@j_bg Je ne suis pas choqué par une telle loi. Cela s’appelle la conscription.
Ce qui est effrayant, c’est de l’imaginer avec les hommes politiques que nous avons.
🥖 The French government is accusing X of the very things the French government itself is doing:
- Illegally collecting personal data
- Processing personal data without proper security
- Extracting data from automated systems
- Violating the secrecy of electronic communications
🔴🇫🇷 ALERTE INFO
Le Sénat vient d'adopter la loi contre l'entrisme islamiste. 208 voix pour. 124 contre.
Tout le monde applaudit. Personne ne lit.
Alors lisez l'Article 6.
Le ministre de l'Économie et le ministre de l'Intérieur peuvent décider, "conjointement", de geler les fonds et ressources économiques d'une entité.
Sans juge. Sans condamnation. Sans procès.
Une simple décision administrative. Renouvelable tous les 6 mois.
Et le critère pour être visé ? Appartenir à ou contrôler une entité qui "propage des idées ou théories tendant à justifier ou encourager la discrimination, la haine ou la violence."
Qui décide ce qui est de la haine ?
Qui décide ce qui est de la discrimination ?
Qui peut fermer la porte de votre frigo?
Qui peut changer les contours de ce qui sera autorisé ?
Aujourd'hui la cible c'est l'islamisme. Personne ne le conteste.
Mais cette loi ne mourra pas avec ce gouvernement.
Elle passera dans d'autres mains. D'autres mains définiront "la haine". D'autres mains choisiront leurs cibles.
Un syndicat trop bruyant. Un média qui dérange. Une association qui conteste.
Un groupe qui dénonce l'Union Européenne ?
On leur coupe les vivres. Légalement. Rapidement. Sans recours immédiat.
C'est ça qui vient d'être voté.
Un outil de censure financière entre les mains de l'exécutif, enveloppé dans le drapeau républicain.
Retenez bien cette étape.
Vous restez dans le confort de vos anathèmes, c’est dommage.
Et êtes si éloigné de l’esprit de Molière, qui dénonçait le conformisme de la Cour et se moquait de cet entre-soi dont vous niez l’évidence, c’est dommage aussi.
Heureusement, d’autres font vivre la culture. Vive l’esprit français !
🚨🇫🇷 Monsieur @SebLecornu...
Une faille de sécurité inacceptable a été signalée sur impots.gouv .fr concernant nos données personnelles et fiscales
En France, en mai, on profite parfois de longs week-ends, mais cela n’empêche pas de corriger immédiatement cette menace critique
Après la perte honteuse des données personnelles de l’ANTS par une faille IDOR et un gamin de 15ans, on apprend aujourd’hui que les impôts des Français tournent encore sur Microsoft Access en 2026 !?
À l’heure actuelle, il n’y a aucun retour du gouvernement, de la DGFiP, de l’ANSSI ou de la CNIL confirmant la réception ou la correction de la faille
Des petits malins proposent déjà l’exploitation de cette faille sur le dark web et vont sûrement s'amuser à chercher davantage ⚠️
Ce retard technologique est tout simplement indécent au regard des impôts et taxes que nous payons. Si une nouvelle fuite de données aussi sensibles devait survenir, ce retard ne serait plus seulement anormal… il deviendrait clairement douteux 🤔
Corrigez cela sans délai.
#CyberSécurité 🇫🇷🩸
Une vision de la télévision publique élitiste, éloignée des familles et des publics les plus populaires.
Ma réaction au rapport sur l’audiovisuel public ⤵️
🚨🇫🇷Carole Grandjean, ministre de la Formation pro sous Borne : 18 mois au pouvoir, 6 milliards de déficit à France Compétences, 2,6 milliards engloutis par le CPF en 2023, fraudes massives sur des centaines de millions, chantiers abandonnés. À son départ, Attal a simplement supprimé son ministère.
Taux de présence aux votes solennels à l’Assemblée : 8%. Moyenne nationale : 83%.
