La CIA apprend à ses agents une technique capable de pousser presque n'importe qui à se dévoiler en moins de 20 minutes. J'ai étudié leurs méthodes.
Voici les 5 leviers psychologiques qu'ils exploitent presque systématiquement :
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Congo's economy grew nearly 6% in 2025, a year with essentially no cobalt exports & a rebel occupation of the two biggest cities in the east. It'll grow even faster this year. Copper at these prices can paper over a lot.
2-year copper price thru yesterday:
🇮🇱🇮🇷 Someone had to take the fall for the Iran plan that didn't work, and Mossad found two.
Channel 12 reports that Mossad chief Roman Gofman pushed out two of the agency's most senior figures: the head of the Intelligence Directorate, only in the role since December, and the head of the Iran Division.
Both helped write the plan to topple the Iranian regime, the same one Netanyahu reportedly used to talk Trump into war in February.
Months later, the regime is still standing.
The official line is soft: mutual departures, some friction with Gofman, part of a reorganization.
Channel 12's sources tell a harder story: Gofman wanted them to carry the blame, even though the plan was never actually run.
Fired over a plan that didn't run, for a war that didn't deliver.
Source: Channel 12 / Writer: Daniyal
This is a classic, moralizing, condescending, and simplistic criticism: “African leaders waste money while the people suffer.”
The argument is emotionally powerful, but intellectually weak.
Lobbying in Washington is part of the reality of international relations. It’s called pragmatism.
When the main door of classical diplomacy doesn’t open, you have to go in through the window.
The Financial Times article precisely describes this situational intelligence: several African governments have hired Washington lobbyists connected to the Republicans and to Donald Trump’s circle.
Objective: to adapt to a highly personalized foreign policy, bypass embassies when they are no longer enough, and protect their interests (security, image, investments, minerals).
In this context, spending millions of dollars on contracts declared under the Foreign Agents Registration Act is in no way scandalous.
It is simply proof that some African states know how to adapt and play the game with pragmatism.
Moreover, in the Congolese context, forgoing this kind of approach would amount to a form of mediocrity.
After losing 12 members of his family to Ebola, Justin Singo Nguma, a 40-year-old father of four from Bunia, made a life-saving decision; when he developed symptoms, he sought care immediately.
Today, he is a survivor and an advocate in his community. “I am living proof that people can recover in Ebola treatment centres.”
While immense challenges remain in the #Ebola response, every recovery is a victory.
As per the official figures of DRC, there have been 583 recoveries out of 3262 confirmed cases.
🚨😱 IL A QUITTÉ SON CORPS… ET LA CIA A TOUT FINANCÉ
En 1958, Robert Monroe découvre PAR ACCIDENT comment sortir de son corps physique…
Puis il documente :
• Plus de 100 dimensions de réalité
• Des contacts avec des intelligences NON-HUMAINES
• LA VÉRITÉ sur la mort
Même la CIA a investi des millions dans ses recherches.
Ce qu’il a révélé sur les « voyages de conscience » est absolument inédit …
The popular quote "Don't speak negatively about yourself, even as a joke. Your body doesn't know the difference. Words are energy and they cast spells, that's why it's called spelling" Bruce Lee :
🇺🇸 Hotel guests in West Virginia got an unexpected wake-up call after stepping into a lobby flooded with muddy water after torrential rain triggered flash flooding across the region.
The storms have caused damage, prompted dozens of rescues, and turned roads, parking lots, and even hotel lobbies into rivers.
Writer: Monica
Paul Kagame a perdu le controle. La fin est proche. Dans cette déclaration (tirée d’une intervention devant le Bureau Politique du RPF), Kagame présente explicitement les menaces contre le M23 comme des menaces directes contre le Rwanda lui-même :
"When they said they would make the M23 disappear, they meant even Rwanda, we will make you disappear."
Paranoïaque, il interprète la volonté d’éliminer le M23 comme une volonté d’éliminer le Rwanda.
Il refuse de « shut up » (se taire) face à cela et affirme que le Rwanda est prêt à se défendre si cela arrive (« they will find [us ready] »).
Kagame identifie la cause du M23 à la sécurité et à l’existence même du Rwanda.
Il ne présente pas le M23 comme un simple groupe rebelle congolais autonome, mais comme un enjeu existentiel pour Kigali.
C’est une façon de justifier le soutien (officiellement nié, mais largement documenté par l’ONU et d’autres) en le transformant en question de survie nationale.
En définitive, aux yeux de Kagame, la fusion entre le M23 et le Rwanda est totale et indissociable.
Ces quelques minutes de discours ont eu un effet puissant et révélateur.
Elles ont officiellement acté ce que beaucoup savaient déjà : le M23 n’a jamais été un mouvement d'aspiration congolaise.
Pire, formellement et définitivement, il vient de décongoliser ce mouvement, en faisant de son sort une question existentielle pour le Rwanda lui-même.
La plus grosse supercherie du XXIe siècle ? Les Young Global Leaders et le WEF de Klaus Schwab.
