Souverainiste et papa 4 fois!Décoré Officier de l’Ordre national du mérite agricole par le gouvernement du Québec et Start-up agroalimentaire par le CTAQ.
J’ai pris acte à travers les médias de la volonté de Charles Milliard de me poursuivre pour avoir posé des questions légitimes sur la provenance des dons qui ont servi à faire du financement illicite lors de la course à la chefferie 2025 du PLQ. Nous en sommes à la 4e mise en demeure par des acteurs importants du PLQ en l'espace de sept mois pour tenter de faire taire des gens qui soulèvent des inquiétudes légitimes sur des activités illicites récentes au PLQ: je joindrais ainsi le groupe de Cogeco, Québecor, et Marwah Rizqy. J’ai consulté mes avocats hier et je vous annonce que je n’ai aucune intention de me rétracter. J’ai posé des questions sur l’origine non résolue des fonds utilisés dans un stratagème de financement illégal et dans ce contexte j’ai émis, sous forme de question, une hypothèse parfaitement plausible à la lumière des pratiques de financement du PLQ dans notre histoire récente. Je tiens donc à maintenir mon droit à poser des questions pertinentes et plausibles dans le cadre de mes fonctions à l’Assemblée nationale.
Puisque M. Milliard souhaite aller au fond des choses sur ce sujet, j'invite donc le chef du Parti libéral du Québec à répondre aux questions suivantes concernant les pratiques de financement au Parti libéral lors de son point de presse de 11h :
- Peut-il nous révéler en toute transparence quelles sont les sources du financement illicite de Pablo Rodriguez qui ont été révélées dans les médias ? D’où venait l’argent ?
- Peut-il divulguer en toute transparence ce que Fayçal El-Khoury, qui récoltait des dons pour M. Rodriguez et qui, visiblement, souhaitait rester très discret quant à ce rôle, aurait dit à Marwah Rizqy lors de l’inauguration de la nouvelle antenne du REM ? Cette discussion a été décrite comme celle « qui aurait tout bousculé ».
- Que sait-il au sujet des brownies que les gens auraient reçus en échange d’un vote pour Pablo Rodriguez, notamment lors l’événement de financement organisé par M. Cabral, méthode qui aurait également été utilisée lors d’une investiture du Parti libéral du Québec à la lumière de textos révélés par le bureau d’enquête de Québecor?
- Combien de personnes du PLQ ont visité les quartiers généraux de la campagne de Pablo Rodriguez alors que ces locaux constituaient, selon la Commissaire à l’éthique, une utilisation illicite des fonds publics ? Notamment, la présidente de la campagne de M. Rodriguez la députée Michelle Setlakwe s’est-elle elle-même rendue à ce quartier général durant la campagne qui aura duré 4 mois?
- Charles Milliard a-t-il rencontré ses députés pour tenter de savoir quelles étaient leurs implications dans les activités de financement de Pablo Rodriguez et savoir si l’UPAC les a rencontrés à ce sujet ?
Je continuerai donc de poser des questions, car de mon point de vue, en aucun cas, les allégations de brownies de l'hiver dernier n'ont prouvé que le parti avait évolué sur ses pratiques de financement et il est pertinent de questionner si ce parti fonctionne toujours de la même façon et de réclamer des réponses avant l’élection générale.
Si jamais mes questions font l’objet d’une poursuite judiciaire, ce sera donc tout simplement l’occasion d’approfondir certaines questions entourant le financement du Parti libéral du Québec, tant au niveau des organisateurs de ce financement, des donateurs que des pratiques qui ont eu cours durant les dernières années.
Quelle semaine!
J’ai eu la chance de participer à des activités inspirantes à tous les niveaux.
Au niveau national, j’ai pris part au rassemblement du Parti Québécois à Portneuf. Une occasion de retrouver des militants, députés et candidats passionnés, de réfléchir à l’avenir du Québec et de constater une fois de plus la force de notre mouvement.
Au niveau local, j’ai assisté à l’assemblée générale annuelle de la Maison des jeunes de Beauport. Quel accueil chaleureux! Nous avons senti que notre présence était appréciée. Cet organisme réalise un travail exceptionnel auprès des jeunes de notre communauté. Merci à toute l’équipe pour son dévouement et son engagement.
Au niveau régional, j’ai eu le plaisir d’assister à l’investiture de Gabriel Coulombe. Une belle démonstration de l’énergie et du dynamisme qui animent notre région.