En quittant le gouvernement : 3 mois d’indemnité de départ plein pot. Patrimoine déclaré : 1,17 million d’euros en immobilier. Future retraite de député financée par le contribuable.
Bilan ? Zéro. Sanction ? Zéro. Elle donne désormais des conférences sur l’alternance.
L’audace n’a pas de limite.
#Macronie #CPF #GaspillagePublic #Renaissance
Le ministre militant d’extrême gauche @NunezLaurent nous prépare, sous prétexte de lutte contre l’islamisme, une loi qui permettra de geler les fonds de toutes les structures qui ne feront pas l’éloge de l’immigration et de l’islam.
@SebLecornu 🍾 C'est prévu pour quelle heure la démission du Conseil d'Administration de France Télévisions ? — c'est pour que le champagne soit bien frais
https://t.co/KPXzbAQBHa
Puisque @SebLecornu nous annonce que la question posée est celle de la Vision, alors nous attendons impatiemment qu’il nous dévoile la sienne !
La mienne, c’est plutôt 1 Mrds d€ au lieu de 4
Et plus rien si le reliquat persiste à insulter un français sur deux
Le Gouvernement prend acte du rapport de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.
Le Parlement est dans son rôle de contrôle. Mais les polémiques ne font pas une politique publique.
Sur la gestion financière, le travail est engagé depuis l'automne dernier. Il s’appuie sur des bases solides et objectives, notamment le rapport de la Cour des comptes. Les efforts seront poursuivis, dans la transparence. Il faut maintenant bâtir un cadre pluriannuel exigeant. Comme pour l’ensemble de l’État, la règle est simple : efficacité et bonne gestion de l’argent public. Personne ne pourra s'y soustraire. La ministre @catherinepegard a déjà engagé le travail de suivi.
Sur la neutralité, l’exigence est totale. Elle doit être garantie par l’autorité indépendante compétente, l’ARCOM. Le rapport attendu à la fin du mois permettra d’objectiver ce débat. Il faudra en tirer toutes les conséquences, y compris si des mesures sont à prendre avant l'élection présidentielle.
Mais disons-le clairement : ce rapport passe malheureusement à côté de l’essentiel. C'est une occasion manquée.
Car la seule vraie question est celle de la vision pour l’avenir.
Dans dix ou quinze ans, à quoi doit servir l’audiovisuel public ?
Quelle place face aux plateformes mondiales, à la fragmentation des usages, à la désinformation, à la concentration des médias ?
Quelle ambition pour l’information, la culture, les territoires, notamment en région et outre-mer ? Pour la création ?
C’est à partir de ces réponses que doivent être posées les questions de format, de moyens, d’organisation. Le fond doit toujours précéder les structures - et non l’inverse.
Réduire ce débat à une opposition caricaturale entre refus de toute réforme et une privatisation générale, comme le demandent certains, n’a aucun sens. Nous notons que le rapport ne propose pas de privatisation générale. Car supprimer purement et simplement l’audiovisuel public, ce serait affaiblir notre souveraineté culturelle, notre capacité d’information indépendante et notre présence sur l’ensemble du territoire.
Des réformes seront nécessaires.
Certaines sont déjà engagées. D'autres doivent venir, seul moyen de protéger le service public, les journalistes et équipes techniques qui le font vivre avec professionnalisme. Mais cela doit répondre à une vision.
Ni démantèlement, ni immobilisme.
« Vous avez demandé une simplification des normes ? Vous adorerez le décret n° 2026-16 du 15 janvier 2026 et ses 57 pages, où l’on apprend notamment que « le Mbgéo de modulation du Bbio_max selon la localisation géographique (zone climatique et altitude) du bâtiment » doit prendre la valeur de 0,25 dans la zone climatique H1b lorsqu’il est situé à une altitude comprise entre 400 et 800 mètres. Ou encore que « le coefficient Miinfra de modulation de Icconstruction_max selon l’impact des fondations, des espaces en sous-sol et des parcs de stationnement couverts du bâtiment ou de la partie de bâtiment » doit prendre la valeur de Iclot2-40 à condition, bien entendu, que Iclot2 soit inférieur à 40 kg éq.CO2/m². Pour ceux qui l’ignoreraient encore, précisons que Iclot2 représente « l’impact sur le changement climatique du lot 2 du bâtiment ou de la partie de bâtiment », ce lot 2 se composant « des fondations, des murs et structures enterrées et des parcs de stationnement en superstructure à l’exception des garages des maisons individuelles ou accolées ».
