#Avocat Présidente @Franceenpartage @LTDEnfance Chargée d'enseignement droit public « Tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli ».
#Pédocriminalité : L'ordinateur de son mari contenait plus de 11000 vidéos pédopornographiques d'enfants de 2 à 14 ans et son fils a été violé par son géniteur. Sa condamnation se résume à un an de prison avec sursis, pas d'amende et aucune mesure d'éloignement.
Via @incesticide_fr
Nous pouvons désormais laisser éclater notre joie, puisque nous sommes en mesure de confirmer publiquement que Paris accueillera le Saint-Père les 25 et 26 septembre prochains, au cours de son voyage apostolique en France !
Nous avons reçu il y a quelques semaines l’annonce de ce voyage comme le témoignage de son attention pastorale et paternelle, déjà manifestée à plusieurs reprises depuis son élection, pour les catholiques de France. Largement au-delà de ceux qu’il rencontrera, ici et dans les divers lieux qu’il visitera, sa présence sera une consolation et un encouragement pour beaucoup.
Nous sommes déjà au travail depuis plusieurs semaines pour préparer le séjour du Saint-Père dans notre diocèse, même si nous ne pouvons l’annoncer formellement qu’aujourd’hui, et je me réjouis personnellement de voir tant de bonnes volontés qui déjà se manifestent : que chacun soit remercié pour son effort.
Nous savons que Paris est un parmi les diocèses de France, et que chaque Église particulière reflète à sa manière le visage du Christ : que le pape Léon ait choisi de venir ici parmi les étapes de son voyage nous honore et nous oblige. Il nous appartient désormais de travailler de grand cœur à créer les conditions d’une vraie rencontre qui dépasse nos propres frontières. À Paris, capitale et ville-monde, se concentrent en effet bien des réalités présentes dans l’Église qui est en France : une Église qui prie, se rassemble dans la joie, vit des sacrements et rend grâce au Seigneur en tout temps ; une Église du témoignage, sans cesse en dialogue avec le monde, une Église qui intervient, infatigable, dans les débats qui traversent notre société sécularisée ; une Église qui ne renonce jamais à prendre soin des plus petits et des plus fragiles. À Paris, le pape Léon XIV rencontrera une Église capable de produire une pensée originale, portée dans la prière, sur la manière d’être toujours plus résolument missionnaire dans son action, accueillante, crédible, attentive et proche de tous.
Ce que le Saint-Père verra, c’est surtout naturellement bien plus que ce que notre ville compte modestement dans tout ceci ; c’est une province, des diocèses et des paroisses, qui rassemblent des centaines de milliers de chrétiens qui, ici et plus loin et en Île-de-France, sont une seule communauté de frères et de sœurs travaillant sans relâche, humblement, à la vigne du Seigneur.
Habitants de Paris et de l’Île-de-France, quel que soit votre âge, vous êtes tous chaleureusement invités à assister aux grands rendez-vous que nous sommes en train d’organiser : le vendredi 25 septembre en fin d’après-midi, avant de célébrer les vêpres à @notredameparis avec les prêtres, diacres, consacrés et séminaristes de toute la France, le Saint-Père viendra à votre rencontre. La soirée de ce même jour sera consacrée à un échange et un temps de prière avec les jeunes. Le samedi 26, dans l’après-midi, le Saint-Père présidera une messe en plein air au cœur de Paris, à laquelle je vous invite à vous unir, en y assistant si vous le pouvez, ou par la prière.
Tous ces événements sont en cours de conception : c’est la raison pour laquelle nous n’avons que peu d’informations à donner pour le moment, mais il m’a semblé, avec mes frères évêques, essentiel que vous puissiez d’ores et déjà être informés des célébrations et moments de rencontre que vous pourrez vivre avec le pape.
Pour rendre tout cela possible, j’appelle tous ceux d’entre vous qui le peuvent à contribuer à la préparation de ce voyage, selon leurs disponibilités. Par le don de leur temps, car nous aurons besoin de milliers de bénévoles pour assurer le bon déroulement de ce séjour parisien du pape. Par la contribution financière également, qui permettra de créer les conditions pour accueillir de notre mieux le Saint-Père et tous ceux, nombreux, qui voudront venir à sa rencontre ici, à Paris.
Dès à présent, je vous demande surtout de vous associer à cette préparation dans la prière : prière pour le Saint-Père, mais je sais que cette intention ne quitte jamais vos cœurs ; prière aussi pour toutes les personnes, et elles seront nombreuses, en bien des lieux partout dans notre pays, qui vont participer à l’organisation de ce voyage. Je vous demande enfin de prier, toujours, pour notre Église qui est en France : qu’elle demeure unie derrière les évêques dans la pleine communion avec le successeur de Pierre, conservant comme unique boussole, dans toutes les tempêtes de notre temps, sa fidélité joyeuse à l’Évangile du Seigneur.
