🗣️ David Lisnard réagit après la publication d’un rapport sénatorial sur les « ingérences intérieures » :
« Je l’écrivais il y a déjà plusieurs mois : défendre la liberté d’expression est devenu un devoir politique prioritaire.
Ce rapport, avec ses préconisations imprécises et liberticides, confirme l’urgence du combat. On ne protège pas la démocratie en organisant la bureaucratie de la vérité. »
Elle n’est pas l’idéologue.
Elle est la marionnette.
On le voit. Elle lit un texte qu’elle ne croit plus. Le regard vide, la voix mécanique. Une femme déjà en train de craquer sous le poids du rôle qu’on lui a collé.
L’Histoire est impitoyable avec les marionnettes.
- Puyi, dernier empereur de Chine, installé par les Japonais comme empereur fantoche. Il finit captif, humilié, puis simple jardinier.
- Quisling, pendu.
- Pétain, condamné, mort dans la disgrâce.
- Les dirigeants des démocraties populaires d’Europe de l’Est : un jour célébrés, le lendemain balayés, oubliés ou jugés quand le système s’est effondré.
- Toujours le même destin.
- Ceux qui tirent les ficelles restent dans l’ombre.
- Ceux qu’on met devant finissent brisés, ridiculisés ou détruits par le système qu’ils ont servi.
Parce que les mauvaises idées mangent d’abord ceux qui les incarnent.
Ursula von der Leyen n’est qu’un maillon de plus dans cette longue chaîne.
On voit déjà les fissures. L’Histoire ne change pas de méthode.
Les systèmes de marionnettes s’effondrent toujours.
Et les bâtisseurs restent debout.
Choisis ton camp.
En France, l'État vient de réussir un tour de magie à 152 milliards d'euros. Et tout le monde applaudit sans avoir vu le truc. 🧾
Le voici.
En mars, le gouvernement a paradé : déficit 2025 à 5,1 % du PIB, "mieux que prévu", "fruit d'une gestion rigoureuse". Les journaux ont repris l'élément de langage. Affaire classée.
Sauf que les comptes de l'Insee sont publics. Et quand on les ouvre, on découvre comment le déficit a vraiment été "réduit".
Pas en dépensant moins. Les dépenses publiques ont encore AUGMENTÉ en 2025 : +2,5 % en euros, +0,9 % en volume. Plus vite que l'économie elle-même.
Non. Le déficit a été réduit en vous prélevant plus. Beaucoup plus.
+38,7 milliards d'euros d'impôts en un an. +4,6 %, quand le PIB ne faisait que +2 %. Les prélèvements obligatoires atteignent 43,6 % du PIB — presque un point de plus en douze mois, toujours sur le podium mondial.
Et comme les impôts existants ne suffisaient pas, on en a inventé : surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises (7,5 Md€), taxe sur les rachats d'actions, contribution sur les hauts revenus. Environ 8,4 milliards de prélèvements qui n'existaient pas l'année d'avant.
La "gestion rigoureuse", c'était votre portefeuille.
Maintenant, la partie intéressante : qu'est-ce que ça produit, une économie qu'on pressure à ce niveau ?
Regardez la séquence. Croissance 2025 : 0,9 %. Prévision 2026 de l'Insee : 0,7 %. De la Banque de France : 0,5 %. La courbe descend à mesure que la pression monte. On étrangle l'assiette qu'on prétend traire.
Le signal le plus inquiétant est presque passé inaperçu : la TVA. L'impôt le plus large, celui qui touche chaque achat de chaque Français. Elle n'a progressé que de 0,5 % en 2025 — un milliard d'euros à peine. La consommation est à l'arrêt. Quand même la TVA ne rend plus, c'est que la matière fiscale commence à s'épuiser. Il n'y a plus grand-chose à presser.
Pendant ce temps, la dette a fait ce qu'elle fait toujours : 3 460 milliards fin 2025, soit 115,6 % du PIB. Et dès le premier trimestre 2026, le seuil des 3 500 milliards a été franchi. La charge d'intérêts a gonflé de 6,8 milliards en un an — le troisième budget de l'État est désormais un virement permanent à nos créanciers, avant l'école, avant la police, avant l'hôpital.