La plupart des bâtiments publics des collectivités désormais soumis à la coûteuse « RE2020 » : https://t.co/GuJF84iOUH
Lecornu parle de "casse du siècle" sur le piratage de l'ANTS.
Sauf que c'est un casse de TP étudiant.
Une faille de 2007.
Avec 200 millions d'euros d'effet d'annonce par-dessus.
Le 15 avril 2026, deux choses se sont passées.
À Bruxelles, Ursula von der Leyen présente l'app européenne de vérification d'âge. "Techniquement prête". "Normes les plus élevées au monde" pour la vie privée.
À Paris, le même jour, l'ANTS détecte une intrusion massive.
11,7 millions de Français.
24h plus tard, le consultant Paul Moore poste la démo du hack de l'app d'Ursula.
Moins de 2 minutes.
Sur Android. Sans outil spécialisé.
Une édition de fichier de configuration.
Petit disclaimer.
Je m'exprime peu sur l'actualité cyber sur twitter.
J'ai 6 mandats en cours. Pas de chaîne YouTube à nourrir. Pas de newsletter à promouvoir.
Et zéro CVE recyclée en thread alarmiste cette semaine.
Donc oui, j'arrive après les 800 premiers "ENFIN UN EXPERT OSE PARLER".
Sans emoji feu. Sans hot take.
Mais le dossier est trop bien aligné pour le laisser aux threads-alerte.
L'ANTS, c'est quoi ?
Le portail unique pour ta carte d'identité, ton passeport, ton permis, ta carte grise.
Le socle de ton identité administrative.
Date de naissance, lieu de naissance, nom de naissance.
Une fois dehors, c'est dehors pour toujours.
La cause technique tient en quatre lettres.
IDOR.
Insecure Direct Object Reference.
Sans jargon : tu modifies un chiffre dans une URL, le serveur te renvoie le dossier d'un autre citoyen.
Pas de zero-day.
Pas de génie criminel.
Le pirate (15 ans, interpellé) a qualifié la faille de "vraiment stupide".
Il a raison.
Cette faille IDOR figure dans le top 10 OWASP depuis 2007.
L'iPhone venait de sortir.
Dix-neuf ans dans tous les manuels.
Analogie pompiers.
Tu n'attends pas que ta maison brûle pour appeler les pompiers.
Tu installes les détecteurs AVANT.
L'État français a fait l'inverse.
Il a payé sa caserne (l'ANSSI). Il a financé son portail (315M€ de budget ANTS).
Il découvre, le jour où ça brûle, que les détecteurs n'avaient jamais été branchés.
Réponse politique : 200 millions d'euros pour acheter de nouveaux détecteurs.
Sauf que les anciens étaient déjà budgétés.
Le moment où ça devient gênant.
Si tu es une PME qui laisse fuiter des données ?
Jusqu'à 4% du CA mondial d'amende CNIL.
500M€ d'amendes prononcées en 2025.
L'ANTS, agence d'État qui gère tes papiers ?
Pas de MFA côté dev. Pas de détection des aspirations massives.
DMARC en mode "p=none" depuis juillet 2019.
Sept ans sans politique anti-spoofing sur un domaine .gouv.fr.
L'État sanctionne les autres.
Et laisse une faille de première année sur son propre portail.
La paille dans l'œil du voisin.
La poutre dans le tien.
Maintenant, l'alignement du 15 avril.
