pour ces auteurs, le jugement moral sur l’utilité de Bitcoin prévaut.
Le Shift met ainsi à mal une crédibilité déjà largement écornée sur les sujets numériques. Peut-il simplement donc répondre à cette question : pourquoi avoir écarté de l'étude le Bitcoin ?
L’analyse détaillée de Institut National de Bitcoin (INBi) -> https://t.co/XDYABo41vr