Les dernières fois qu’on a construit des politiques publiques pour répondre à des sentiments, quels ont été les résultats ?
Et, dans le cas présent, on parle d’un sentiment de sentiment orchestré par les médias publics.
Les inégalités de revenus après redistribution mesuré par le coefficient de Gini sont en baisse tendancielle depuis 45 ans, d’après la base de données de Piketty et Zucman eux-mêmes. D’après cette même base, la part du revenu national des 1 % les plus riches est la même qu’en 1990. La part des 0,01 % est aussi plate que l’électrocardiogramme d’une huître.
Le PS propose donc avec insistance de saisir 250% des profits de Netflix (1 milliard sur 400 millions estimés) et 400% des profits de YouTube (j'ai pas les chiffres France, ils gagnent 2,5 centimes par giga mondialement).
Ils paieront la taxe avec un PayPal en 4x ?
Autant je suis pas anti-immigration, autant ce discours commence à me gonfler. L'immigration n'est pas un moyen magique de compenser la baisse démographique. Non, on ne peut pas remplacer un Français élevé par ses parents dans la culture du pays par un immigré.
⚠️ Le gouvernement suspend la taxe de 2 € sur les petits colis dès mercredi.
Instaurée en mars contre Shein et Temu, elle devait rapporter 400 millions d’euros par an.
Bilan : seulement 2,3 millions par mois. Quinze fois moins.
Les avions cargos ont fui vers la Belgique et la Pologne, puis les colis sont arrivés par camion.
À Roissy : -92 % de déclarations douanières et -50 vols cargo par semaine.
L’aéroport de Vatry est menacé de fermeture.
Après avoir détruit des pans entiers du fret aérien français et causé des pertes de plusieurs centaines de millions, le gouvernement fait marche arrière.
Encore un bel exemple d’écologie punitive et d’improvisation gauche : on taxe sans réfléchir, on casse l’économie, on recule en catastrophe. 🤡
Oui, c’est logiquement correct.
Il y a un choix conceptuel à faire quant au moment où le revenu tiré de l’activité d’une entreprise devient la propriété de ses actionnaires.
1⃣ Soit c’est au moment de sa distribution. Dans ce cas, on considère que les impôts collectés au moment de la distribution sont payés par l’actionnaire, tandis que ceux collectés auparavant sont payés par l’entreprise.
2⃣ Ou bien on considère que les bénéfices appartiennent à la personne physique avant même leur distribution, auquel cas les impôts collectés entre la réalisation du bénéfice et sa distribution sont payés par l’actionnaire. Dans ce cas, il faut compter l’impôt sur les sociétés comme payé par les propriétaires.
Actuellement, le calcul zucmanien n’est pas cohérent, puisqu’il retient une solution hybride.
Pour le dénominateur, il retient 2⃣ : les bénéfices appartiennent aux personnes physiques, qu’ils soient ou non distribués. C’est l’option qui maximise le dénominateur du taux d’imposition.
Pour le numérateur, il ne retient que les impôts payés sur la distribution, et non ceux collectés sur les bénéfices, c’est-à-dire l’impôt sur les sociétés. Autrement dit, il retient 1⃣ : l’option qui minimise le numérateur du taux d’imposition.
Ce choix hybride ne correspond pas à une position conceptuelle cohérente. Mais il permet de minimiser le taux d’imposition mesuré des propriétaires d’entreprises.
La maladie mentale des Français va les pousser à littéralement tirer la nappe phréatique pour la brumiser jusque dans leur chambre à coucher plutôt que de tout simplement allumer la putain de climatisation comme tout le monde. Cette connerie commence à très sérieusement tourner au ridicule.
La littérature empirique — à l’étranger comme en France — montre que la rénovation thermique est l’une des mesures ayant le plus faible rendement environnemental par euro de fonds publics dépensé.
Bruxelles vient de dater l'exécution de vos libertés individuelles : juillet 2027.
La nouvelle réglementation AML n'est pas une simple mise à jour, c'est un protocole de surveillance absolue.
Le couperet tombe pour tout le monde :
-Interdiction stricte des paiements en espèces au-dessus de 10 000 €.
-Bannissement total et définitif de tous les comptes crypto anonymes.