Il reste une dernière statistique. La plus grave, et personne n'en parle.
En 2025, TOUS les soldes publics sont dans le rouge en même temps. L'État. Les opérateurs. Les collectivités. La Sécurité sociale. Tous.
Cette configuration ne s'est produite que 10 fois depuis 1949. Et à chaque fois pendant une catastrophe : la crise des subprimes, la crise des dettes souveraines, le Covid.
En 2025 ? Pas de krach. Pas de pandémie. Pas de récession mondiale.
Le rouge intégral n'est plus un accident. C'est notre régime de croisière.
Voilà où nous en sommes : 43,6 % du PIB de prélèvements, 0,9 % de croissance, 152 milliards de déficit quand même. Le triplé.
À un moment, il faudra cesser de chercher la recette fiscale miracle et admettre l'évidence que ces trois chiffres hurlent ensemble : le problème n'est pas la recette.
C'est le modèle.
(Sources : Insee — compte des administrations publiques 2025, mars-juillet 2026 ; Fondation IFRAP ; Banque de France)
Je conseille vivement à MLP de se présenter (elle le doit à La France, à son électorat, à ses militants, à son père…) et de faire campagne sous bracelet après avoir fait repeindre celui-ci par un carrossier automobile compte tenu de la difficulté d’accroche de la peinture sur polymère souple (il faut que ce soit rutilant, flashy, impeccable, dans le genre rose fuschia ou peut-être bleu-blanc-rouge si ce n’est pas interdit par les petits hommes gris- Castelbajac ou un autre saura dessiner quelque chose de très bien).
L’Etat lui permettra ainsi de brandir le témoignage éclatant du glissement de ses institutions hors du champ de la stricte démocratie. Ce payal inédit (c’est le nom des bracelets de cheville que portent les indiennes), peut-être agrémenté de sequins symboliques, amènera la candidate à reconsidérer dans l’urgence sa garde robe pour lui faire adopter des pantalons à l’indienne, souvent en soie aux couleurs vives, qui lui donneront un look rajeuni et sympathique.
L’administration pénitentiaire ne devrait pas risquer le ridicule de la protestation qui conduirait aussitôt à une surmédiatisation contre productives.
Ce bracelet-totem marquera la campagne en soulignant, je le répète, les dérives auxquelles nous ne devons plus accepter d’être soumis. Il assurera à cette campagne un côté inoubliable et conduira à la victoire. Et Bardella à Matignon, ce sera très bien!
🗣️ Yazid Arifi :
« Contribuer à la chute de la citadelle occidentale, c'est notre tâche, c'est la tâche d'un éventuel pouvoir insoumis. Désoccidentaliser la France donc, voilà notre priorité politique. »
Leur projet mortifère est clair. 😳
Chère Marine,
À quelques heures du jugement, dans cette veillée d’armes, je tenais à t’écrire ces quelques mots.
« La peur est un sentiment qui m’est étranger », disais-tu il y a quelques jours, alors qu’on t’interrogeait sur le jugement à venir. Tu témoignais ainsi de la ténacité qui te vaut le respect de tes soutiens, l’acharnement de nos adversaires, mais aussi la confiance de millions de Français.
Ceux qui espèrent t’éliminer du champ politique, ceux qui imaginent qu’une condamnation t’empêcherait de continuer à te battre pour les Français, font un mauvais calcul. J’ai été l’un des témoins privilégiés de ta solidité dans les épreuves, qu’elles soient politiques ou personnelles. Je sais, quelle que soit la décision des juges, que rien ne s’arrêtera pour toi demain, tout simplement parce que nous aurons besoin de toi dans les années difficiles qui nous attendent.
Sans doute ont-ils oublié que notre famille et notre combat se sont forgés dans des décennies d’âpres luttes. Non, les Le Pen n’ont jamais eu besoin d’un mandat parlementaire pour défendre notre pays et notre peuple.