Ce que je retiens surtout de cette semaine, ce sont les rencontres. Des citoyens engagés, des bénévoles dévoués et des gens qui donnent généreusement de leur temps pour faire avancer leur communauté.
Maintenant, il faudrait simplement que quelqu’un me rappelle de prendre davantage de photos lors des événements… parce qu’encore une fois, plusieurs beaux moments n’ont pas été immortalisés! 📸
Aujourd’hui, j’ai déposé à l’Assemblée nationale une motion concernant la fermeture, de 21h à 8h pendant plusieurs nuits consécutives, de l’urgence du CLSC de Portneuf en raison du manque de médecins.
Cette motion, qui rappelle l’importance des soins de proximité et le rôle essentiel des CLSC dans notre réseau de santé, a été adoptée à l’unanimité. Une copie de la motion a été transmise à la présidente de Santé Québec afin que soient prises les mesures nécessaires pour le maintien des services d’urgence 24/7.
Les citoyens de Portneuf ont droit à un accès continu à des soins de santé de proximité.
TGV fédéral : pourquoi le PQ doit exiger que les sommes en infrastructures soient dépensées sur ce qui est urgent
Parce que j’aspire à des responsabilités importantes, mon rôle comme chef du Parti Québécois est de donner l’heure juste et d’agir de manière responsable lorsqu’on nous présente des projets qui sont bâclés, irréalistes ou contraires à ce que devraient être nos priorités. Les politiciens qui ont été au pouvoir dans la dernière décennie ont amplement travaillé dans le sens inverse : sachant très bien que leurs promesses n’étaient pas souhaitables, ils se sont trop souvent entêtés à porter et réaliser des projets en fonction des sondages et non pas de l’intérêt public ou de la réalité. Lors des dernières élections au Québec, on nous a fortement invités à voter pour des éléphants blancs comme Northvolt et le 3e lien : la technique pour le TGV est la même, se vanter de la plus grosse dépense de notre histoire, en gonflant les retombées économiques et en cachant que le dossier est en fait mal ficelé et va fort probablement culminer en une dilapidation éhontée des fonds publics.
Vous me connaissez, je compte incarner une tout autre méthode de travail. Certains veulent être populaires à tout prix; je préfère être responsable avec l’argent des Québécois et donner l’heure juste au meilleur de mes capacités, même quand c’est moins populaire.
Sur le fond, il s’est dit plusieurs choses depuis hier et je souhaite apporter des correctifs sur ce que je perçois comme étant inexacte ou imprécis.
1) On essaye premièrement de minimiser l’importance des coûts. Pour vous donner un ordre de grandeur, 200 milliards de $, 200 000 millions, c’est une somme plus grande que le PIB de 75% des pays du monde. On parle de 80% du total de la dette québécoise actuelle, contractée en plusieurs décennies. Avec une part cette somme, on règlerait largement les besoins en écoles, hôpitaux, routes et désuétudes des infrastructures qu’on retrouve au Québec.
2) Le fait qu’Ottawa ne demande pas de contribution du gouvernement québécois ne signifie pas que l’argent ne vient pas de la poche des contribuables québécois. On est à droit de s’attendre à ce que l’argent qu'on envoie en impôt fédéral nous revienne en infrastructures. Et si nos infrastructures tombent en ruine au Québec, c’est normal qu’on réfléchisse au fait de ne pas mettre tout l’argent dans un TGV et d’exiger que ces mêmes sommes soient dépensées là où ça compte. Les dépenses en infrastructures devraient être le reflet de notre volonté démocratique, et non pas de la volonté de « nation building canadien » de Mark Carney. On s’apprête à dépenser la plus grande somme jamais dépensée pour un projet dans l’histoire du Canada sans même que l’Assemblée nationale ait pu être consultée ou ait son mot à dire. On ne peut pas tout faire et il faut donc faire des choix : ces choix devraient appartenir aux Québécois.
3) Ce n’est pas moi qui dit que ce projet pharaonique sert d’abord et avant tout à faire du « nation building » canadien. Ce sont les députés du gouvernement Carney eux-mêmes qui l’affirment très clairement, notamment le ministre actuel des Transports Steven Makinnon aujourd’hui. Et c’est la ministre des Transports du Canada de l’époque, Anita Anand, qui disait elle-même : « It’s a nation-building project we can all be proud of». Quand ce sont les gens qui annoncent le projet qui le disent, il faudrait peut-être les écouter.
