@Clogolf0071@le_Parisien@wargonm On doute donc de vos capacités intellectuelles de ne savoir lire un programme LFI. Peut-être faut-il retourner à l'école réapprendre les bases ?
@ObsDelphi@LachaudB J'appréciais vous suivre par vos prises de position que je partageais, mais au final on retrouve les mêmes langages que le RN ou des torchons de merdes comme frontières : LA MEUTE, le mot fait réagir (pas pour rien qu'il est ds la 1ère phrase d'ailleurs)
Un peu de hauteur...
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
@L_ThinkTank Les types après avoir bien mangé toute leur vie à la vue de tous, sont condamnés à 118 balais et donc libérable sous 1h.
Justice a été rendue !
@ObsDelphi On aurait jamais dû y rentrer, encore merci Sarko... Mais maintenant qu'on y est, ça serait perdre de l'influence que de le quitter, surtout dans ces moments critiques.
Les dangers de l'ingérence étrangère. La campagne d'ingérence ayant visé des candidats LFI lors des municipales de mars a été opérée depuis Israël, a indiqué jeudi à l'AFP une source informée du dossier, les quotidiens français Libération et israélien Haaretz évoquant le rôle de deux entreprises basées dans ce pays.
Cette opération, dévoilée le 10 mars, mettait en oeuvre plusieurs sites et comptes présentant des "caractéristiques d'inauthenticité", notamment des "photos générées par intelligence artificielle et des dates de création communes", avait annoncé Viginum, le service chargé de lutter contre ces manipulations en ligne, selon qui elle n'avait eu qu'une "faible visibilité" sur les réseaux.
"Les services de renseignement de notre pays soupçonnent l'entreprise israélienne BlackCore d'ingérences contre nous pendant la campagne municipale. Trois candidats LFI ont été visés : Sébastien Delogu, François Piquemal et David Guiraud", candidats à Marseille, Toulouse et Roubaix, selon le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.
"Résultat: des milliers de messages diffusés pour mentir, les traîner dans la boue. Nous demandons au gouvernement une loi permettant de combattre les ingérences étrangères", a-t-il affirmé sur X. Son parti de gauche radicale est très critique à l'égard de la politique du gouvernement israélien à l'encontre des Palestiniens et dans la bande de Gaza.
Les services français ont en effet mis en lumière le rôle d'une entité liée à des intérêts israéliens nommée "BlackCore", mais qui n'est que "la porte d'entrée d'une entreprise beaucoup plus complexe", a indiqué à l'AFP une source informée du dossier.
Selon cette source, la campagne de manipulation provient bien d'Israël mais le caractère étatique ou non de cette ingérence n'est pas établi.
Selon Libération et Haarezt, BlackCore, dont le site internet est désormais hors ligne, se prévaut de 15 ans d'expérience mais son nom de domaine n'a été enregistré qu'en août 2025.
L'entité, qui ne figure pas dans le registre israélien des entreprises, se présente comme une "entreprise d'élite spécialisée dans l'influence, le cyber et les technologies, conçue pour l'ère moderne de la guerre de l'information", selon Libération.
Dans une longue enquête, Libération explique avoir étudié avec Haaretz les sous-domaines internet liés à BlackCore. Ceux-ci renvoient vers deux entreprises israéliennes, Galacticos Ltd. et SNI Digital, qui ont toutes les deux pour directeur le même homme, Doron Afik.
"Galacticos n'a aucune affiliation, aucun partenariat ni aucune connaissance d'une entité nommée BlackCore", a réagi Don Afik, interrogé par Libération et Haaretz.
Quienes consideran que ondear la bandera de un Estado es “incitar al odio”, o han perdido el juicio o han sido cegados por su propia ignominia.
Lamine solo ha expresado la solidaridad por Palestina que sentimos millones de españoles. Otro motivo más para estar orgullosos de él.
