Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7).
Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin (art. 12).
Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » (art. 9, I).
La personne n’est informée « des modalités d’action de la substance létale » qu’après avoir confirmé sa demande de mourir (art. 6, V).
Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place (art. 14).
Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents et patients, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières (art. 14).
Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison, sous peine de sanctions disciplinaires (art. 8 et 14).
Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie de celles de prélèvements d’organes ont tous été rejetés (par exemple l’amendement n°547).
Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin (art. 11 et 15).
Le « contrôle » est réalisé par une commission composée de quatre membres d’associations et professionnels en sciences humaines et sociales, ainsi que de deux médecins et de seulement deux juges (art. 15 IV).
Tout le coût de la procédure, y compris les honoraires et les rémunérations, est pris en charge par la Sécurité Sociale (art. 18).
@plasmatics77@dommajeur@FondLejeune "personne n'obligera personne à mourir"... ben si, justement, c'est la grande nouveauté de cette "avancée" humaine. Vous n'avez rien suivi sur les garde-fous à cette loi qui ont été rejetés et écrivez votre slogan rempli de certitude naïve. Vous comprendrez, mais trop tard...
Ah, le QR code, cette petite luciole numérique qui ne s’éteint jamais ! On pourra dire, plus tard, dans les annales du néant triomphant, que nous aurons tout eu : l’euthanasie en kit, le Covid en boucle infinie – Covid, Covid, Covid, comme un mantra de la nouvelle liturgie sanitaire –, l’Ukraine en décor de fond, et surtout cette thanatocratie joyeuse, cette nazie douce qui ne dit pas son nom. C’est le règne le plus mortifère qui soit, un empire du vide où la mort elle-même est devenue service public, option confort, application bienveillante.
Il y a chez ce type – ce « système », ce « progressisme » – quelque chose qui traverse le temps comme une lame froide, une horreur tranquille, une banalité du mal qui fait bâiller les anges. Des assassinats administratifs, des disparitions douces, une épidémie de soumission. On interroge le bon peuple, et il répond, l’œil vitreux, la lippe satisfaite : « Bah oui, c’est pas mal, c’est bien, il vaut mieux… Avec ce qui se passe en France, vous comprenez… » Et voilà le QR code qui devient presque normal, presque charmant, presque citoyen. On s’habitue. On s’habitue toujours.
Alors on continue, petit à petit, en bon petit soldat de la modernité. On enlève toutes les libertés, une par une, avec le sourire inclusif. On colle des QR codes sur le cul du monde entier : sur ton passeport, sur ton frigo, sur ton âme. Contrôle d’accès à la vie elle-même. « Veuillez présenter votre existence, s’il vous plaît. » Et le troupeau applaudit mollement, parce que c’est « pour notre bien », parce que « la science », parce que « la solidarité », parce que le nouveau dieu est un algorithme et qu’il est très gentil.
C’est la grande fête de la mort joyeuse, la thanatophilie démocratique. On ne tue plus, on « accompagne ». On ne censure plus, on « modère ». On ne réduit plus en esclavage, on « sécurise ». Et pendant ce temps, le dernier homme, celui qui riait encore il y a vingt ans, se fait greffer un code-barres sur le front en se disant que c’est quand même plus pratique. Vive l’entree dans l’ère où la servitude volontaire s’appelle « facilité » et où la liberté, cette vieille folle, est devenue suspecte d’extrémisme. Le QR code n’est que le tampon sur le certificat de décès d’une civilisation qui a décidé de mourir en s’applaudissant.
Et le pire ? C’est qu’on va y mettre un filtre Instagram. Pour que ça reste esthétique.
Chipie de C
«Les patients ne nous demandent pas à mourir», affirme Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
«Les patients ne nous demandent pas à mourir», affirme Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
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@dommajeur@FondLejeune Il y en a qui partent dans leur délire anti-religion... comment expliquer à des cerveaux limités qu'hippocrate n'tait pas un apôtre mais le précurseur de la déontologie médicale... toujours les mêmes débiles profonds, sur tous les sujets....
@dommajeur@FondLejeune Et blaireau, tu sais que ça existe déjà ce que tu décris ? La loi Leonetti ça te parle ? Tu ne sais donc rien des "nouvelles réjouissances" de cette loi ? A quoi tu sers ?
@dommajeur@FondLejeune Non, votre combat pour la MORT n'est pas respectable, aider à vivre, soulager, apaiser l'est... ne pas le comprendre est plus qu'inquiétant, et à combattre par tous les moyens, il en va de notre humanité... l'immonde ressort régulièrement, il faut de nouveau vous combattre
@dommajeur@FondLejeune Eclairée... jusqu'à ce que quelqu'un vienne éteindre la lumière... je me demandais comment ce pays peut couler à ce point mais en voyant la concentration de "débilouts" je commence à comprendre. Notons le courage de cet énergumène qui bloque pour empêcher toute réponse...
@dommajeur@FondLejeune Ah non, vous êtes juste c** en fait, pardon je ne capte ça que maintenant. J'espère avoir à faire à un jeune qui n'a pas encore fini son développement intellectuel, dans le cas contraire c'est inquiétant
Tout se déroule comme prévu, c'est-à-dire de plus en plus mal.
Tout le monde sait que cette ingérence intérieure n'existe pas mais cette notion créée de toute pièce va être utilisée pour museler les opposants politiques, les réseaux sociaux et saboter la liberté d'expression.
@dommajeur@FondLejeune Tu ne sais rien sur rien mais tu te permets de nous sortir ton flot de débilités... renseigne toi et après éventuellement autorise toi à l'ouvrir...
https://t.co/ifsh4t8MiM
«Les patients ne nous demandent pas à mourir», affirme Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
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Avec la loi Euthanasie :
L'hôpital se frotte les mains : les procédures en cas de fautes médicales vont devenir rares, très rares.
Les avocats pleurent : tous ces dossiers qui n'existeront plus.
On rappelle que le seul médecin (responsable éventuel d'une erreur médicale) sera décisionnaire pour donner la mort
ça fait peur hein?
😱😱😱
Je veux dire personnellement aux @leseligibles et à tous ceux qui se sentent blessés cruellement dans leur dignité par cette loi, de ne pas désespérer car quelque soit les lois scélérates qui ont été votées, elles pourront toujours être défaites.
Rien n’est permanent et surtout pas une loi avec tant de défaillances
Courage, nous sommes nombreux à penser que vos vies sont aussi précieuses que toutes les autres vies et à être prêts à vous défendre
Maintenant qu’on est entre nous et qu’on parle d’ingérence interne en toute décontraction.
Pouvons-nous dire collectivement que les instituts de sondage sont une sorte d’ingérence interne ? Surtout après avoir écouté cette archive du directeur de l’IFOP ?