Chers amis,
Je suis heureux de vous annoncer la publication de mon nouveau livre, qui paraît aujourd’hui aux éditions Fayard. Le titre : Le pessimiste joyeux. Il s’agit d’un livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu.
Alors vite, chez votre libraire!
Face à une situation financière alarmante, la directrice de l’iFrap estime que le groupe d’audiovisuel public devrait s’inspirer de son voisin anglais, la BBC, pour enfin augmenter ses recettes commerciales.
Cher .@VincentJeanbrun, tu sais pertinemment que « les ravalements de façade » ne changeront rien au problème visé par @BrunoRetailleau et qu’il a raison. Maires de banlieues nous savons toi et moi la cruelle réalité des bandes qui ravagent le bien-vivre dans les villes et parfois même les villages de France.
Tu as raison, les honnêtes gens ont en effet droit d’avoir des habitats dignes, donc rénovés le cas échéant. Mais ils ont aussi, et surtout, droit à la tranquillité et la sécurité pour eux et leurs enfants. C’est la mère de toutes les batailles.
@BrunoRetailleau a donc raison de vouloir mettre un coup d’arrêt aux zones de « non-Droit » par la mise hors d’état de nuire des bandes qui pourrissent la vie de nos concitoyens. L’un n’exclut pas l’autre.
D’ailleurs, regardons les choses en face, rénover des cités gangrenées de l’intérieur sans politique de fermeté en face pour empêcher la racaille, c’est s’assurer qu’en quelques semaines à peine les lieux redeviennent sales, dégradés, tagués, les parties communes insalubres et privatisées par les bandes, etc.
Bref, le sujet n’est pas tant lié à l’habitat qu’aux habitants souvent parfaitement identifiés qu’il s’agit de définitivement mettre au pas. Et vite !
Boualem Sansal , écœuré, déclare vouloir quitter la France ! Voilà où mène la campagne de dénigrement menée par l’odieux visuel public, le Monde et cie. L’Algérie fait la loi médiatique. Vous entendez encore parler de l’otage Christophe Gleize ?
La publication de son programme par le PS est une excellente nouvelle pour la droite.
En se radicalisant et en n’apportant aucun renouvellement de son logiciel (zucmanite, hyper progressivité fiscale, captation de l’héritage, redistribution clientéliste, diminution du travail, ignorance totale de l’entreprise et des enjeux liés aux bouleversements technologiques) la gauche ouvre un boulevard pour des propositions situées dans le bon millénaire.
L’offre politique devrait être extrêmement contrastée et peu ambiguë au cours de la prochaine présidentielle.
Le biopic « La bataille de Gaulle » (signé Antonin Baudry, réalisateur du Chant du Loup et consacré à l’épopée de la France Libre et du général de Gaulle) se révèle à travers une nouvelle bande-annonce époustouflante ! 🇫🇷
Rendez-vous au cinéma le 3 juin 2026 🍿
M Frachon , du Monde , écrit que le Soudan incarne « le plus grand drame humanitaire du moment ». Les groupes arabes y pratiquent la chasse aux noirs. Étrangement , le Monde n’y consacre pas le millième de caractères réservés à un pays pogromisé qu’il a contribué à nazifier.
📈 Les sympathisants LR continuent de se droitiser
Pour la première fois, E. Ciotti (54%, +19), J. Bardella (53%, +11) et M. Maréchal (50%, +8) intègrent ensemble leur top 10, respectivement en 5e, 6e et 9e positions.
À noter le recul d’E. Philippe (46%, -10). @harrisint_fr
📰 @BrunoRetailleau dans @le_Parisien.
Officiellement candidat à la présidentielle, le patron de LR veut « renverser la table » et propose « un état d’urgence anti-trafics » dans les quartiers gangrenés par la drogue.
https://t.co/77rPGYzy6U…
#Retailleau2027#AvecRetailleau
🗣️ Boualem Sansal : "La France, c'est fini pour moi, il me reste quelques mois à tirer dans ce pays et je me tire", a déclaré l'écrivain à la veille de son intronisation à l'Académie royale de Belgique
🔴 « Les propos de Cécile Duflot [selon qui «l’orthographe ne devrait plus être une religion, un instrument de sélection scolaire et un outil de distinction sociale»] sont révélateurs d’une idéologie qui continue de dominer à gauche et peut-être au sein même de l’Education nationale. Cette idéologie, c’est l’égalitarisme ! […]
C’est l’exigence commune qui rendait possible l’ascenseur social, qui offrait la chance aux enfants de pauvres de se hisser dans la vie et d’échapper à leurs conditions d’origine. L’école contemporaine, celle des sociologues bourdieusiens et des pédagogistes de la rue de Grenelle, celle qui a renoncé à la transmission des savoirs et à toute forme d’exigence, a conduit à la baisse du niveau de tous et au sabordage de notre économie.
