#RDC Après l'extradition éclair de Denise Mukendi vers #Kinshasa, il devient indéfendable de différer celle du meurtrier présumé de Vally Amisi.
Les images insoutenables de ses derniers instants et la vision de son corps sans vie, brutalement exposées sur la toile, ont suscité une onde d'effroi et d'indignation à travers tout le pays. Face à une telle tragédie, le silence assourdissant qui a succédé à l'annonce de l'arrestation à #Brazzaville du suspect par le ministre de la Justice n'a rien d'apaisant ; il ne fait qu'alimenter le doute et l'inquiétude.
La mémoire de Vally Amisi exige la vérité.
Que justice lui soit rendue, et que sa famille trouve enfin la paix à laquelle elle a droit !
#JusticePourVallyAmisi
Pourquoi le meurtrier de Vally Amisi, qui faisait l'objet d'une “red notice” d'Interpol émise par les autorités congolaises, n'a-t-il toujours pas été extradé de Brazzaville vers Kinshasa depuis presque 1 mois ?
Lorsque la CENCO appelait, sous Kabila, au respect de la Constitution, elle était applaudie. Aujourd’hui, pour avoir appelé au respect des mêmes principes, elle est insultée et traitée de tous les noms.
Pourtant, la CENCO est restée constante.
Je ne sais pas si l’information est vraie ou non, mais elle interroge tout de même sur le sérieux des autorités de la RD Congo. On annonce l’arrestation en Tanzanie d’une tiktokeuse, ancienne soutien de Félix Tshisekedi devenue l’une de ses critiques les plus virulentes. Puis on apprend qu’une branche des services de renseignement congolais, la tristement célèbre Agence nationale de cyberdéfense, aurait affrété un jet privé pour aller cueillir la « récalcitrante » et la ramener à Kinshasa. Sur les réseaux sociaux, les thuriféraires du régime exultent et promettent de châtier l’intéressée, qui serait citoyenne belge ou détentrice d’un titre de séjour belge.
Le régime de Félix Tshisekedi réalise‑t‑il seulement que cette affaire risque de ternir davantage son image à l’international, au point d’embarrasser ses partenaires occidentaux ? Désormais, on peut placer la RDC et le Rwanda de Paul Kagame sur un même piédestal en mati��re de répression extraterritoriale. Le plus comique dans cette histoire, c’est l’attitude des « idiots utiles » du régime, qui publicisent bruyamment l’affaire comme s’il s’agissait d’un exploit national. Plus inquiétant encore est le rôle qu’on attribue aux services de renseignement congolais, visiblement plus mobilisés par des futilités que par les dossiers sérieux qui devraient relever de leur mandat.
Dans un pays sérieux, le gouvernement aurait démenti toute implication, même s’il était effectivement impliqué. Le rôle des services secrets est de travailler dans la discrétion, pas de mobiliser ostensiblement les moyens de l’État pour aller cueillir une tiktokeuse qui ne représente aucune menace à la sûreté nationale. Mais doit‑on vraiment s’en offusquer quand on connaît le pedigree de ceux qui dirigent les grandes structures de l’État en RDC ? Bien sûr que non.
Y’a des gens qui ont l’argent deh 😂😂
Genre, il a déplacé Fally juste pour son mariage. Il lui a même pris un jet privé
Genre tu joues samedi, et dimanche le jet te ramène où tu veux 😂😂
F. Tshisekedi sur les traces de Laurent-Désiré Kabila ?
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Félix Tshisekedi vient d’annoncer les contours du futur dialogue national. En dehors de l’Union sacrée, sa propre famille politique, aucune force politique majeure ne semble enthousiaste à l’idée d’y participer. L’opposition vient d’opposer une fin de non-recevoir, tandis que l’AFC/M23, déjà engagée dans des négociations avec le pouvoir, ne semble guère pressée de rejoindre cette initiative. La suite dépendra largement de l’évolution du rapport de force entre le régime et ses oppositions, armée et non armée. À cette équation s’ajoute la position de la CENCO, qui bénéficie d’un important capital de confiance aussi bien dans la région qu’auprès de la communauté internationale. Sans être nécessairement coalisées contre le pouvoir de Kinshasa, ces trois forces pourraient, par leur refus de participer au dialogue, affaiblir considérablement Félix Tshisekedi et priver son initiative de la légitimité politique recherchée.
Le scénario qui se profile n’est pas sans rappeler celui auquel Laurent-Désiré Kabila avait été confronté. Confronté à la grogne de l’opposition et de la société civile qu’il méprisait, et refusant de dialoguer avec les mouvements armés soutenus par le Rwanda et l’Ouganda, il avait fini par signer l’Accord de Lusaka en juillet 1999 sous une forte pression régionale et internationale. Mzee, comme on l’appelait, n’avait plus d’options. Ses alliés militaires (Zimbabwe, Angola et Namibie) ne pouvaient plus financer ou maintenir indéfiniment leur effort de guerre face aux « rébellions » soutenues par Kigali et Kampala, avec la bénédiction des États-Unis. Cette impasse politique et militaire, conjuguée aux fortes pressions régionales et internationales, avait eu raison de son intransigeance.
Félix Tshisekedi risque-t-il de se retrouver dans une posture similaire ? Tout porte à le croire. Sa situation pourrait même se révéler plus délicate encore puisque, contrairement à Laurent-Désiré Kabila, il ne semble pas bénéficier de soutiens conséquents dans la région, en dehors du Burundi. Mais, là aussi, la nuance s’impose : Bujumbura ne soutient pas Kinshasa par amitié ou par fidélité personnelle envers Tshisekedi, mais parce qu’il doit empêcher que le territoire congolais ne serve de base arrière à ses adversaires, discrètement appuyés par le Rwanda. Autrement dit, Tshisekedi ne dispose pas de véritables alliés régionaux. Sur le plan intérieur, il ne peut réellement compter que sur l’Union sacrée, elle-même constituée d’un assemblage hétéroclite d’acteurs réunis davantage par les opportunités du pouvoir que par une vision politique commune. Un véritable conglomérat d’aventuriers qui rappelle, à certains égards, l’AFDL. À la moindre escarmouche, certains de ses membres pourraient abandonner le navire pour se lancer dans une nouvelle aventure. C’est une constante de la vie politique congolaise, où les alliances sont rarement fondées sur des convictions, mais sur des calculs de survie.
Fabrice à l’ancienne quel crack bordel, il avait tellement une touche d’originalité incroyable dans sa musique, il avait pas la plus belle voix du monde mais la technicité vocale était trop dingue, il avait su créer son propre univers, pourquoi il nous a trahi à ce point 💔💔💔💔