Pas une vulgaire conspiration avec des reptiliens, non. Une opération sophistiquée, légale, financée par les plus grandes multinationales, qui consiste à former, coopter et placer une génération entière de dirigeants pour qu’ils appliquent le même agenda technocratique mondial.
« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Ils osent le dire à haute voix.
Le concept est génial dans sa perversité : repérer des ambitieux brillants avant 40 ans (Macron à 34 ans, Trudeau, Ardern, Sanna Marin, et des centaines d’autres ministres, PDG, journalistes, influenceurs).
On les invite dans le club très fermé de Davos. On leur fait miroiter le pouvoir, le réseau, l’avenir. On les formate pendant 3 ans via des modules « leadership » qui ressemblent furieusement à du lavage de cerveau light : priorité au global sur le national, « bien commun » au-dessus de la souveraineté populaire, transition verte punitive, digital ID, etc.
Le Résultat ? Des gouvernements qui appliquent tous la même politique, comme s’ils étaient synchronisés.
Immigration incontrôlée, wokisme, taxes carbone, censure des « fake news » pass vaccinal et santé globale. Coïncidence ?
Non. C’est le même logiciel installé dans des cerveaux différents.
Pendant ce temps, les vrais problèmes des peuples (pouvoir d’achat, insécurité, identité, dette) sont relégués au second plan. Priorité à l’agenda du Club.
Et le financement ? Le WEF affiche des revenus annuels de près de 470 millions de francs suisses (plus de 500 millions USD). Pas des milliards directement ? Certes. Mais via ses coalitions, il mobilise des dizaines de milliards en engagements « climatiques », « inclusifs » et « durables ».
L’argent vient des BlackRock, Vanguard, Google, Pfizer, Bill Gates & Co. En clair : les ultra-riches financent la formation des politiques qui vont ensuite légiférer en leur faveur. C’est du capitalisme de connivence à l’état pur, habillé en philanthropie.
La supercherie ultime : ils ont réussi à faire passer une élite auto-proclamée pour la solution, alors qu’elle est le problème.
Ils parlent de « démocratie » tout en contournant les peuples. Ils parlent de « durabilité » tout en enrichissant les mêmes multinationales. Ils parlent d’« inclusion » tout en créant une caste intouchable qui se reproduit par cooptation.
Et le pire ? Beaucoup de ces YGL sont sincères. Ils croient vraiment être les sauveurs. C’est ça le génie du système : transformer l’idéalisme en outil de domination.
On en est où aujourd’hui ? Plus de 1 400 membres dans 120 pays. Des présidents, des ministres, des PDG, des patrons de médias. Un réseau parallèle qui transcende les élections.
La démocratie ? Un théâtre. Le vrai pouvoir se joue dans les coulisses de Davos, à huis clos, entre gens qui se reconnaissent comme « la crème ».
Pendant ce temps, le peuple paie l’addition : inflation, restrictions, perte de liberté, déclassement.
La question n’est plus « est-ce une théorie du complot ? ». Les faits sont publics, leur site aussi. La question est : combien de temps allons-nous accepter cette captation de nos démocraties ?
Exigez la transparence totale sur qui est YGL dans votre pays.
La supercherie ne tient que tant qu’elle reste dans l’ombre.
#YoungGlobalLeaders #WEF
The US has advised its citizens to avoid all travel to the Democratic Republic of Congo because of Ebola after a second American aid worker was infected while responding to the country’s escalating outbreak https://t.co/LnOCHRcUki
⚽️ Lors de cette #CoupeDuMonde, @WHO lance le défi #BeActive!
💃Apprenez cette danse d’une minute.
✨ Partagez votre propre danse spéciale #CoupeduMonde
🏷️ Utilisez le hashtag #BeActive
👥 Identifiez 3 amis & défiez‑les de rejoindre le mouvement. Et n’oubliez pas de nous taguer!
🔊 Anti-immigration protesters marched through the streets of Johannesburg carrying sticks and machetes and broke into homes to forcibly remove foreigners. Listen to the Reuters World News podcast https://t.co/6pmvwYUeQv
Anti-immigration groups broke into homes in Johannesburg's Alexandra township, seizing foreigners and escorting them to police vans, in a hardening of protests that have sown fear in communities and strained ties with some countries https://t.co/v1rk25GVSU
🇨🇩🇨🇳🇺🇸Africa's sitting on a fortune it can't ship
The continent holds the raw material behind the modern world, the cobalt and copper inside every phone, every EV battery, and every AI data center humming right now.
Take cobalt. The Democratic Republic of Congo alone digs up roughly three-quarters of the world's entire supply. That's the kind of grip that lets one country move the whole market.
And it's shown it. Last year it simply switched off cobalt exports for months, and the price more than doubled.
The catch is where it sits, ground with bad roads, patchy rail, shaky power, and ports that can barely move the volume. Add slow environmental permitting, the government sign-off a mine needs before it can dig, plus security and logistics headaches, and the minerals get stranded in place.