4) En plus de son prix démesuré, ce projet est truffé d’anomalies et d’irrégularités à l’image de l’aéroport Mirabel dans les années 70 : expropriations arbitraires, absence de consultations, absence de transparence. Le gouvernement fédéral refuse notamment de dévoiler les études sur l’achalandage et les prévisions. Les organismes responsables du contrôle de ce projet ont été écartés. On a supprimé l’obligation de publier les avis d’expropriation, permettant même l’envoi de simples avis par courriel. On supprime également l’obligation de tenir des audiences publiques et de nommer un enquêteur lorsqu’il y a intention de procéder à l’expropriation. Rappelez-vous qu’à l’époque où le PQ sonnait l’alarme sur le fait que l’on contournait les règles et qu’on brulait des étapes dans le projet Northvolt, on nous répondait qu’on exagérait et chialait inutilement sur le dos d’un projet « historique ».
5) La logique absolument boiteuse selon laquelle, si on accepte le TGV du fédéral, l’argent existe, mais que si on refusait, ces mêmes sommes fédérales pour dépenser en infrastructures disparaitraient comme par magie, ne tient pas la route. S’ils ont visiblement de l’argent à dépenser au nom des Québécois pour ce genre de projet, qu’on nous le remette et nous ferons beaucoup mieux : rénover toutes nos écoles, hôpitaux, routes, et infrastructures de transport collectif qui tombent en ruine. Un gouvernement du Parti Québécois exigera justement cela : un juste retour des choses et de notre propre argent, sur ce qui est véritablement urgent.
6) Il ne faudrait pas faire « d’équation entre le TGV et le besoin d’entretien de nos infrastructures », pouvait-on lire dans La Presse. Pourtant, l’Ordre des ingénieurs du Québec, le comité d’experts indépendants sur la programmation des travaux du MTQ et plusieurs autres experts nous répètent semaine après semaine qu’il est urgent de mettre fin à la logique du coupage de ruban et d’enfin prioriser l’entretien de nos infrastructures existantes. Permettez-moi donc de remettre en question la pertinence de lancer le projet d’infrastructure le plus coûteux de l’histoire du Canada. Selon plusieurs, puisque ce projet est porté par le gouvernement fédéral plutôt que par Québec, il faudrait faire comme s’il ne comptait pas. Je ne suis pas de cet avis.
Au final, on en sait très peu sur le projet, à part que ça ne répond à aucun besoin urgent ni volonté démocratique de l’Assemblée nationale, et que ça coute une fortune. On ne sait même pas où il va passer, on ne sait pas combien de tunnels à construire que ça va demander, on ne sait pas sur combien de terres agricoles il va passer. Mon pari est que plus les Québécois en apprendront sur le projet, plus ils trouveront que leur argent est mal investi.
Nous prenons l’engagement, de notre côté, d’être responsables avec l’argent des Québécois.
Nous saluons les démarches qui ont mené à la création de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Grand Portneuf et au projet de fusion de la Chambre de commerce et industrie de la région de thetford et de la Chambre de commerce et d'industrie de la région de Disraeli - CCIRD.
Comme l'explique notre PDG Véronique Proulx dans cet article, la mise en commun de ressources "permet de consolider nos efforts pour pouvoir offrir un éventail plus large de services de meilleure qualité pour les entreprises locales."
Pour lire l'article 👉 https://t.co/ePmJc0jsbJ
C'est d'ailleurs cette semaine que nous réunissons les dirigeants et employés des chambres de commerce de partout au Québec pour notre Grande rencontre et que nous célébrons leurs accomplissements lors du Gala des chambres. C'est un rendez-vous ce soir et demain à Granby!
#laforceduréseau
@PaulPlamondon@MarkoBlais J’invite tous les chefs de partis politiques au Québec à prendre un engagement aussi clair que celui de Paul St-Pierre Plamondon: « Un gouvernement du @partiquebecois mettra un terme au projet de TGV Alto Train! »
UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS SE RETIRERA DU PROJET DE TGV FÉDÉRAL, UN FIASCO FINANCIER À 200 MILLIARDS DE DOLLARS, AFIN DE PRIORISER L’ENTRETIEN DES INFRASTRUCTURES VÉTUSTES
Au Parti Québécois, on se bat contre le gaspillage depuis des années. Et depuis des années, on démontre que le pire gaspillage de fonds publics a lieu à Ottawa à travers des dédoublements de ce qu’on fait déjà et des dérives idéologiques inutiles pour le citoyen.