-Obligation légale pour les plateformes de délister les Privacy Coins (Monero, Zcash).
L'Europe est en train de transformer le continent en une prison financière à ciel ouvert où chaque centime devra être validé par un bureaucrate.
Les cotisations retraites représentent 270 milliards d'euros par an.
Les prestations de retraite représentent 400 milliards d'euros.
Le système de retraite est déficitaire de 33%. Ces 33% sont financés par d'autres impôts et pat la dette.
Pour ramener le système à l'équilibre, il faudrait baisser les pensions de 33% du jour au lendemain.
Ce n'est pas de l'idéologie. Ce n'est pas "vouloir du mal aux retraités", ce sont juste des mathématiques.
Malgré les taux de cotisation retraite les plus élevés du monde, le système est ultra déficiaire.
Faire l'autruche ad vitam eternam n'est pas une option sérieuse.
Merci Madame la deputée,
Comme chaque année, le rapport annuel 2026 du conseil d’orientation des retraites, seul à produire une analyse d’ensemble, donne des informations nombreuses et utiles sur l’évolution passée et futures des retraites mais fournit une vision tronquée et trompeuse de la situation financière actuelle de la protection vieillesse obligatoire.
➡️ Il transforme les données comptables publiques (rapports à la commission des comptes de la Sécurité sociale-CCSS) en une agrégation incomplète : à tort, manquent 11 petits régimes pour 4 Md€ de dépenses, notamment le régime additionnel obligatoire de la fonction publique, établissement public du RAFP, qui couvre 4,5 millions de cotisants fonctionnaires, qui n'est, quoiqu'on en dise, pas un fonds de pension "privé" ; de plus produits financiers (5 Md€) et charges financières des régimes (1 Md€) sont omis, sans justification.
Le rapport aboutit donc à 422 Md€ de dépenses contre 427 Md€ réelles, à partir des mêmes données officielles. Les retraites obligatoires ne représentent pas 14,1 % du PIB, comme annoncé, mais 14,3 % du PIB, y compris Erafp et autres dépenses.
Ce n'est pas qu'un détail : quand les rapports du COR se fonderont-ils sur la comptabilité exhaustive de tous les régimes de retraites obligatoires ?
➡️ Depuis trois ans, le COR a d’ailleurs supprimé les données comptables actuelles de chaque régime qui figuraient auparavant en annexe de chaque rapport .
De même, le rapport 2026 ne fournit toujours aucune estimation, par dispositif et par régimes, des 20 % de dépenses de retraites, légales, dites de « solidarité » (80 Md€ estimés ), mais non comptabilisées ou publiées par les régimes et jamais revues par le Parlement.
➡️ Il omet de mesurer le montant des sur-cotisations ou subventions d’équilibre de l’Etat au régime des retraites de ses fonctionnaires, pourtant estimées à plus de 41 Md€ pour 2024 dans l’annexe Pensions en LFI 2026, résultat non cité dans le rapport 2026. Il n’explique toujours pas l’origine du déficit « démographique » qui justifie cette contribution, alors que les départs en retraites des fonctionnaires ont presque tous été remplacés depuis 30 ans, donc sans effet important sur le ratio cotisants/retraités.
➡️ Il omet de mentionner les sur-cotisations ou subventions d’équilibre des opérateurs de l’Etat (5 Md€, universités, organismes de recherche,..), considérées comme des cotisations alors que ces établissements versent en 2025, comme l'Etat, des contributions ou cotisations de 89 % sur les rémunérations des fonctionnaires contre 28 % pour leurs salariés contractuels.
➡️ Il omet de mentionner les sur-cotisations ou subventions d’équilibre des collectivités locales et des hôpitaux publics (10 Md€) à la CNRACL, considérées par le COR comme des cotisations, alors qu’elles excèdent (46 % et bientôt 55 % des traitements) les cotisations des contractuels, payées par ces mêmes employeurs (28%).
L’augmentation récente très forte de 13 points des taux de contribution à la CNRACL d'ici 2028 est destinée à rééquilibrer le déficit important du régime et est couvert par les comptes des collectivités et de l’assurance maladie, déficitaires par ailleurs, sans que cela ne soit pris en compte dans le chiffre de solde au titre des retraites qui créent cet accroissement des charges publiques.