Pendant que l'ANTS s'effondre sur une faille de 2007, on annonce à 450 millions d'Européens qu'ils vont devoir scanner leur carte d'identité pour accéder à Twitch.
Promesse : "normes les plus élevées au monde".
24h plus tard : app piratée en 2 minutes.
Le pattern qu'il faut nommer.
→ Back doors dans les messageries chiffrées
→ Chatcontrol et scan automatisé des messages privés
→ Carte d'identité pour les sites adultes (déjà en vigueur)
→ Carte d'identité pour les réseaux sociaux (l'app hackée)
Le motif est toujours le même.
"Donne-nous tes données pour ta sécurité."
Confiées à des acteurs publics qui n'arrivent pas à fermer un IDOR.
Le problème, ce n'est pas l'enveloppe.
L'État met déjà 700M€ à 1Md€ par an dans le cyber.
L'ANTS avait 315M€ de budget propre en 2026.
Le problème, c'est la discipline d'exécution.
Et ça, personne ne l'achète avec un chèque annoncé en pleine crise.
La cybersécurité n'est pas une arrière-pensée.
Ça se planifie EN AMONT.
Avant le code. Avant la mise en prod.
Avant qu'on demande à 450 millions d'Européens de scanner leur identité pour aller sur Twitch.
Tant qu'on traite la cyber comme une réaction à l'incident, on signera tous les chèques de 200 millions du monde sans corriger l'écart.
Et on aura, tous les six mois, un nouveau "casse du siècle".
La faille de l'ANTS est de 2007.
La discipline d'exécution qui aurait dû la corriger, on l'attend depuis aussi longtemps.
Les services algériens font-ils chanter Macron le maboul ?
Fin 2016, la campagne d’En Marche ! était en très grande difficulté financière : seulement environ 5 millions d’euros levés, malgré les dîners de levée de fonds et le site internet. Entre janvier et avril 2017, Macron a connu « de graves difficultés de trésorerie ». C’est dans ce contexte qu’il fait un voyage officiel à Alger les 13 et 14 février 2017 (alors qu’il n’est plus ministre et qu’il est candidat). Derrière les discours publics (la fameuse phrase sur la colonisation comme « crime contre l’humanité »), le journaliste d'investigation Endeweld décrit des rencontres discrètes organisées avec des réseaux affairistes algériens proches du régime Bouteflika :
Issad Rebrab (l’homme le plus riche d’Algérie à l’époque) : dîner discret la veille des rencontres officielles.
Ali Haddad (patron du Forum des chefs d’entreprise – équivalent du Medef algérien – et très proche du clan Bouteflika) : petit-déjeuner discret à l’hôtel El Aurassi le 14 février, plus une autre rencontre avec le FCE où Macron s’engage sur les énergies renouvelables.
Des intermédiaires clés étaient présents ou ont facilité ces contacts :
Alexandre Benalla (déjà garde du corps et homme de confiance).
Alexandre Djouhri (l’intermédiaire franco-algérien sulfureux, mêlé à d’autres affaires de financement politique).
Endeweld explique que ces réseaux « transversaux » (Françafrique, renseignement, affaires) ont proposé leur soutien à Macron à partir du moment où il est devenu favori, pour éviter Marine Le Pen ou Fillon. Il parle de « services rendus » et de « zones d’ombre » sur le financement de la campagne entre janvier et avril 2017. il montre clairement que l’argent manquait terriblement et que ces oligarques étaient au rendez-vous au bon moment, après la rencontre, le cash a coulé à flot !
On attend désormais les poursuites pénales pour « reconstitution de ligue dissoute » puisque de nombreux documents publics (par ex. le reportage de @Qofficiel de l’été 2025) montrent son chef Raphael Arnaud et ses séides parler de la Jeune Garde au présent…
Un membre de mon Discord rappelle la loi Hadopi : si ton WiFi est utilisé pour pirater Rihanna, c'est toi le responsable.
Mais, si l'ANTS se fait pwnded par un gamin de 15 ans, personne n'est responsable sauf le gamin.