À l’heure où nous sommes devant l’un des pires déficits de notre histoire au Québec et des infrastructures qui tombent en ruine, il faut faire des choix difficiles. Chaque dollar investi doit l’être en fonction de nos priorités et servir d’abord les missions fondamentales de l’État: la santé, l’éducation et la sécurité de tous. C’est là où notre argent devrait aller d’abord.
C’est pourquoi j’annonce aujourd’hui qu’un gouvernement du Parti Québécois retirera le Québec du projet de TGV Québec-Toronto du gouvernement fédéral. Je ne peux pas justifier aux Québécois que leur argent soit investi dans un projet pharaonique qui aura, selon les études, peu d’impact sur le trafic sur nos routes et qui risque fortement d’être un énorme fiasco financier. Le projet de TGV Alto est estimé maintenant à potentiellement près de 200 milliards de dollars par le Bloc Québécois; la part du Québec pourrait donc s’élever à autour de 40 milliards de dollars. Des sommes colossales que devront payer les Québécois pour plusieurs décennies. Le vrai problème en matière de transport collectif n’est pas que les Québécois ne puissent pas se déplacer efficacement pour aller à Toronto, mais plutôt qu’ils sont incapables de le faire à l’intérieur même de leur propre ville, où l’offre demeure insuffisante. Pour remettre le 40 milliards en perspective, la rénovation de l’hôpital Maisonneuve Rosemont, qui aura attendu tout le long des huit années de gouvernance caquiste, coûte 5 milliards.
Imaginez tout ce qu’on pourrait faire avec 40 milliards. D’abord, les sommes sont tellement immenses qu’on pourrait, à la place, rénover la quasi-totalité de nos infrastructures vétustes : écoles, hôpitaux, routes et infrastructures de transport collectif. Le déficit de maintien des actifs du gouvernement du Québec est de 45 milliards de dollars. Près de 40% de nos bâtiments hospitaliers et 60% de nos écoles sont considérés comme vétustes. Nos routes nécessitent maintenant 31 milliards de dollars pour être remises en état. Le métro de Montréal aura aussi grandement besoin d’être modernisé dans les prochaines années, en plus d’autres projets de transport collectif structurant qui attendent leur financement.
Bref, nous n’avons ni le luxe, ni intérêt de nous payer un train à potentiellement 200 milliards dont l’objectif premier est de répondre au désir de « nation building » et de renforcement de l’unité canadienne par le gouvernement libéral fédéral. « Il faut se méfier de politiciens qui veulent compléter un mégaprojet à tout prix », nous disait Jean-Denis Garon, député de Mirabel du Bloc Québécois. Il a parfaitement raison.
Je sais que cette prise de position ne sera pas nécessairement populaire. Mais comme chef d’un parti politique qui aspire à former un gouvernement responsable, je ne peux pas cautionner ce gaspillage au détriment des projets vitaux pour la population. Le Parti Québécois n’est en ce sens pas opposé au TGV comme moyen de transport ou dans l’absolu, mais nous croyons tout simplement que l’urgence est à l’entretien et à la rénovation de nos infrastructures, pas au coupage de rubans. C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois mettra un terme au projet de TGV Alto et exigera que les sommes nous soient directement versées sans condition afin d’investir dans ce qui est prioritaire au Québec : nos hôpitaux, nos écoles, notre réseau routier et notre propre réseau de transport collectif.
Une grande perte pour la communauté de Portneuf.
Il y a quelques semaines, le gouvernement du Québec a fait une offre au Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) : intégrer le réseau public collégial existant dès l’automne 2027. Aujourd’hui, nous prenons acte du refus du Conseil d’Administration (CA) du CNDF d'accepter cette proposition.
En tant que ministre de l’Enseignement supérieur, l'accès aux études postsecondaires pour tous sera toujours ma priorité.
La région de la Capitale-Nationale fera face à une hausse de 37 % de son effectif étudiant d'ici 2034, et l'accès aux études collégiales demeure limité dans la région de Portneuf. C'est dans ce contexte qu’en 2023, le CNDF a signalé des difficultés financières à mon ministère. Cela nous a amenés à explorer différents scénarios pour répondre à la croissance des besoins.