Dans son livre, « Main basse sur l’Education nationale, enquête sur un suicide assisté », Joachim Le Floch-Imad rappelait que la moitié des collégiens ne maîtrise pas les compétences élémentaires en français et que le niveau en mathématiques des écoliers se situe entre le Kazakhstan et le Monténégro. Les premières victimes de cet effondrement sont les enfants de pauvres, qui n’ont pas les ressources familiales pour s’en sortir sans l’école.
Les catégories modestes n’ont jamais, en effet, été aussi sous-représentées dans les grandes écoles et les filières sélectives. Tandis que les familles favorisées, elles, continuent d’exiger la rigueur et envoient leurs enfants dans les meilleures écoles. A commencer par Cécile Duflot qui, bien qu’hostile à l’élitisme orthographique a envoyé ses enfants au lycée Henri-IV, probablement le plus élitiste de France !
La IIIe République avait généralisé l’enseignement de l’orthographe pour ouvrir les métiers les plus qualifiés aux plus modestes. Car, n’en déplaise à Duflot, l’orthographe n’est pas un instrument de distinction sociale, mais une arme intellectuelle, un outil de clarté qui permet de maîtriser la langue et de se forger un esprit critique. En renonçant, entre autres, à l’exigence orthographique, l’école moderne assigne les enfants de pauvres à résidence sociale. Elle favorise la reproduction des inégalités qu’elle prétend combattre. »
Pour mon premier édito politique du week-end sur @Europe1, j’ai tenu à vous parler de l’ancienne ministre de François Hollande, Cécile Duflot, pour qui apprendre l’orthographe n’est « pas si important que ça » !
Le Défenseur des droits n'a pas été créé pour défendre les fraudeurs.
Le Défenseur des droits vient de publier un rapport sur « la lutte contre la fraude aux prestations sociales, à l'ère de son industrialisation ». Ce rapport pointe du doigt le travail de contrôle réalisé par les organismes sociaux. Il propose notamment « d'encadrer le recours aux algorithmes afin de prévenir les discriminations et le surcontrôle de certains publics ».
Ce rapport est injustifiable. La lutte implacable contre la fraude est d’abord une exigence de justice. Faire peser sur elle le soupçon de discrimination, c'est délégitimer ce combat au détriment des honnêtes gens, ceux qui travaillent dur et qui cotisent. Je refuse que les travailleurs payent pour les profiteurs.
Au-delà, ce rapport illustre, une fois encore, les dérives de certaines autorités administratives indépendantes, dont les visées idéologiques s'éloignent de leur mission initiale de neutralité et de protection des Français.
L'administration française ne peut pas, par idéologie, laisser passer le train de l'intelligence artificielle. Celle-ci est une chance historique : elle permet de traiter des volumes massifs de données avec une rapidité et une précision qu'aucun contrôle humain ne pourrait égaler à cette échelle. Elle objectivise les décisions, réduit les angles morts et limite les erreurs. Refuser ces outils c'est choisir délibérément l'inefficacité et, in fine, laisser prospérer la fraude au détriment des contribuables et des véritables ayants droit.
Si je suis élu président de la République, je lancerai un examen approfondi des conditions d’exercice des missions qui sont confiées aux autorités administratives indépendantes. Elles devront, comme toute administration, rester au service des Français et de la démocratie.
https://t.co/560P759ugY
Trop banale désinformation d'@AnneCMailfert sur @franceinter, qui attribue la baisse de la natalité aux pesticides, et notamment à l'acétamipride.
Chroniqueuse régulière pour @franceinter, Anne-Cécile Maillefert est la compagne de Stéphane Sitbon, directeur des programmes de @FranceTV et membre d'@EELV.
«Rien n’a changé dans cette université», résume, un an plus tard, Fabrice Balanche. À l’exception de ces deux agents de sécurité, postés ce 21 avril aux portes de l’amphi où le professeur s’apprête à donner son cours. https://t.co/eZonx3IcTp