@PascalPraud, être sportif de haut niveau n’empêche pas de garder les pieds sur terre et de porter un regard attentif sur son pays.
Comme beaucoup de Français, la situation actuelle m'inquiète : la colère qui monte, les fins de mois difficiles, le respect de nos institutions qui s'effrite, les fragilités de notre école et le manque de perspectives pour notre jeunesse.
Si je m'exprime, ce n'est ni pour donner des leçons, ni pour diviser. J’aime profondément la France : je défends son histoire, le génie de son peuple, son patrimoine, ses valeurs républicaines et sa diversité. C'est pour cela que je refuse la résignation. Les solutions ne viendront ni des surenchères, ni des recettes du passé qui ont montré leurs limites. Elles viendront de nous, de notre capacité à préserver la cohésion nationale, à défendre le pouvoir d’achat, à débattre et à construire ensemble.
Qu'on ne partage pas mon avis, c'est le jeu du débat. Mais le droit de s'exprimer appartient à chaque citoyen, quel que soit son parcours. C'est avec humilité et conviction que j'entends participer au débat d’idées sur l’avenir de cette France que nous aimons toutes et tous.
#presidentielle2027
j’ai mangé des frites une fois a la fete foraine elles etaient tellement bonnes que jles soupconne d’avoir utilisé de la graisse de porc j’ai dit a ma soeur jv leur dmd elle m’a dit nn dmd pas
C'est un lien affectif. Beaucoup de Français se souviennent de la joie totale et unanime en 98. Zidane, en marquant deux buts en finale, a acquis un statut particulier dans l'esprit de la masse.
La victoire en 1998 a peut-être été le dernier très grand moment de joie collective et populaire en France. Pas vraiment de polémiques stériles à l'époque, une équipe sympathique avec des figures marquantes, la réussite, les buts, la victoire et la liesse. Cet événement a imprimé dans le cœur des gens un souvenir d'ordre affectif, et on sait à quel point un souvenir affectif est tenace, même des années après.
Et Zidane catalyse tout cela grâce à son statut héroïque et au fait qu'il présente bien, ne porte jamais de tenue excentrique, parle posément, a le sourire facile mais timide, est réservé. Les gens aiment cela, et tant mieux.
Dans l'esprit des gens, Zidane est une survivance d'un ancien monde, d'un autre temps. 1998, à la fois c'était hier et en même temps c'est la préhistoire, c'est assez proche pour que l'on s'en souvienne parfaitement et assez lointain pour qu'on puisse y penser avec nostalgie, avec mélancolie même, en se disant : j'y étais, j'ai connu ce moment.
J'avais 16 ans et comme tout le monde j'ai sauté de joie à chaque but devant mon téléviseur. Je ne politise pas ce souvenir, je me contente de me le rappeler.