Nous sommes toutes les deux des militantes, nous avons toutes les deux nos convictions, et nos têtes dures de Bretonnes ont connu leurs désaccords et même leurs chocs. Qui mieux que moi, alors, pour reconnaître que tu as su faire du Front national des heures héroïques le Rassemblement national, qui s’est imposé comme la première force politique du pays ?
Oui, aujourd’hui, le camp national est tout près de la victoire et – surtout – prêt à l’assumer.
Tu as su nous rassembler, élargir et tendre la main, sortant le parti du piège du « seul contre tous ». Tu as su préparer et former d’autres à reprendre le flambeau, Jordan en tout premier lieu.
@MLP_officiel, quelle que soit l’issue de ce jugement, je sais qu’il faudra compter sur toi dans les années à venir comme acteur incontournable du combat politique. Je sais que c’est tous ensemble que nous irons chercher la victoire. Et que, quoi qu’il soit décidé demain, cette victoire prochaine sera aussi la tienne.
Marion
Je suis baptisé, communié.
Je n’ai jamais été très pratiquant.
Je ne vais pas faire semblant d’avoir passé ma vie à l’église ou d’être un modèle religieux.
Mais force est de constater une chose : sur les sujets de valeurs, le christianisme est probablement le socle le plus parfait que l’Occident ait jamais produit.
Pas seulement comme religion.
Comme architecture morale.
Comme système de valeurs capable de faire tenir une civilisation libre, prospère et humaine.
Et plus j’observe le monde, plus je pense que beaucoup de gens n’ont toujours pas compris à quel point les valeurs profondes du christianisme sont alignées avec les valeurs profondes du capitalisme.
Pas le capitalisme caricatural du “tout pour l’argent”.
Le vrai capitalisme : responsabilité individuelle, liberté, dignité de la personne, création de valeur, mérite, travail, prise de risque, transmission.
Le christianisme commence par une idée absolument révolutionnaire : chaque individu a une valeur infinie.
Pas “le groupe”.
Pas “la classe”.
Pas “la masse”.
Pas “le collectif abstrait”.
L’individu.
Chaque âme compte.
Chaque personne est responsable de ses actes.
Chaque être humain peut tomber, se relever, créer, réparer, choisir le bien, porter sa croix, transformer sa condition.
C’est exactement l’inverse de l’anthropologie communiste.
Le communisme regarde l’humain comme un fragment interchangeable d’un groupe : une classe sociale, une catégorie, une masse à administrer.
Le christianisme regarde l’humain comme une personne unique, dotée d’une conscience, d’une responsabilité et d’une vocation.
Et c’est là que le lien avec le capitalisme devient évident.
Le capitalisme repose sur l’idée que l’individu peut créer quelque chose qui dépasse sa condition initiale.
Un artisan.
Un entrepreneur.
Un inventeur.
Un ingénieur.
Un commerçant.
Un bâtisseur.
Quelqu’un qui prend un risque, travaille, sert les autres, crée de la valeur, et reçoit en retour la conséquence de ce qu’il a construit.
C’est profondément humain.
La nature humaine n’est pas faite pour être aplatie dans une égalité artificielle.
Les individus ne naissent pas avec les mêmes talents, la même énergie, la même vision, la même discipline, le même courage, la même capacité à porter du chaos.
Certaines personnes sont exceptionnelles.
Et une civilisation saine ne doit pas les rabaisser.
Elle doit les canaliser, les responsabiliser, les élever, et leur permettre de bâtir.
C’est comme ça qu’on obtient des cathédrales, des entreprises, des technologies, des œuvres, des découvertes, des villes, des industries, des empires productifs.
Le christianisme ne dit pas : “sois médiocre pour ne pas déranger le groupe”.
Il dit : “tu as reçu des talents, fais-en quelque chose”.
La parabole des talents est probablement l’un des textes les plus anti-communistes jamais écrits.
Celui qui enterre son talent par peur, par passivité ou par lâcheté est condamné.
Celui qui le fait fructifier est récompensé.
