LES PROPOS DE M. FAYULU SUR LA COMMUNAUTÉ BANYAMULENGE
La déclaration de Martin Fayulu démontre, à elle seule, pourquoi nous nous sommes levés et pourquoi, depuis des décennies, notre peuple est contraint de se battre.
Et de se battre, non pas contre la Nation, mais contre cette idéologie d’exclusion.
Notre lutte n’a jamais été une quête de minerais, de postes politiques, de privilèges ou d’une quelconque part du pouvoir. Elle est d’abord et avant tout une lutte pour faire reconnaître notre droit le plus légitime : celui d’être une partie intégrante de la société congolaise et du tissu national, avec les mêmes droits, la même dignité et la même protection que tout autre citoyen congolais.
Pour des descendants des pasteurs d’Itombwe, établis dans les Hauts Plateaux bien avant l’arrivée des Belges, il est injuste d’avoir à prouver sans cesse notre appartenance au Congo ou notre loyauté à la Nation.
À ceux qui parlent de victimisation ou de manipulation extérieure, les propos de Martin Fayulu suffisent à révéler les préjugés et l’idéologie d’exclusion au cœur de notre souffrance et de la crise nationale.
Tristement, cette semaine, nous commémorons le 22ᵉ anniversaire du génocide de Gatumba, qui a coûté la vie à 166 Banyamulenge.
Gatumba nous rappelle une vérité que l’histoire ne permet plus d’ignorer : le génocide ne commence pas avec le premier coup de feu.
Le génocide commence par une simple pensée négative, traduite en mots.
Il s’ensuit la transformation d’une identité en accusation.
Il passe par la considération d’une communauté voisine comme une menace, au nom d’intérêts politiques obscurs.
Il continue avec la négation de l’appartenance d’une communauté, la contestation de sa citoyenneté, sa désignation comme « étrangère », « infiltrée » ou « dangereuse », jusqu’à la banalisation de sa déshumanisation.
La haine se banalise à travers les discours politiques, voire dans les églises ou lieu de culte.
Toute une communauté est rendue responsable des actes de quelques individus
Vient ensuite l’étape de la stigmatisation d’une communauté par des qualificatifs qui mènent à l’exclusion et au rejet de l’autre.
Les mots préparent les esprits. L’exclusion désigne les cibles. La haine finit par rendre la violence acceptable, voire « patriotique ».
22 ans après Gatumba, le devoir de mémoire est aussi un devoir d’alerte : le « Plus jamais ça » commence bien avant les massacres. Il commence par le refus des discours de haine.
Cette leçon reste tragiquement actuelle en RDC, où des discours divisionnistes et des lectures biaisées de l’histoire sont dangereusement portés, notamment par ceux qui aspirent à diriger le pays, à l’instar de M. Fayulu, menaçant ainsi la cohésion nationale et la stabilité des Grands Lacs.
Le Congo ne sera vraiment grand que lorsque chaque communauté pourra reconnaître la douleur de l’autre et s’accepter mutuellement, afin de construire en définitive une identité congolaise commune, plurielle et indivisible, où chacun pourra regarder le même drapeau sans s’y sentir exclu.
@SecRubio@StateDept@US_SrAdvisorAF@HouseForeign@HouseForeignGOP@PatrickMuyaya@kayikwambaT@IsokoUSA@CranePrevention@PaulKagame@KagutaMuseveni@Presidence_RDC@onduhungirehe@SugiraMireille@bbisimwa@CNangaa
Lundi 20 juillet 2026, à Tchanzu, dans la province du Nord-Kivu, l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) a organisé la cérémonie de clôture de la formation de 9 318 nouveaux commandos, marquant une étape importante dans le renforcement de ses capacités opérationnelles.