➡️ il omet de considérer les subventions d’équilibre de 8 Md € qui comblent un déficit ancien et important des régimes spéciaux, même fermés pour l’avenir pour certains et adossés depuis 2025 au régime général. Ces dotations financent un déficit des retraites qui pèse aussi depuis longtemps sur l’ensemble du déficit public.
➡️ Il omet de considérer qu’en compensant budgétairement au régime général des exonérations "ciblées" de cotisations à hauteur de 5 Md€, l’Etat couvre une insuffisance de cotisation et un déficit du régime général (base et complémentaire).
➡️ Il omet enfin de considérer comme un besoin de financement des retraites, les 17 Md€ de ressources prélevées par le régime général de retraites (base et complémentaire) sur les autres caisses de régimes sociaux (famille, chômage et maladie) qui, à défaut de financer les retraites, réduiraient le déficit de la sécurité sociale ou de l’Unedic.
Le solde quasi équilibré en 2025 (-1 Md€ après produits financiers) du rapport 2026 ne l’est que parce que le COR refuse de considérer la situation financière « toutes administrations confondues ». Il refuse d'établir la contribution réelle des retraites au déficit public d’ensemble, à laquelle concoure pleinement le besoin de financement couvert, de manière récurrente, par subventions.
A cette fin, le COR se retranche derrière une « convention », qui résulterait de la loi sur les retraites de l’Etat et de la présentation des comptes de la sécurité sociale.
Or , aucune disposition réglementaire n’interdit au COR, qui se dit indépendant, de présenter à l’opinion, des chiffres de contribution réelle aux déficits publics d’ensemble avant subventions, au moins de manière additionnelle. Cette méthode avait été proposée , en présence de François Bayrou, en septembre 2023 dans une séance de septembre 2023 et a été refusée, sans expliquer pourquoi.
Aucune loi n’interdit au gouvernement de présenter au Parlement des comptes pertinents, consolidés, toutes administrations publiques confondues, avant mouvements de financement entre elles. Aucune disposition législative nouvelle n’est nécessaire à une communication financière pertinente de ce type, identifiant l'origine des déficits publics .
Au total, la contribution des retraites obligatoires aux déficits publics d’ensemble est de -87 Md€ et non -1Md€ en 2025. Voir compte d'ensemble selon rapports CCSS d'octobre 2025 et mai 2026 :
https://t.co/fWaast29cb
Le solde négatif inquiétant de -2,4 % du PIB projeté par le COR à l’horizon 2070 est déjà dépassé en 2025.
➡️ Comme vous le dites, rien ne change, effectivement, dans le rapport annuel : le Conseil d’Orientation des Retraites refuse de voir et d’informer l’opinion sur la situation actuelle, en contradiction avec sa mission d’éclairer sur la soutenabilité et la pérennité financière des retraites dès aujourd’hui, et ce malgré la présence des 9 représentants des administrations qui y siègent.
Tous les lecteurs se focalisent sur la projection d’un avenir lointain et préoccupant (2030, 2045 et 2070) mais ceci ne dispense pas d'établir une situation actuelle de départ pertinente.
➡️ La transparence annoncée par le gouvernement (@AdeMontchalin en 2025 , puis @Amiel_David_ ) ne règlera que très partiellement cette situation :
↪️ D’une part elle ne porte que sur le régime des fonctionnaires de l’Etat et dépend encore du choix du taux de cotisation appliqué à ces fonctionnaires : un taux sur les traitements plus élevé que celui , très élevé, du régime général ( 28 %) masquerait encore en partie l’équilibrage, plutôt que d'en montrer l'ampleur.
Une démarche identique devrait par ailleurs être simultanément engagée pour le régime des fonctionnaires locaux et hospitaliers CNRACL, auquel vont être versées des cotisations bientôt doubles de celles des salariés privés, sans pour autant effacer son déficit.
↪️ D’autre part elle ne tire pas les conséquences sur les comptes de la nation (PIB et dépense publique surévalués) et sur la répartition des déficits entre les administrations centrales, locales et sociales, aujourd’hui votée de manière manifestement inexacte par le Parlement.