C’est exactement la logique entrepreneuriale.
Recevoir.
Travailler.
Multiplier.
Transmettre.
Le communisme, lui, déteste cette idée parce qu’il déteste l’exception.
Il préfère punir celui qui produit plutôt que responsabiliser celui qui ne produit pas.
Il préfère organiser l’envie plutôt que célébrer l’excellence.
Il préfère parler d’égalité tout en créant une caste bureaucratique qui décide pour tout le monde.
Et c’est là que le christianisme et le capitalisme se rejoignent sur un point fondamental : la liberté n’existe pas sans responsabilité.
Tu es libre.
Mais tu es responsable.
Tu peux réussir.
Mais tu dois servir.
Tu peux posséder.
Mais tu dois transmettre.
Tu peux devenir puissant.
Mais tu seras jugé sur l’usage de ta puissance.
Le capitalisme sans morale devient du cynisme.
Mais le christianisme sans liberté devient du socialisme déguisé.
La beauté de l’Occident venait précisément de cette tension féconde :
Une économie libre.
Une responsabilité individuelle.
Une morale chrétienne.
Une dignité humaine.
Une admiration pour ceux qui bâtissent.
Une méfiance envers les tyrannies collectives.
C’est ce socle qui a produit la civilisation occidentale.
Pas le ressentiment.
Pas l’égalitarisme forcé.
Pas la haine des riches.
Pas la négation du mérite.
Pas la bureaucratie.
Pas le culte de la victime.
Le christianisme a élevé l’individu.
Le capitalisme lui a donné un terrain pour créer.
Et l’Occident a explosé en science, en art, en industrie, en technologie, en prospérité.
Le communisme, lui, a essayé de remplacer Dieu par l’État, la responsabilité par l’excuse, l’individu par le groupe, le mérite par la redistribution forcée, et la charité par l’administration.
Résultat : partout où il passe, il détruit l’âme, l’économie, la famille, la liberté et la vérité.
Je ne suis pas en train de dire que tout chrétien est capitaliste, ni que tout capitaliste est chrétien.
Je dis quelque chose de plus profond :
Une civilisation libre a besoin d’un socle moral.
Et l’Occident avait trouvé ce socle dans le christianisme.
Quand on retire Dieu, la responsabilité, la famille, le mérite, la transcendance et la dignité de l’individu, il ne reste pas une société plus libre.
Il reste un vide.
Et ce vide est toujours rempli par l’État, l’idéologie, la bureaucratie, le ressentiment et le contrôle.
Le vrai sujet est là.
Une civilisation qui nie l’individu finit toujours par nier l’humain.
Une civilisation qui célèbre l’individu exceptionnel, tout en lui rappelant sa responsabilité morale, peut bâtir des miracles.
C’est pour ça que le christianisme et le capitalisme ne sont pas ennemis.
Ils sont deux piliers du même monde :
La dignité de l’individu.
Et sa capacité à créer.
C'EST GRAVE !!!
Une loi vient de passer qui autorise conjointement le Ministère de l'Intérieur et le Ministère des Finances de confisquer les fonds, les revenus des personnes physiques ou morales qui auraient commis de l'incitation à la haine...
Sans passer par un tribunal !!!
Mon Cher Laurent,
À neuf mois d’une élection décisive pour l’avenir d’une France que nous aimons tous deux, toi et moi, autant l’un que l’autre, et qui, pourtant, court le risque imminent de sombrer, tu choisis de réveiller les vieux démons de la chicanerie et de la paranoïa alors que le camp des patriotes n’a qu’un devoir absolu à cette heure, celui de se coaliser. C’est d’ailleurs l’engagement fondamental d’Eric Zemmour qui a écrit et répété cent fois que sans union de la droite, toute reconquête du pouvoir était illusoire. Ne pas s’y tenir, c’est trahir.
Ton post m’attriste alors que j’aurais aimé te témoigner de mon affection à l’occasion de ta récente nomination à la tête des Pays-de-la-Loire.