Journée de Jérusalem: Déferlement de haine anti-Palestiniens dans la vieille-ville. Ils ont des airs de pré-adolescents en colonie de vacances, sauf qu'ils chantent "Mort aux Arabes" et "Que votre village brûle". En marge de la "Journée de Jérusalem" jeudi, des jeunes Israéliens déferlent dans les rues de la Vieille ville, où les Palestiniens restent cloîtrés (AFP).
La "Journée de Jérusalem" réunit chaque année des dizaines de milliers d'Israéliens, défilant pour célébrer ce que les autorités présentent comme la "réunification" de la ville après la conquête et l'annexion de Jérusalem-Est à l'issue de la guerre israélo-arabe de 1967.
L'ONU ne reconnaît pas l'annexion de Jérusalem-Est, où vit une majorité de Palestiniens, et qu'elle juge "illégale" au regard du droit international.
Tous les ans depuis une dizaine d'années, une petite partie de manifestants ultranationalistes - souvent très jeunes - se défoulent à l'occasion de cette journée dans la Vieille ville, multipliant violences, crachats et attaques haineuses et racistes.
Alors dès la fin de matinée, par précaution, la plupart des petites échoppes de la Vieille ville avaient baissé leurs rideaux de fer, et les habitants palestiniens déserté les ruelles pavées.
Certains ont gardé boutique ouverte, protégés par des militants pacifistes israéliens du mouvement Standing Together, qui se sont déployés partout dans la Vieille ville pour tenter d'empêcher ces groupes d'extrême droite de "terroriser" les habitants, comme le dit à l'AFP la codirectrice du mouvement, Rula Daoud.
Sur les vidéos circulant sur les réseaux sociaux, on voit les militants se faire bousculer par un large groupe de jeunes portant des t-shirts blancs à l'effigie de Jérusalem, avant que ces derniers ne se mettent à jeter violemment des chaises en plastique en direction d'un commerçant palestinien. Puis ils poursuivent leur route en chantant "Arabes, fils de putes", pendant que le commerçant furieux balance à son tour une chaise dans leur direction.
Sur d'autres vidéos, des jeunes scandent, sous le regard de policiers déployés pour assurer leur sécurité, "Mort aux Arabes" et "que vos villages brûlent", en frappant dans leurs mains ou sur les rideaux de fer des boutiques.
A quelques centaines de mètres de là, le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir a célébré cette journée en se rendant sur le site hautement sensible de l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, et pour les juifs, le mont du Temple, lieu le plus sacré du judaïsme.
"59 ans après la libération de Jérusalem, j'ai hissé le drapeau d'Israël sur le mont du Temple, et on peut dire avec fierté : nous avons rétabli la souveraineté sur le mont du Temple," se réjouit sur Telegram le ministre d'extrême droite, habitué des provocations et qui vient régulièrement sur place.
En fin de matinée sur les marches de la porte de Damas, l'une des entrées de la Vieille ville, des dizaines de militants pacifistes israéliens vêtus de blanc avaient distribué des fleurs aux passants, comme pour s'excuser par avance.
Parmi eux, Ilan Perez, 52 ans, venu du centre du pays, explique vouloir montrer "une forme de solidarité avec la communauté locale". "En tant que juif, en tant que sioniste (...) je veux qu'ils fassent partie du pays avec des droits égaux", déclare-t-il, fleurs blanches à la main.
Tout au long de la journée via la porte de Damas, les jeunes entrent par grappes, sous étroite surveillance policière. Ils chantent "Israël pour toujours", ou "Que leur nom soit effacé", "Nous n'avons pas peur d'un long chemin", en dansant pour certains bras dessus dessous.
Régulièrement, ils bousculent les militants de Standing Together, reconnaissables à leurs chasubles violettes. Certains de ces militants sont évacués par la police, sous les acclamations, applaudissements et coups de sifflet des jeunes.
Comme l'année dernière et les années d'avant, ils empêchent aussi les journalistes de travailler, plaçant leurs mains et leurs kippas devant les objectifs des caméras.