When you land in Israel, you see Muslims everywhere - working in offices, relaxing on beaches, praying in mosques, living freely.
When you visit Arab states, Jewish sites are museums to vanished Jewish communities chased out long ago.
But yeah, sure, Israel is "Apartheid".
La conférence théâtrale qu'@EmmanuelMacron et @jnbarrot réunissent aujourd'hui sur une « solution à deux États », devenue une incantation déconnectée de la réalité, confirme la marginalisation de la France au Proche-Orient.
Tandis que le monde libre est confronté à des enjeux existentiels, Macron mène la politique d’une ONG.
Extrait de mes propos tenus hier à Jérusalem, filmés par Mosaïque.
L’intégralité de mon intervention est disponible ici : https://t.co/fL95t136eC
We went to the Nova exhibition today. On the one hand I am listening to the video testimony of ZAKA talking about decapitated heads in bags and women violated in unspeakable ways and on the other hand I see the complete indifference to any of this from much of the rest of the world. Indifference at best, or denial or at worst, saying that what happened was 'resistance'. Today this completely blew my mind - again.
The Nova exhibition was profoundly affecting in so many ways despite already having been immersed in nothing but this for nearly three years. There were many tearful people there. We also heard live testimony from Ariel, the brother of Anita Lisman who was killed with her boyfriend Segev Shushan, at Nova. May their memories be a blessing 🕯️🕯️
Watching all of these atrocities again was heartbreaking and I'm glad that the organisers put it all together so incredibly well.
It was in fact the first room of the exhibition which I'll never also forget. It was a film of the Nova rave. People were dancing to trance having the time of their lives. They were my tribe, I've been going to these parties for maybe 25 years. The feeling of dancing to the beats, everyone loving everyone else, being as high as a kite and everything being just perfect. And then a sunrise where everything sparkles and looks beautiful and love and music is all around. There's no feeling like it and then I tried to imagine the horror and the terror descending, people not really understanding what's going on, being terrified whilst still trying to protect each other. I'd only ever seen those party clips on my laptop screen but being there, immersed in those scenes and knowing what was coming for those beautiful people was painful beyond words.
And the worst thing is that most of the people I've danced with for years have turned their backs on us and that's something I'll never forgive or ever forget.
Everyone needs to see and to understand what happened on 7th October and subsequently. Israel needs to do whatever is needed to make sure that this never happens again, with or without the approval of the rest of the world.
L’antiaméricanisme primaire du gouvernement français et de @EmmanuelMacron n’a d’égal que le propoutinisme exalté des années passées. Quant à #antisémitisme, il est systémique. Savent-ils ce qu’ils font?
Ce mardi, à Herat, une ville à l'Ouest de l'Afghanistan, les talibans ont fait tirer à balles réelles sur une petite foule de femmes et d'hommes descendus dans la rue, au cri de : « éducation, travail, liberté. » Le bilan n'est pas connu, ni celui des morts ni celui des blessés. On sait seulement que parmi ces derniers, beaucoup ont préféré fuir plutôt que d’être pris. La raison de ce rassemblement dans le quartier de Jebrail (80 000 habitants) était que, quelques jours avant, entre le 5 et le 7 juin, plusieurs dizaines de femmes y avaient été arrêtées. Emmenées par la police des mœurs, rattachée au ministère de la répression du vice et de la promotion de la vertu. Elles avaient été arrêtées, ces femmes, pour non-respect du code vestimentaire : plutôt que la burqa intégrale prescrite par cette lecture fanatique de l’islam, certaines portaient le voile accompagné d'un masque FFP2 qui pourtant cache une bonne moitié du visage. Mais même la moitié, ce n'est pas assez. Il faut traquer jusqu'au moindre cil, jusqu'au moindre éclat d'iris, jusqu'au moindre bout de front ou d'affront.
L’Afghanistan est un pays où les femmes n'ont plus le droit de rien : ni d’étudier, ni de travailler, ni de faire entendre le son de leur voix, ni d'être vues chez elles, depuis l'extérieur. C'est un enténèbrement. Des femmes. Mais aussi des filles. Un récent décret ayant autorisé de facto le mariage de ces dernières avant la puberté.
Ce que démontre la répression de mardi dernier, cependant, c'est qu'il existe, désormais, des poches de résistance. Le quartier de Jebrail, ai-je appris, est historiquement peu favorable aux islamistes. Et clandestinement, une contre-vie s'y organise, faite d'écoles cachées, de soins dispensés, ou de musiques discrètes lors de célébrations secrètes.
Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2021, les femmes ont été emmurées, et le pays s’effondre. Je l'ai déjà dit ici : une nation qui maltraite ses femmes court au désastre. Ce n'est pas un slogan. C'est un fait. Aucune nation qui maltraite ses femmes ne s'en sort politiquement, ni économiquement. Le régime taliban ne prive pas simplement le pays de la moitié de l’humanité, de la moitié de sa richesse, mais il y produit le chaos de la misère affective et sexuelle, l'agressivité d'une frustration systémique, et l’étouffement de toute joie. Le régime est un mort à crédit, dont on démantèlera un jour les pick-up de l’effroi. Quand ? Le niveau effroyable de la répression qui sévit laisse peu d'espoir pour le court terme. En attendant, parlons autant que nous pouvons de ces poches de résistance. Car on sait que le courage est contagieux, et donc qu'il doit être dit, partout, pour qu’il soit répété, su, et que l’information revienne au pays, par des canaux de fortune. Parlons autant que possible de ces flammes de la liberté. Et de ce qu’il en coûte à ceux qui ont le courage de les allumer.
Il y a 2 ans et demi, 108 « économistes » dont Piketty et Zucman, prédisaient la « dévastation » de l’Argentine en cas de victoire de Milei.
Comment osent-ils encore pérorer dans les médias ?
#périscolaire@egregoire est encore dans le déni, mais sa responsabilité est immense: tant d’enfants agressés, voire violes et brisés, et l’effroi des familles. Peut-il rester maire de Paris?
Oh look, it’s yet another film capturing Hamas violently beating Gazans openly in the street like a bunch of savages.
These are the people millions march in support of.
🚨⛵️🇵🇸 ENQUÊTE : derrière la flottille pour Gaza pilotée par le Hamas, une vaste opération internationale de communication et de victimisation… qui tourne au fiasco médiatique