Nous étions prêts à intégrer ce collège privé de Saint-Augustin-de-Desmaures au réseau public. Ce qui nous sépare, c'est que le CNDF exige la création d'un nouveau cégep, donc de nouvelles structures administratives, alors que nous privilégions l'intégration à un cégep existant sous la forme d’un campus.
La dernière fois qu’un cégep a été créé, c’était en 1995. Trente ans plus tard, le contexte a changé : nous avons besoin d’agilité pour déployer l'offre de services sur l'ensemble du territoire, notamment par des campus et des centres d'études collégiales dans les régions moins bien desservies. Créer un 49e cégep engendrerait des coûts administratifs récurrents de 4 à 5 M$ par années, ce que la situation actuelle ne justifie pas.
Nos décisions doivent conjuguer bonne gouvernance, rigueur dans la gestion des finances publiques et accessibilité pour les étudiants québécois.
Nous n'attendrons pas : d’autres solutions sont prêtes à être déployées sans délai pour garantir l'accès aux études collégiales dans Portneuf, et plus largement dans la Capitale-Nationale.
Nous savions Mark Carney hostile au Québec.
On le découvre hostile à la démocratie, désireux de mettre en tutelle la démocratie québécoise lors du prochain référendum.
J'espère que les Québécois, qu'ils soient souverainistes, fédéralistes ou autonomistes, nationalistes ou multiculturalistes, sauront s'unir en bloc pour défendre leur droit à l'autodétermination contre ce leader autoritaire qui ne se cache même plus.
Financement populaire au Québec (don)
Mise à jour 28 mai 2026
🔵PQ 1er 665.6k$
🔴PLQ 2e 306,6k$
🟠QS 3e 177,6k$
🟤PCQ 4e 94,3k$
🟣CAQ 5e 76,3k$
https://t.co/8tpKwllOsS
J’ai mon voyage!
Une cabane à sucre transformée illégalement en lieu de prière, la CPTAQ est la championne des accommodements déraisonnables.
Suivi auprès de la députée puis du ministre de l’Agriculture: silence radio.
Elle est où la laïcité de l’État?
https://t.co/GV84WOqpd2
@bibite7 Non. Ce sera la fin de notre ferme. Ma famille a la rue, notre verger et framboisière détruite. La FADQ va perdre des millions… faite ça plus de 2500 fois. C’est le corridor du garde-manger du Québec.
https://t.co/HHbwERzuRi
Une autre dérive du wokisme!
Saviez-vous que plus vite le nouveau TGV à 100 milliards $ sera construit et plus vite nos fermes serons expropriés… plus vite et plus gros sera le chèque que le fédéral versera aux Premières Nations:
https://t.co/Gov0uHKXfR
Depuis le début de l’année, nous vous avons présenté des candidates et candidats à l’investiture qui s’impliquent en politique parce qu’ils croient que le Québec est aux portes de son indépendance. Nous avons présenté il y a quelques semaines un portrait de ces candidatures, en voici une mise à jour:
✅ Isabelle Blais, actrice de théâtre et de cinéma;
✅ Jimmy Bouchard, technicien en génie civil et ancien conseiller municipal;
✅ Ariane Boyer, journaliste;
✅ Maude Brossard-Sabourin, directrice générale adjointe du Chantier de l’économie sociale;
✅ Audrey Bujold, détentrice d'un doctorat en sciences de la famille et infirmière clinicienne;
✅ Sonia Caron, directrice de services et de centre au Centre de formation professionnelle de la Baie-James;
✅ Gabriel Coulombe, professeur d’économie au collégial;
✅ Sébastien D’Astous, ingénieur et maire d’Amos;
✅ Catherine Dansereau-Redhead, enseignante en adaptation scolaire;
✅ Marie-Jeanne Rivest, pharmacienne;
✅ Bernard Sévigny, ancien maire de Sherbrooke et ancien et président de l’Union des municipalités du Québec;
✅ Alain Therrien, économiste de formation et ancien député du Parti Québécois et du Bloc Québécois;
✅ Véronique Venne, mairesse de Sainte-Marie-Salomé et enseignante d’anglais langue seconde.
@bibite7 ??? Moi aussi je suis un « workiste » hihi. Il n’y a pas plus travaillant que nous les agriculteurs qui allons être expropriés pour un projet libéral sans plan d’affaires.