Dans la joie qui est la nôtre, je vous assure de ma prière pour chacun d’entre vous.
† Laurent Ulrich
Archevêque de Paris
🚨 Affaire #Lyhanna : Bruno Retailleau demande la création d’une #commission d’enquête sur les dysfonctionnements de la #justice.
❗ Au-delà de ce drame, c’est l’échec d’un système tout entier qui interroge. Une nouvelle fois, des alertes ont été lancées, des #plaintes ont été déposées, et pourtant les réponses semblent avoir été tardives ou insuffisantes.
👉 Le sujet n’est pas seulement celui d’un individu ou d’une institution. Il concerne la chaîne complète de protection de l’enfance : enquêteurs, services administratifs, justice, établissements scolaires et autorités compétentes. Combien de drames faudra-t-il encore avant que les signalements soient traités avec toute l’urgence qu’ils méritent ?
Trop souvent, les mêmes questions reviennent après chaque affaire : pourquoi les alertes n’ont-elles pas été entendues ? Pourquoi les investigations ont-elles pris autant de temps ? Pourquoi les mécanismes de protection n’ont-ils pas fonctionné ?
C’est pourquoi notre mise en demeure est en préparation depuis des mois et sera adressée dans les prochains jours au Premier ministre afin d’obtenir des réponses sur les nombreuses défaillances constatées dans la protection des mineurs et d’exiger des réformes concrètes.
Les familles ont droit à la vérité. Les victimes ont droit à la justice. Et les enfants ont droit à une protection efficace, avant qu’il ne soit trop tard. 🛡️👶
@GDarmanin@Interieur_Gouv@justice_gouv@soseducation@MamansLouves@BrunoRetailleau@education_gouv@EdouardGeffray
Dessin : Albane Devouge
🚨🎭 🇵🇸 SIGNALMENT : Frédéric Biessy (@FredericBiessy), figure de la gauche culturelle parisienne, directeur et copropriétaire des théâtres de la Scala à Paris et à Avignon (@Projet_Scala), pour son rôle dans les graves événements survenus lors d’une représentation scolaire le 4 juin 2026.
Parmi les 350 participants se trouvaient notamment une classe d’un établissement confessionnel juif ainsi qu’une classe du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine comptant plusieurs élèves de confession juive.
Devant cette assemblée de lycéens, Frédéric Biessy (@BiessyF) prononce un discours dans lequel il s'en prend à Donald Trump, Vincent Bolloré puis au « Chef », au « Pire de Tous » Benjamin Netanyahou, tout en reprenant des références à la « libération de la Palestine » sous les acclamations du public. La sous-directrice apporte à son tour son soutien à cette intervention. La tension monte.
Heurtés par ce discours hors de propos, les élèves juifs quittent la salle pour se concerter dans la rue sur leur participation, la prof de français du lycée Pasteur les convainc de revenir la tête haute pour présenter la pièce qu’ils préparent depuis 1 an, ils n'en joueront qu'une partie.
Lors de la pause, ils sont identifiés et violemment pris pour cible aux cris de :
« Free Free Palestine ! » « Free Gaza ! »
« Vous n’êtes que des pleurnichards ! »
Et même un :
« On va tous vous génocider »
La situation devenant intenable, l'enseignante accompagnant les élèves de Pasteur décide de mettre fin à leur participation avant la seconde représentation.
Au moment de quitter définitivement la salle, le groupe est hué, insulté et humilié. « Cassez-vous ! », « On ne veut pas de vous ici ! ». Certains élèves se font cracher au visage.
Aucun des enseignants présents, ni Frédéric Biessy, n’intervient pour mettre fin à ces comportements antisémites.
Un théâtre se revendiquant « d’intérêt public » et soutenu par l’argent du contribuable ne devrait jamais devenir le lieu où des lycéens juifs sont pris pour cible en raison de leur identité.
Ce jour-là, au Théâtre de la Scala, un parfum des années 30 a traversé la salle et les esprits..
cc @catherinepegard@MinistereCC@education_gouv@auroreberge@MBiessy@Academie_Paris@iledefrance@Paris
La Licra salue la mémoire de Marjane Satrapi, disparue à 56 ans, grande voix de la liberté et de la lutte contre l’obscurantisme.
Avec Persepolis, œuvre majeure, elle a porté un témoignage universel sur l’exil, la résistance et le refus des fanatismes, donnant une voix à celles et ceux que l’on cherche à réduire au silence.
Par son engagement et son courage, elle restera une référence dans le combat pour la dignité, l’émancipation et contre toutes les formes d’oppression.
Nous poursuivrons, à sa suite, ce combat essentiel.