Après plusieurs mois d’un entraînement intensif, ces nouvelles recrues ont achevé avec succès leur formation et se déclarent prêtes à accomplir les missions qui leur seront confiées. Leur engagement s’inscrit dans la volonté de renforcer les dispositifs de protection des populations vivant dans les zones libérées et stabilisées. ⤵️
Ayiga nkaweee ubwo Urumva nawe uvuze? Hanyuma se ko nanditse urutonde rwinterrahamwe na fdrc nabarundi tutacyumva umusi wakwira ra
Aho Willi Ngoma na Makanika bari bahari nkitwari we kdi umwanya wabo nturimo ubusa wagiyemo izindi ntwari ibihumbi komeza wasame wagwanye ivutu na shobuja 😏😏😏😏
Ce lundi 25 mai 2026, le Coordonnateur politique de l’AFC-M23, Corneille Nangaa, accompagné de ses deux adjoints ainsi que du gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, a effectué une visite au centre de prise en charge et de quarantaine mis en place dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus #Ebola dans les zones libérées. Cette descente sur terrain avait pour objectif d’évaluer le fonctionnement des structures sanitaires ainsi que l’efficacité des dispositifs déployés pour contenir la propagation de l’épidémie.
Au cours de cette visite, les autorités de l’AFC-M23 ont inspecté les installations dédiées à l’isolement des cas suspects, à la prise en charge des patients ainsi qu’aux opérations de prévention et de surveillance sanitaire. Sur place, les équipes médicales poursuivent les activités de sensibilisation, de suivi et de traitement afin de renforcer efficacement la riposte contre cette maladie.
Cette visite témoigne de l’engagement et des efforts consentis pour améliorer les capacités d’intervention sanitaire et garantir une meilleure protection des populations face à la menace de l’épidémie d’Ebola dans les zones libérées. @LawrenceKanyuka
Pour ceux qui doutaient encore, le gouverneur est bel et bien vivant.
L’Organisation mondiale de la Santé s’engage à collaborer pleinement avec l’AFC-M23 dans la riposte contre la maladie à virus Ebola
À Goma, la cheffe par intérim de l’OMS en RDC, accompagnée d’une importante délégation, a été reçue ce mardi 26 mai en visite de travail par les autorités de l’AFC-M23. Les échanges ont porté sur le renforcement des mesures de prévention et de riposte contre l’épidémie de la maladie à virus Ebola dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Au cours de ces discussions, l’AFC-M23 a réaffirmé sa disponibilité ainsi que sa volonté de collaborer avec l’ensemble des partenaires sanitaires internationaux afin de lutter efficacement contre cette maladie mortelle et de faire de la santé publique des populations vivant sous son administration une priorité.
La séance de travail a abouti à un accord sur la mise en œuvre de mesures préventives, ainsi que sur l’acheminement de kits médicaux, de médicaments et d’autres équipements nécessaires à la riposte contre cette épidémie.
@MeckyKayiranga
Enough is enough. We can no longer bear with you. You are using your platform to turn people against AFC23's cause. When have you become the spokesperson for Col. Kazarama’s family, or were you sent by him? Wasn’t it enough the first time when you invited Kaina to insult the Commander of the struggle, General Makenga? (Bwiza Tv) What a misleading channel!
Enough is enough. Real journalism is meant to build, not destroy. I warn you, I warn you . You might call this emotional or say I’m attacking you, but that’s not the case. I’m asking you to share information you can stand behind. In journalism, reporting rumors or what is being said is not necessarily wrong, but the problem is that you admit the person concerned denied giving you that information, yet you still go ahead and present it as fact.
You crossed a line, my brother. The person who sent you will achieve nothing. You are spreading rumors to turn people against our cause, but you will achieve nothing, because once the truth comes out, lies cannot prevail. Col. Kazarama did not give you a mandate to speak on his behalf . stop right there. @RealManziWilly@LawrenceKanyuka@bbisimwa@Mubijabo@TwirwanehoMoise@Abbey_K1
The DRC kills its populations that it judges to be related to #Rwanda; when these populations defend themselves, the DRC complains and accuses them of plotting against the Republic. But the Congolese state sanctifies other armed groups that kill and destroy.
@xtr_africa@amluzayamo