Très proches politiquement, nous ne partageons pas la même stratégie électorale. Marion a retenu la leçon d’Audiard : « Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent ».
Que ça nous plaise ou pas, avec 34% d’intentions de votes au premier tour, le RN, que tu as longtemps servi , est le boss. Nous tenons compte de ce rapport de forces comme Meloni l’a fait quand son parti, Fratelli d’Italia pesait moins de quatre pour cent au côté de Forza Italia. On connaît la suite.
Si elles ne sont pas d’accord sur la stratégie, nos deux formations ont en commun de compter chacune une brillantissime et jeune leader, porteuse d’avenir. Additionnons leurs talents plutôt que de perdre du temps et de l’énergie en rivalités contre productives.
J’ai apporté ma petite pierre à la très belle campagne de Sarah à Paris et défendu son intelligent projet de réouverture de la voie express rive droite. J’étais au dôme de Paris pour son meeting (au troisième rang, derrière Zemmour !).
J’espère te voir bientôt à l’une de nos réunions comme je participe en invité aux réunions du RN.
Bien à toi.
Calixte JOUON
Membre bâtisseur de R !, à jour de ses cotisations.
Délégué IdL de la 7ème circo.
Je ne suis pas « catho ». Et pourtant je trouve ces dispositions dangereuses en ce qu’elles ouvrent des portails à tous les abus. Trop facile désormais de se débarrasser de la petite vieille qui a le magot ou du schizo qui vous pourrit la vie. Réfléchissez à ceux qui ne veulent pas « gêner » et préféreront disparaître. La vie n’est pas si simpliste que vous la décrivez.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
Raphaël Glucksmann veut imposer aux écoles privées des « conditionnalités de mixité sociale ».
Traduisons : puisque l’école publique a échoué à attirer, on contraindra l’école privée à ressembler à ce que les familles ont fui. On ne tirera pas l’école publique vers le haut. On tirera l’école privée vers le bas. C’est cela, l’égalité de la gauche : l’égalité dans la médiocrité.
Pendant des décennies, la gauche a tenu l’école publique. Elle en a fait le laboratoire de ses idéologies. Elle y a substitué l’égalitarisme à l’excellence, le nivellement à l’élévation, la lutte contre les inégalités au savoir. Elle a chassé l’autorité, le mérite et la culture. Elle a transformé les cours de récréation en zones de prédation pour bandes de primo-délinquants ou d’expérimentation pour adeptes de la théorie du genre.
Et aujourd’hui, elle s’étonne que des parents fuient l’idéologie, l’échec scolaire et l’insécurité.
L’école privée catholique transmet ce que la gauche a détruit dans le public : l’autorité, l’exigence, l’enracinement. Les familles ne s’y trompent pas. Nous ne laisserons pas @rglucks1 leur confisquer ce choix.
Félicitations M. Le Président. Typique. Classique. Logique.
Panneaux solaires : l’échec du projet de gigafactory à Fos-sur-Mer remet en question la stratégie française La société Carbon, qui prévoyait, sur un complexe de 45 hectares, de fabriquer plus de 10 millions de panneaux par an, a annoncé sa liquidation judiciaire.
Une gigafactory de 45 hectares, 1,5 milliard d'euros annoncés, 3 000 emplois directs promis, 9 000 indirects, 10 millions de panneaux solaires par an. Un "projet d'intérêt national majeur" labellisé par l'État. Inauguré en grande pompe par les ministres successifs depuis 2022. Liquidation judiciaire le 13 mai 2026. Arrêt officiel le 19 mai 2026.
Ce n'est pas un échec industriel. C'est l'aveu, en lettres capitales, de ce qu'est devenue la souveraineté française et européenne sous l'actuelle technocratie : un théâtre de poses politiques sans aucune ingénierie stratégique derrière.