Dans la perspective du débat démocratique préalable à l’élection présidentielle, Il serait très dommageable que la démarche lancée par @AdeMontchalin et poursuivie par @Amiel_David_ pour le PLF 2027, ne reste qu’une demi-mesure partielle et, en outre, sur les seules retraites de l’Etat.
En tout cas, le COR dans son rapport de juin 2026 aura, à nouveau, refusé la transparence sur la situation actuelle, dont le gouvernement a, à ce stade, juste esquissé le principe.
@COR_Retraites@Courdescomptes@sc_cath@MxSba@GuiSimonin@contribuables@DocuVerite@DominiqueReynie@NicolasDufourcq@RaveaudGilles@babgi@OlivierBabeau@FabriceLenglart@Nathcogg@StephaneVojetta@V_Delahaye@philippejuvin@jf_husson@JoelleMelinRN@JphTanguy@mvignaud@PhMudry@fogiesbert@dseux@EricLeBoucher@SolennMorgan@philippinerbt@adeguigne@gdecapele@atlantico_fr@LouisDaufresne@pascalperri@FLenglet
The UK graph is one of the most interesting because the historical graph with the correct denominator — % of total wealth rather than % of GDP — from the World Inequality Database, Piketty’s lab, looks so different.
There is a clear upward trend since the 1980s, but:
1⃣ The levels are far less impressive, since the top 0.001% owns roughly 2% of the nation’s wealth.
2⃣ In retrospect, levels remain much lower than the average for the 20th century.
This, of course, does not take into account that the UK has since developed a large welfare state. In particular, these graphs leave out the value of accrued pension claims from the UK state pension, something that most workers in the early 20th century could not count on.
If, instead of looking specifically at the top 0.001%, we look at the top 1%, which is more relevant for 99% of people, there was a huge collapse in wealth inequality in the UK between 1900 and 1980, and basically no change since then. And that is before taking state pensions into account. The same thing is true when you look at the top 10%.
Again, these are not my numbers, but those reported by Piketty and Zucman’s lab. The only difference is that I compute the shares correctly: the wealth of the top 1% as a share of total wealth of the UK rather than its GDP.
Every group’s wealth has increased as a percentage of GDP since 1980 because asset prices have increased: house prices notably. Using GDP as the denominator does all the heavy lifting here and is a fallacy.
Painfully dishonest degrowth piece. Here's a teardown.
1. The headline promises maths that isn't there.
"We've done the maths" but the piece contains no calculation. Just two borrowed statistics and a policy wishlist.
2. The 92% figure isn't a measurement, it's a definition.
"Excess" emissions means anything above an equal per-person share of the carbon budget going back to 1850. Define the rules that way and the North is guilty by construction. Pick a different baseline year or allocation rule and the number changes completely. It's a moral framework dressed up as arithmetic.
3. "Growth has become decoupled from shared prosperity" is the opposite of the global record.
Extreme poverty fell from roughly 38% of humanity in 1990 to under 9% before the pandemic, almost entirely through growth in China, India and East Asia. Not redistribution. Not aid. Growth. The claim is only half-true for median wages in some rich countries, and they quietly universalise it.
4. The headline contradicts the article's own sixth paragraph.
Headline: growth is doomed. Paragraph six: low-income countries still need growth. So growth works precisely where the poor actually live. That's not a doomed strategy, that's the most successful anti-poverty mechanism in history with a footnote.
5. The decoupling double standard.
This school insists GDP can never decouple from emissions (so growth must end), while claiming GDP has fully decoupled from wellbeing (so growth is pointless). Decoupling is impossible in one direction and total in the other, depending on which suits the argument. In reality 30-plus countries have cut emissions, including imported ones, while growing.
6. "Poverty is manufactured" is backwards.
Poverty is the default condition of our species for all of history. Wealth is what had to be manufactured. Inequality is policy-shaped, fine, but treating destitution as something governments created implies it vanishes once they stop, which no historical evidence supports.
7. "Endless expansion on a finite planet" conflates money with stuff.
GDP measures value, not tonnes. A therapy session, a software licence and a barrel of oil all count. Physical limits constrain material throughput, not value-added, and the two have been diverging for decades.
