@tatiann69922625 Chère Mam tu nous manques, tes petits mots du soir aussi, tes réveils en musique du we, tes goûters...Ta bienveillance..tes alertes...
Prends soin de toi et des tiens.
Reviens nous vite, nous t'attendons. 🙏😘 à toi chère Mam
Dans ce pays, tous les coups sont permis !
On est les gentils, on a testé, soigné, guéri et vacciné si utile pour le COVID 19.
En échange, tout est permis pour nous abattre :
Plaintes au conseil de l’ordre, diffamations, insultes, vol de dossiers médicaux, plaintes injustifiées, communication à la presse d’informations sur ceux d’entre nous ayant attrapé le COVID, humiliations personnelles, menaces des ministres, accusations scientifiques infondées, pénalisation des universitaires pour leur promotion.
Devant une telle folie, il faut bien s'en remettre à la justice pour que ces agissements ne se reproduisent pas.
Beaucoup de plaintes sont en cours, celles qui concernent le vol de dossiers sont communiquées ici :
‘’ Moi, Natacha Raoult, ai déposé une plainte au pénal, avec constitution de partie civile, contre Carole Eldin, médecin travaillant dans l’IHU avant d’en partir sans explication, car mon médecin à l’IHU m’a notifié qu’elle avait consulté illégalement mon dossier médical en dépit de la règle du secret médical que le CHU doit garantir et faire respecter.
J’ai porté plainte pour violation du secret médical avec des raisons que je suspecte être malveillantes voulant nuire à mon mari, étant l’épouse du professeur Raoult qui était directeur de l’IHU à cette époque. ‘’
Ceci a été transmis à l'AFP.
Cela faisait suite à la consultation des dossiers de patients tuberculeux de l’IHU par la même Madame Carole Eldin, illégalement, dont un dossier a été soustrait et illégalement transmis à Mediapart, qui l’a illégalement publié. Ce journal a propagé l’accusation d’un essai illégal (déjà !) de la tuberculose. Ceci a déclenché l'investigation contre l'IHU des services de l’Etat par M. Veran. La visite de l’ANSM a invalidé cette accusation mais n’a pas saisi le procureur de la république des délits de Mme Carole Eldin comme elle aurait du le faire au titre de l’article 40 .
J’ai porté plainte contre Mediapart à ce sujet.
Nous avons confié ces dossiers à Maître Massimo Bianchi, qui nous représente gracieusement dans ces deux affaires.
🦠 « La protéine Spike est bel et bien dangereuse ! », a confirmé un médecin de la Charité au Bundestag allemand.
Révélation fracassante lors de l'enquête de la commission parlementaire allemande sur la gestion de la pandémie de coronavirus ! « La protéine Spike est bel et bien une protéine dangereuse pour nous », confirme la professeure Carmen Scheibenbogen, directrice adjointe de l'Institut d'immunologie médicale de l'hôpital Charité de Berlin, reprenant ainsi l'avertissement lancé par le généticien moléculaire Michael Nehls. Cette révélation laisse sans doute le Dr Nehls sans voix. Jugez-en par vous-même.⬇️
@tatiann69922625 Oh tata Lily me dit: ça ressemble aux petites phrases du soir de Mammie…notre chère Mam. Pensées pour elle et 🙏
Bisettes au collectif 😉
Now that America has removed mercury from all vaccines, I call on every global health authority to do the same — to ensure that no child, anywhere in the world, is ever exposed to this deadly neurotoxin again.
Pour info ℹ️Une révolution silencieuse venue de Corée du Sud : et si on guérissait le cancer… sans tuer les cellules ?
Des chercheurs du KAIST (Korea Advanced Institute of Science and Technology) ont mis au point une approche qui reprogramme les cellules cancéreuses pour les ramener à un état sain.
Pas de destruction. Pas de chimio. Mais une « restauration ».
🧬 Le principe :
Les scientifiques ont découvert un commutateur moléculaire (un "molecular switch") capable d’intervenir au moment précis où une cellule saine bascule vers le cancer.
👉 Plutôt que d’éliminer ces cellules, ils cherchent à réécrire leur fonctionnement génétique pour leur redonner un comportement normal.
🔍 Comment ont-ils fait ?
Grâce au séquençage à cellule unique (scRNA-seq) et à la modélisation des réseaux géniques, ils ont cartographié les interactions entre gènes dans des cellules de cancer colorectal.
Puis, en utilisant des simulations de biologie des systèmes, ils ont reconstruit le “paysage d’attracteurs” : un modèle mathématique qui montre comment une cellule peut évoluer d’un état sain à cancéreux et inversement.
⚙️ Le résultat :
Les chercheurs ont identifié des gènes clés qui agissent comme des interrupteurs de la cancérisation.
En les modulant, ils ont réussi à faire revenir certaines cellules tumorales colorectales à un état normal.
🧠 Une sorte de “reset” cellulaire.
🧪 C’est du concret :
Cette approche a été testée in vitro (sur cellules) et in vivo (sur modèles animaux).
Les cellules cancéreuses ont retrouvé des caractéristiques proches de celles de cellules normales.
Les gènes impliqués : MYB, HDAC2, FOXA2 identifiés comme “régulateurs maîtres” du destin cellulaire.
👉 Étude : Control of Cellular Differentiation Trajectories for Cancer Reversion
🔗 https://t.co/XmRIJ9DYfS
🔄 Une seconde étude approfondit le concept :
Titre : Attractor Landscape Analysis Reveals a Reversion Switch in the Transition of Colorectal Tumorigenesis
Les chercheurs ont découvert un « reversion switch », capable de ramener la cellule dans un état stable non cancéreux.
🔗 https://t.co/VcWBmwdeBW
💡 Pourquoi c’est révolutionnaire :
🔸 Moins de toxicité : on ne détruit pas les tissus sains.
🔸 Moins de rechutes : on corrige la cause, on ne masque pas les effets.
🔸 Médecine personnalisée : la stratégie s’adapte aux mutations propres à chaque patient.
🔸 Nouvelle vision : guérir = restaurer l’équilibre cellulaire, pas éradiquer la vie cellulaire.
Ces travaux sont encore précliniques (aucune application humaine à grande échelle).
Mais ils posent les bases d’un futur où la cancérologie deviendra une science de la régénération plutôt que de la destruction.
Les défis à venir :
Ciblage précis in vivo
Contrôle total de la reprogrammation
Validation clinique
🔬 Derrière ces travaux :
Équipe du Professeur Kwang-Hyun Cho (KAIST), pionnier de la biologie des systèmes.
Leur ambition : construire des “jumeaux numériques” de cellules humaines pour simuler et prédire leur comportement avant tout traitement.
Une approche déjà appliquée à plusieurs types de cancers (colon, poumon, sein).
Cette recherche ouvre une nouvelle voie :
celle où comprendre les signaux internes de la cellule permettrait de la guérir de l’intérieur, sans poison, sans brûlure, sans scalpel.
Un avenir où “guérir” signifiera restaurer la vie, pas la détruire. 💫
🔗 Sources :
KAIST News Center
Advanced Science (2024–2025)
https://t.co/XmRIJ9DYfS
https://t.co/VcWBmwdeBW
https://t.co/ExnysuPa9K
En plus vulgarisé ici ⬇️