#MarjaneSatrapi #Hommage #Licra
Très belle victoire : nous avons un accord ce soir sur le règlement Retour. Y compris sur le principe que j’ai défendu jusqu’au bout : ce texte, qui va révolutionner la politique européenne face à l’immigration illégale, s’appliquera immédiatement. Dernière étape, le vote final au Parlement d’ici l’été !
L'école française "a lutté debout contre un monopole religieux ; elle se retrouve aujourd’hui, poussée dans le dos, à trouver un compromis avec lui et à se dissoudre face à l’islamisme."
https://t.co/NooApFkgFD
Ça promet. Inès de Raguenel révèle que l’ancien adjoint en charge du périscolaire à Paris a recasé les membres de son cabinet dans la fameuse commission qui serait chargée de faire la lumière sur les défaillances du périscolaire. Ou comment être sûr de se protéger entre eux. Infâme.
#Avosparcours@Avosparcours
La République sociale : imparfaite, mais capable de rattrapage. L'exemple de Max.
[Coup ❤️❤️]
Max, 17 ans.
Au collège, Max décroche. Le conseil de classe l’oriente d’office vers la filière industrielle. Mais, une fois de plus, il décroche : « Je suis arrivé dans une classe où la majorité des élèves étaient comme moi. Même les professeurs n’en pouvaient plus, à tel point qu’eux-mêmes étaient dépités.»
Max décide alors, en pleine année scolaire, de sortir du système, sans formation ni diplôme. Ne souhaitant pas rester inactif, il pousse les portes de la Mission locale en septembre de l’année suivante. Cette dernière l’oriente vers l’AFPA, qui à son tour l’oriente vers l’EPIDE. Ces établissements accompagnent, dans un cadre strict, les jeunes de 17 à 25 ans rencontrant des difficultés sociales et d’insertion professionnelle. Ils sont indemnisés à hauteur de 500 euros mensuels. Max intègre l’EPIDE. Il apprécie le modèle : un cadre structuré, des activités sociales et des stages de découverte des métiers. Lors de l’un d’entre eux, il réalise une période d’immersion en Gendarmerie et s’intéresse aux métiers liés à la sécurité. Il confirme sa curiosité lors d’une autre immersion auprès d’une équipe d’agents de sécurité. Son projet professionnel est désormais arrêté : devenir agent de prévention et de sécurité.
Pour préparer sa formation de la rentrée prochaine, Max a repris des cours de remise à niveau et se prépare actuellement à l’obtention du permis de conduire « J’aime bien l’EPIDE : on est bien suivis, les éducateurs et les professeurs nous poussent toujours à faire mieux et on travaille beaucoup sur l’autonomie. »
Bravo à Max pour ce qu’il a entrepris. Je lui souhaite une excellente rentrée.
Le parcours d’un jeune qui a failli devenir un NEET (jeune sans emploi, ni scolarisé, ni en formation). La France compte environ 1,4 million de jeunes NEET, soit plus d’un jeune sur huit, et près d’un jeune sur trois dans les quartiers prioritaires de la ville, d’après l’INSEE et l’ANACT.
Conseil : même si l’école ne vous aide pas à trouver votre voie, il existe d’autres solutions.
Rappel solennel aux salafistes et autres fauteurs de troubles, tiré de l'expérience de ce samedi de mariages à @Chalon_officiel : en France, on respecte certaines règles !
Trois mariages, un renouvellement de vœux et un parrainage républicain : un samedi habituel à Chalon
Sauf que...
Ce matin, un mari a eu le culot de demander que je ne serre pas la main de sa femme. Il ne savait pas à qui il avait affaire. Ceint de mon écharpe tricolore, je lui ai vertement rappelé qu'en France, on se serre la main, c'est un geste de civilité élémentaire. J'ai par conséquent serré la main des deux époux, en précisant que je ne tolérerai pas qu'il en soit autrement, pour des motifs religieux ou autres.
Nous n'étions pas au bout de nos peines...
En début d'après-midi, un cortège nuptial a semé un bazar intolérable dans nos rues. Une série d'infractions et de troubles à l'ordre public a été constatée : usage de fumigènes, blocage volontaire de la circulation, attroupements sur la chaussée (une centaine de personnes), comportements dangereux d'individus sortis des véhicules, exhibition de drapeaux tunisiens, dissimulation de plaques d'immatriculation à l'aide des drapeaux, non port de la ceinture de sécurité, individus assis ou sortis des fenêtres des véhicules, etc.
Il a fallu à notre Police municipale appeler des renforts. Malgré l'hostilité réelle de certains participants à l'attroupement, des verbalisations (et vidéo-verbalisations) ont été opérées comme il se devait.
Il s'est avéré que ce mariage ne se célébrait pas à Chalon, mais à Chatenoy-le-Royal, mais, par mesure de sécurité, il a fallu s'assurer que le cortège dangereux ne convergeait pas vers notre hôtel de ville avant de pouvoir célébrer avec retard un mariage, bien calme quant à lui, qui attendait pour entrer dans la mairie.
