Tribune : Hommage au Président Ousmane Sonko
Il y a des dates qui marquent un parcours. Des instants où l’on comprend que quelque chose vient de basculer dans notre regard, dans nos convictions, dans notre rapport à l’avenir.
Pour moi, le 16 septembre 2018 est de ces dates-là.
Ce jour-là, à la Place de la Nation, Ousmane Sonko ne lançait pas seulement le livre Solutions. Il ouvrait un espace de réflexion, de débat et d’espérance. À travers ce livre, il ne proposait pas uniquement un programme : il invitait les Sénégalais à penser autrement notre pays, notre souveraineté, notre rapport à l’État et notre destinée collective.
J’y ai découvert une stature, une prestance et une parole habitée. J’y ai vu de l’audace, de l’innovation, mais surtout le courage rare d’un homme politique prêt à se soumettre aux questions, à défendre ses idées, à assumer ses propositions et à porter une vision dans une arène politique trop souvent réduite aux slogans et aux promesses sans lendemain.
Un an auparavant déjà, je suivais son parcours avec intérêt. À la maison, on me taquinait en m’appelant « la Sonkiste ». Mais ce 16 septembre 2018, j’étais convaincue.
Convaincue qu’un autre langage politique était possible.
Convaincue que la politique pouvait s’appuyer sur des idées, une vision et une profonde exigence de vérité.
Le 26 mai 2026, depuis le perchoir de l’Assemblée nationale, @SonkoOfficiel a prolongé cette même cohérence. Dans son discours d’investiture, il a replacé le débat là où il doit toujours se tenir : non pas uniquement autour de la conquête ou de l’exercice du pouvoir, mais autour de sa signification profonde.
« Ce qui est en jeu dépasse les individus. Ce qui est en jeu, c’est le rapport entre la morale et la politique. »
Cette phrase nous ramène à l’essentiel : au nom de quoi gouverne-t-on ? Pour servir quels intérêts ? Et au nom de quelles valeurs ?
L’éthique ne doit jamais être un simple ornement de discours. Elle doit être la boussole de l’action publique. Car lorsque la parole perd sa valeur, l’État perd son sens ; et lorsque l’État perd son sens, la confiance du peuple finit par s’effriter.
La loyauté.
La vérité.
La justice.
Le respect de la parole donnée.
Le refus de confondre l’État avec des intérêts personnels ou de clan.
Ce sont ces principes qui donnent une âme à l’engagement politique et qui transforment une ambition individuelle en projet collectif.
Depuis 2018, les épreuves n’ont pas manqué. Pourtant, le cap est demeuré le même : défendre la souveraineté, restaurer la dignité du peuple sénégalais et faire de la politique un véritable instrument de transformation.
L’histoire de PASTEF constitue déjà un cas d’école dans l’histoire politique de notre pays, et même au-delà. C’est celle d’un mouvement porté par des idées, structuré par le travail, nourri par le sacrifice et élevé par une mobilisation populaire exceptionnelle.
Des erreurs, il y en a eu, oh que si. Mais PASTEF se relève toujours. Tel le léopard de notre logo, il avance avec force, résilience et détermination.
À mes frères et sœurs patriotes meurtris dans leur âme par l’espace politique actuelle, je veux dire ceci : je reste convaincue que ce qui se joue aujourd’hui constitue une étape nécessaire dans la construction de l’avenir de notre pays et de notre démocratie. Une étape vers l’affranchissement définitif de nos dirigeants de toute forme d’aliénation. Une étape aussi vers l’édification d’un Sénégal où nous pourrons élever nos enfants et les regarder dans les yeux.
Le peuple observe, attentif. Il demeure le garant de notre République. Et, le moment venu, il décidera.
Aujourd’hui, je veux rendre un vibrant hommage au Président Ousmane Sonko.
Hommage à un homme de courage.
Hommage à un homme de convictions.
Hommage à un homme qui a replacé l’éthique, les valeurs et le sens du combat au cœur du débat politique ….👇🏾
🚨 Guys ma grande sœur a perdu son titre de séjour alors qu’elle doit rentrer en France
Une personne l’a trouvé et l’a partagé dans un groupe étudiant mais on parvient pas à remonter jusqu’à elle
Numéro à contacter : +33 7 80 85 14 88 ou 777660050
Max de partage Guys 🙏🏾
J’ai reçu ce message de la part d’une ancienne camarade de classe. 🙏🏼
« Dama neikone di def collecte de dons en materiels scolaires pour sama xalei yi la situation etait tres chaotique cette année parsk précarité bi ame fofou doyna waar trop et comme dama neikone vacances… 👇🏾
C’est avec beaucoup de fierté que je partage ces images du bâtiment aujourd’hui géré par notre neveu Mor Diop.
À son arrivée à Gade Gui, Mor n’avait pas de parcours scolaire ou de formation académique particulière. Il avait cependant l’essentiel : l’envie d’apprendre, le sérieux, l’engagement et la bonne attitude.
Grâce à l’apprentissage sur le terrain, au coaching et à l’accompagnement de nos équipes, il est aujourd’hui responsable de bâtiment. El Hadji Omar, issu de la même génération de jeunes accueillis, formés et accompagnés par Gade Gui, exerce également cette responsabilité.
Bravo Mor ! Bravo El Hadji Omar !
Vos parcours incarnent l’ambition de GADE GUI ACADÉMIE : détecter le potentiel, former, transmettre un métier, responsabiliser et faire grandir nos jeunes.
Chez Gade Gui, nous ne recrutons pas uniquement sur les diplômes. Nous voulons aussi donner leur chance à des jeunes sérieux, travailleurs, disciplinés et animés par la volonté de progresser.
Notre philosophie est simple :
PERFORMANCE = COMPÉTENCE × ATTITUDE²
Les compétences s’acquièrent, un métier s’apprend. Mais l’attitude, la discipline et la volonté font toute la différence.
Avec la Gade Gui Académie, nous voulons multiplier ces parcours et offrir à davantage de jeunes la possibilité de se former, de progresser et d’accéder à de véritables responsabilités.
Former, responsabiliser et promouvoir par le travail, la performance et le mérite. 🇸🇳👏🏾
Dr Mabouba Diagne