The two claims that hold up: the top 10% producing nearly half of emissions (solid Chancel/Piketty data) and the debt-servicing figure. Everything structural around them is rhetoric wearing a lab coat.
https://t.co/zEBANzOAlM
Le problème ce n’est pas tant la retraite à 67~68 ans: c’est la conclusion inexorable des évolutions démographiques et nous ne ferons que suivre avec retard des décisions prises à travers l’ensemble des pays développés.
Ce qui caractérise la France, c’est le coût qu’auront payé les jeunes actifs pour cette retraite à 67 ans. Un tiers des salaires bruts de leurs cohortes devrait ouvrir droit à de bien meilleures prestations.
Mais ce n’est pas la logique de la répartition: le coût payé par une génération n’est pas déterminé par la qualité de sa propre retraite mais par celle des générations la précédant.
Aujourd’hui se côtoient des générations ayant obtenu des taux de récupération supérieurs à 2 et d’autres qui seront tout juste au dessus de 1 une fois ces réformes actées. Les secondes payent pour les premières. Il faut que cette inégalité soit prise en compte dans les décisions prises aujourd’hui point redresser les comptes publics.
Thomas Piketty and a large team have just proposed a worldwide tax & economic revolution:
⦿ Cap rich-nation growth near zero
⦿ Cut work hours in half
⦿ Cut material consumption by 1/3
⦿ 10% of GDP going into a global fund
⦿ Tax wealth to essentially end it
It's potty.
The notion that the world is less equal today than it was between 1910 and 1950 is just historically ridiculous and really makes the point that all these metrics should take much more seriously the vast welfare state systems that emerged during and in the immediate aftermath of this period.
This is the main blind spot of Piketty, Saez and Zucman’s empirical view of the world. They consider the distribution of tax rates, of which a substantial part fund social insurance, without considering the distribution of transfers and benefits. They consider the distribution of wealth without considering the value of entitlements…
This approach creates inequality metrics that would improve if we were to dismantle the welfare state. Which is exactly what this graph suggests by implying that the world is just as unequal today as it was during a period that saw two world wars and the greatest economic depression since the Industrial Revolution.
You cannot celebrate Roosevelt, Attlee and so on and use inequality metrics that make social insurance programs look like they foster inequality
On va continuer à tolérer encore longtemps la propagande gauchiste décroissante sur les média étatiques ? Un data-center c'est de l'infra. On n'évalue pas une ligne à haute tension, un port, ou un réseau d'eau potable au nbre de personnes qu'il embauche sur site. On l'évalue à ce ***qu'il rend possible***.
Les data centers sont la base physique de toute l'économie numérique. Le PIB qu'ils soutiennent est sans commune mesure avec leurs effectifs directs.
"Les investissements de capital sont une mauvaise affaire pour l'emploi." eh bien oui c'est exactement le point. Le capital remplace du travail par de la productivité, c'est ainsi que les salaires augmentent, que les économies s'enrichissent, et que les gens font autre chose que des tâches répétitives misérables.
Si on veut maximiser les emplois créés par euro investi, on construit des pyramides avec des pelles. Un data center qui emploie 50 techniciens peut soutenir l'activité de 500 000 entreprises clientes. France TV ne compte que les 50.
La « régressivité » pointée par Gabriel Zucman repose sur une méthodologie biaisée aux deux extrémités :
– Pour les plus « pauvres », il intègre les transferts sociaux reçus au numérateur du taux d’imposition (comme revenus imposables) mais pas au dénominateur (comme revenus perçus). De sorte que plus un ménage bénéficie de prestations sociales, plus son taux d’imposition croît…
– Pour les « ultra-riches », Gabriel Zucman substitue au revenu imposable au sens du droit fiscal un « revenu économique » incluant bénéfices non distribués et plus-values latentes non réalisées. Il confond la personne physique du contribuable et la personne morale de l’entreprise, et assimile à un revenu disponible ce qui n'est qu'un enrichissement potentiel – susceptible de ne jamais se concrétiser...
Ce n’est plus de l’analyse économique, c’est du militantisme déguisé en science.
@grivemer Pire encore. Imaginez quelqu'un qui gagne 1000€ et qui touche 9000€ d'aides.
il dépense tout : 10000€ en produits dont la TVA est à 20%.
Ca fait 2000€ de TVA. Que Zucman rapporte à 1000€ de revenu propre (il exclut les aides).
Pour Zucman cette personne paie 200% d'impôt.