Que ce soit cette volonté scandaleuse d'interdire qu'une femme puisse serrer la main d'un homme ou cette prétention à privatiser l'espace public pour s'en rendre maître aux dépens de la sécurité de chacun, ces comportements n'ont pas à être tolérés dans notre pays.
La main a été serrée. Le cortège a été verbalisé.
Et il en ira toujours ainsi à Chalon.
➡️ Scandale du périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire a menti, le 20 mars, en racontant que les agents étaient recrutés "avec des concours extrêmement encadrés".
➡️ En effet, on apprend aujourd'hui que l'animateur mis en examen pour agression sexuelle dans une école maternelle du XIe avait été recruté par un simple "entretien" avec un responsable de la ville "avec lequel il était ami".
➡️ Pourtant, dès 2016, un rapport lui avait été remis, pointant "l'extrême vigilance" à avoir dans le recrutement de personnes en contact avec les enfants, soulignant qu'il "n'existe pas en la matière de marge d'erreur, la Ville doit faire preuve d'une rigueur sans défaut". Emmanuel Grégoire était alors adjoint aux ressources humaines.
⭐ Merci à Didier Lemaire de rappeler à l'occasion de la sortie du film L'Abandon de Vincent Garenq sur les derniers jours de Samuel #Paty que j'ai engagé un procès en responsabilité contre l'État au nom de Mickaëlle Paty, sa soeur.
Ce film poignant révèle au grand public certaines des fautes, des failles et des lâchetés qui ont permis au terroriste islamiste #Anzorov d'assassiner Samuel Paty.
Un mensonge qui aurait dû être publiquement démenti et qui, ne l'ayant pas été, devient la rumeur qui sera la motivation du tueur. Des vidéos incitant explicitement à la haine contre ce Professeur nommé qui deviennent virales, faute d'avoir été supprimées par les autorités ou la justice, qui n'a pas été saisie.
Un défaut de protection de Samuel Paty et de sécurisation des abords du Collège, malgré les menaces et les appels publics à venger "le Prophète", malgré l'adresse du collège livré publiquement aux islamistes, dans un contexte d'appels réguliers à commettre des attentats en France.
❌ Ce que le film ne peut pas dire c'est que presque 6 ans après ce drame, de nombreux professeurs d'école ou d'université, et pour certains dont j'ai l'honneur d'être l'avocate, vivent dans la peur. Car l'Institution elle même a peur. Face aux intimidations et pressions, elle cède, ou ne réagit pas, laissant le professeur seul.
👁️ Le changement depuis 2020, c'est que les professeurs se mettent en arrêt maladie, démissionnent ou sont mutés. C'est ainsi qu'ils survivent. Au lieu de vivre. C'est ainsi que la menace islamiste prospère au lieu de s'éteindre.
👉 Ce que le film ne peut pas dire c'est que presque 6 ans après les dysfonctionnements de ses services, l'État, par la voie de son premier Ministre, vient de prendre des écritures dans le procès en responsabilité que j'ai engagé pour affirmer que les services de l'État n'avaient pas commis de faute dans cet engrenage fatal qui a mené à la décapitation d'un enseignant.
#école #film #professeurs
Didier Lemaire : «Après l’abandon de Samuel Paty, le temps est venu de se pencher sur les responsabilités politiques»
https://t.co/Er147y5AxN
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
Mickaëlle Paty, la sœur de Samuel Paty, aux côtés d’Antoine Reinartz qui incarne son frère dans *L’Abandon*.
Une présence forte et émouvante à Cannes.
La mémoire ne s’abandonne pas. ❤️🔥
#Cannes2026#SamuelPaty
A Christian is killed every 2 hours in sub-Saharan Africa. More than 70% of all Christians killed for their faith last year were Nigerian. And yet 94% of Nigerian Catholics still show up to Mass every Sunday. The highest attendance rate on the planet.
Read that again.
🔴 "L’Abandon", un film sur Samuel Paty, professeur assassiné par un extrémiste islamiste.
🗣️ @gillesplatret : "Ce film en dit beaucoup sur l'absence de solidité du système français."
🔛 Suivez le direct : Sud Radio et réagissez au 0 826 300 300
"L'individualisme a rendu possible un tel abandon : chacun, à sa place, dans son couloir de responsabilité, a fait le choix de ne pas se mêler, de ne pas prendre de risque, de préserver sa tranquillité. La solidarité s'est évaporée au contact de la peur." 👇
https://t.co/nu7IyFHg1n
Présenté au Festival de Cannes et visible dans les cinémas ce mercredi, «L’Abandon» retrace l’engrenage qui a mené à l’assassinat de Samuel Paty.
Un long-métrage qui relance le débat sur les responsabilités dans ce drame.
➡️ https://t.co/1jZuiD7ujv