Reprenons calmement les faits documentés :
Mars 2022 : création de Carbon à Lyon par Pierre-Emmanuel Martin et Pascal Richard, deux entrepreneurs reconnus du solaire français. Avril 2025 : obtention du permis de construire en sous-préfecture d'Istres. Le site doit produire onze millions de panneaux solaires par an, soit environ 5 gigawatts de capacité installée annuelle, sur 45 hectares au cœur du port de Fos. Mars 2026 : adoption de l'Industry Acceleration Act européen, qui étend le label "Made in Europe" à la Turquie, au Vietnam et à l'Inde. Mai 2026 : liquidation judiciaire et arrêt définitif.
Dans le même temps, la Chine détient 85 % du marché mondial du photovoltaïque, abrite les dix plus grands fabricants de panneaux solaires et produit 80 % du polysilicium nécessaire aux cellules. La Chine pratique un dumping massif grâce au charbon comme source énergétique, à une main d'œuvre sous-rémunérée et à des subventions publiques que l'OMC documente depuis dix ans sans qu'aucune sanction n'ait été effectivement appliquée. Sources : Agence internationale de l'énergie, rapport 2025 ; Connaissance des énergies, mai 2026 ; Maritima, mai 2026.
Le président-fondateur de Carbon, Pierre-Emmanuel Martin, a résumé lui-même le diagnostic dans son communiqué de liquidation : "L'Europe a décidé de laisser ouverte la porte à tous les pays pour lesquels elle a signé des accords de libre-échange. Aucune visibilité n'existe aujourd'hui sur l'émergence d'un marché souverain." Le maire de Fos, Philippe Maurizot, a été plus direct : "Dès le départ, j'étais dubitatif. On ambitionnait de concurrencer la Chine dans un domaine qu'elle domine depuis plus d'une décennie."
Voici donc ce que ce dossier révèle, et qu'aucun communicant gouvernemental ne dira jamais clairement :
L'État français a apposé son label "projet d'intérêt national majeur" sur un dossier industriel dont aucun haut fonctionnaire de Bercy ne s'était sérieusement assuré que le marché européen serait protégé par les institutions européennes au moment du démarrage de la production. On a inauguré, misé, communiqué, photographié. On n'a pas sécurisé le cadre réglementaire en amont. Résultat : 1,5 milliard d'euros de promesses, 3 000 emplois directs envolés, 9 000 indirects emportés, et un site industriel vide à Fos.
Et ce dossier n'est pas isolé. Meyer Burger en Allemagne, Systovi à Nantes, HoloSolis en Moselle avec deux ans de glissement : la quasi-totalité des projets européens de fabrication solaire suivent la même trajectoire. Source : substack EV60, mai 2026.
Au même moment, la Chine a inauguré en 2024 une seule usine de panneaux solaires d'une capacité de 50 gigawatts annuelle, soit dix fois ce que Carbon espérait produire à Fos. Une seule usine chinoise produit à elle seule dix fois Carbon. Et il y en a des dizaines comme elle. Source : BloombergNEF, 2025.
Le vrai sujet n'est donc pas que Carbon ait échoué. C'est que personne, dans l'appareil d'État français, n'ait posé cette question élémentaire avant de signer le label : peut-on réellement concurrencer un acteur qui produit dix fois plus avec une énergie au charbon dix fois moins chère, sans aucune protection réglementaire européenne ?
La réponse était non. Tout le monde le savait. Personne ne l'a dit.
Ce que Carbon révèle, c'est l'état réel de la machine décisionnelle française. Une administration centrale qui produit des labels et des annonces. Des ministères qui se félicitent d'inaugurations. Une absence totale de chef stratège industriel qui aurait dit, en amont : si vous voulez la souveraineté solaire, commencez par sortir les panneaux chinois du marché européen. Sans cela, vous brûlez de l'argent public en pure perte et vous détruisez des entrepreneurs courageux qui vous avaient cru sur parole.
Et pour information de tous ceux qui veulent comprendre comment on en est arrivé là : ce phénomène d'État-vitrine sans État-stratège n'est pas accidentel. Il est documenté ligne par ligne dans les sept dossiers publics de la Réforme structurelle de l'État publiés en libre accès en 2026, qui recensent 1494 opérateurs publics et 350 milliards d'euros d'économies annuelles identifiées sans toucher à un seul service régalien.