And while the West argued about it, China moved in. It didn't just buy mines, it built the whole chain, the roads to reach them and the plants that turn raw ore into the finished metal batteries actually use. Chinese firms run two of the DRC's biggest cobalt mines, and nearly 80% of the world's cobalt is refined in China.
That's the quiet scandal. Africa ships out raw rock and refines barely 3% of it, so the country digging it up sees a sliver of the money while the real fortune gets made abroad.
Now Washington is scrambling to catch up, with a U.S.-Congo minerals deal in the works and reported talks involving Erik Prince, the Blackwater founder, on protecting Congo's mining revenue.
And it isn't only cobalt. Copper, the DRC's other giant export, is the metal the whole electric grid and AI-power boom runs on, and its price is climbing too.
So the next commodity cycle, the boom and bust swings that decide who cashes in, won't just reward whoever owns the minerals. It'll reward whoever can move and process them.
Africa has the rocks. Whoever builds the road out keeps the reward.
Source: Jack Prandelli, USGS, AfDB, Fastmarkets, Reuters / Writer: Daniyal
Le Rwanda est le principal responsable de la vulnérabilité des Nande face au terrorisme islamiste.
Les Nande (ou Yira), peuple bantou majoritaire dans les territoires de Beni et Lubero au Nord-Kivu, subissent aujourd’hui une situation particulièrement dramatique.
Ces zones, qui constituent le cœur du « Grand Nord » congolais, sont parmi les plus exposées aux violences en République démocratique du Congo.
Depuis plusieurs années, les ADF (Allied Democratic Forces), groupe d’origine ougandaise devenu ISCAP (province de l’État islamique en Afrique centrale) depuis 2019, multiplient les attaques d’une extrême brutalité contre les populations civiles nande : massacres, enlèvements, viols collectifs, incendies de villages entiers et recrutement forcé d’enfants.
Les chiffres sont accablants : des centaines de civils tués en 2025 dans les seuls territoires de Beni et Lubero.
Or, cette tragédie n’est pas seulement le fait d’un groupe terroriste, elle est largement amplifiée et rendue possible par la stratégie du Rwanda.
En soutenant massivement le M23/AFC — à la fois par l’envoi de plus de 10 000 soldats de la Force de défense rwandaise FDR) et par un commandement opérationnel direct sur le terrain —, le régime de Kigali a contraint les Forces armées de la RDC (FARDC) à concentrer l’essentiel de leurs capacités sur le front sud et central du Nord-Kivu.
L’analyse des données d’ACLED (juin 2025) démontre qu'il existe une relation inverse claire entre les avancées territoriales du M23 et la capacité des forces congolaises à combattre les ADF.
Chaque fois que le M23 capture de nouveaux territoires, les FARDC doivent redéployer des unités, affaiblissant mécaniquement le front nord.
Résultat : un vide sécuritaire se crée à Beni et Lubero, que les ADF exploitent immédiatement pour intensifier leurs attaques contre les civils nande.
🫵 Le Rwanda ne se contente donc pas de déstabiliser l’est de la RDC par procuration, il produit activement l’incapacité de l’armée congolaise à lutter simultanément sur plusieurs fronts, puis utilise cette incapacité comme argument.
C’est ici que se révèle le sophisme central de la propagande de kigali : Le Rwanda crée les conditions d’un chaos multidimensionnel en ouvrant un front majeur avec le M23, ce qui épuise et disperse les forces congolaises.
Puis, face à la recrudescence des massacres des ADF dans le Grand Nord, il déclare :
« Vous voyez bien que l’armée congolaise est incapable de sécuriser son territoire. »
Ce raisonnement est fallacieux.
Il s’agit d’une manipulation par inversion des causes et des conséquences.
Le régime rwandais est l’un des principaux producteurs de l’incapacité des FARDC à gérer plusieurs menaces en même temps.
En mobilisant des milliers de ses propres soldats et en dirigeant les opérations du M23, il force Kinshasa à prioriser la survie face à une agression soutenue par un État voisin bien équipé.
Ensuite, il se présente en observateur neutre pour dénoncer la faiblesse congolaise.
Ce narratif est d’autant plus cynique qu’il s’inscrit dans une stratégie de long terme.
Depuis plus de trente ans, le Rwanda n’a cessé de déstabiliser la RDC : invasions directes (1996-1997 et 1998), soutien successif à différents groupes armés, pillage organisé des ressources minières, et instrumentalisation des conflits ethniques.
Chaque fois, la même logique opère : créer le désordre, affaiblir l’État congolais, puis pointer du doigt son incapacité pour justifier de nouvelles ingérences ou de nouveaux gains territoriaux et économiques.
Ci-dessous les batailles menées par les FARDC contre le M23 (en bleu) et contre les ADR (en rouge).
Le pattern est évident.
Expensive, rare supercars were once common ways to sell a brand’s image. Now automakers appear to see less value in them as Chinese buyers have upended traditional purchasing habits. Read more: https://t.co/uiNCD5P1zR
📷️: Myung J. Chun/Getty Images
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