Tous les pays du monde sont en train de réaliser la même chose.
Le mal qui les rongeait depuis des décennies a un nom.
Le socialisme.
Argentine. Paraguay. Colombie.
Partout le même diagnostic : inflation et insécurité.
Les deux mamelles infinies du socialisme.
L’inflation, c’est l’État qui monétise ses promesses impossibles. On imprime. Les prix cessent d’être des signaux. L’épargne des plus modestes s’évapore. Le calcul économique devient impossible.
L’insécurité, c’est le chaos qui justifie toujours plus d’État, plus de corruption, plus de clientélisme. La criminalité prospère là où la propriété et les institutions ont été affaiblies.
Hayek l’avait vu avec une clarté terrible.
Dans La Route de la servitude, il montre que la planification centrale, même animée des meilleures intentions, mène inévitablement à la coercition. Personne ne possède la connaissance dispersée dans des millions d’esprits. Quand on écrase les prix libres, on détruit le seul système capable de coordonner l’information. Il ne reste plus que la force et l’illusion monétaire.
C’est pour ça que ça finit toujours mal.
On tombe dans le piège parce que le socialisme vend une promesse morale immédiate. Justice. Égalité. Protection. Il désigne un bouc émissaire. Les bénéfices sont concentrés et visibles, les coûts dispersés et différés. Jusqu’au moment où la réalité s’impose.
Historiquement, quand le système s’effondrait trop, les États avaient leur solution de dernier recours : la guerre. Un reset sanglant. On efface les dettes dans le sang, on reconstruit, et on repart de plus belle… jusqu’au prochain cycle.
Aujourd’hui en Europe, on vit exactement ce moment. Mais pour une fois, ils sont dans une vraie impasse.
Une guerre contre la Russie se transformerait forcément en guerre mondiale. Et à l’heure de l’abondance qui arrive avec l’IA, plus personne n’en a envie. Même les élites. Le coût est trop total, le bénéfice trop nul.
L’effet le plus ironique se joue en Argentine et en Colombie.
Les politiques anti-socialistes font chuter l’inflation et la pauvreté. On découvre alors que ceux qu’on appelait « extrême droite » étaient simplement du côté du peuple.
Et quand ces mêmes politiques envoient l’armée contre la criminalité, on comprend quelque chose de plus troublant : la gauche internationale semblait avoir besoin du chaos et de la corruption pour s’en sortir.
Le XXe siècle n’a pas résolu les problèmes. On est tombé dans le piège du bouc émissaire.
Le XXIe siècle va accoucher du vrai libéralisme.
Grâce à l’abondance et à l’IA, le concept même du politicien bureaucrate n’aura plus aucun sens.
Les bâtisseurs vont gagner.
@Arkypatriot@artsit4me Two rules about deviled eggs.....there is not such thing as a leftover one (similar to bacon) the other thing is don't be bashful about taking the last one.