Carbon n'est pas l'exception. Carbon est le symptôme.
Et tant que la France n'aura pas, dans les ministères, des décideurs capables de penser un marché avant de signer un label, le même film se rejouera à Hambach, à Dunkerque, à Cherbourg, partout où l'on annoncera une réindustrialisation sans en avoir sécurisé les conditions de viabilité.
Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de détruire les dernières entreprises françaises.
Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics.
Vendredi dernier sur TF1, il a annoncé une décision qui va coûter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en émeuve.
Le raisonnement est simple.
Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. Mécaniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des décennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allègements de charges pour que les entreprises ne soient pas étranglées. C'est la règle du jeu.
David Amiel vient de supprimer cette règle. L'enveloppe des allègements est gelée. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplémentaires.
Sans compensation. Sans discussion.
Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il préfère ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dépenses sociales. Il préfère faire payer les entreprises.
Parce que les entreprises ne votent pas.
Pour un patron de PME avec 10 salariés au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplémentaires par an, du jour au lendemain, sans préavis.
Résultat prévisible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites.
Le chômage augmente déjà depuis 5 trimestres consécutifs.
Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.
By the 1930s many Western intellectuals reluctantly realised that classical Marxism had failed and the proletariat wasn’t revolting. But then a group of exiled German Marxists led by Max Horkheimer, Theodor Adorno, Erich Fromm and Herbert Marcuse decided to change the battlefield.
Instead of economics, they targeted the “cultural superstructure”: family, religion, tradition, sexual norms and the very idea of objective truth. Their weapon was Critical Theory - a relentless campaign of negative criticism designed to portray every Western institution as inherently oppressive and capitalism as not just economically flawed, but psychologically and morally corrupt.
Marcuse gave the strategy its most powerful tactical manual in his 1965 essay “Repressive Tolerance”: true liberation, he argued, required “liberating tolerance” - tolerance only for progressive ideas and outright intolerance for conservative or “regressive” ones. Free speech, in other words, was only legitimate when it served the revolution.
The intellectual poison of the Frankfurt School was extraordinarily influential and as its graduates and intellectual heirs colonised universities, media, NGOs and corporate HR departments, Critical Theory evolved into today’s identity politics, DEI mandates and cancel culture - a cultural Marxism that attacks the individual in the name of group grievance. What began with a small circle of German émigrés in the 1930s now shapes the moral vocabulary of much of the Western elite. The result has been a softer, more pervasive authoritarianism: the dictatorship of the politically correct.
Gilles, je vais démonter ta prémisse de départ, parce que tout le reste de ton argument s'effondre avec elle.
Tu pars du principe qu'il faut une « sensibilité de gauche » pour ne pas laisser créver les gens de faim. C'est l'inverse total de ce que dit l'histoire économique des 50 dernières années.
Les chiffres bruts.
1990 : 2,3 milliards de personnes en pauvreté extrême. 38% de l'humanité.
2025 : 831 millions. Environ 10%.
1,5 milliard d'êtres humains sortis de la misère absolue en 35 ans. La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l'histoire de l'espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l'aide internationale. Pas les ONG. Pas les programmes de redistribution. Pas la « sensibilité de gauche ».
Le marché. L'ouverture commerciale. La Chine de Deng en 1978 qui abandonne le maoisme. L'Inde en 1991 qui libéralise. Le Vietnam, l'Indonésie, le Bangladesh qui s'ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l'extrême pauvreté a EXPLOSÉ sur la même période ? Le Vénézuela socialiste : de 27% de pauvres en 2008 à plus de 80% en 2018, avec une inflation de 130 000% et un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos par dénutrition. La Corée du Nord. Cuba. Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres. Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique. Un pauvre US a un frigo, une voiture, un téléphone, l'air conditionné, internet. Un pauvre cubain attend du riz.
Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen.
La vérité que la gauche française refuse de regarder : dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres. Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
ÊTRE de gauche en 2026 face à ces données, ce n'est pas avoir de la « sensibilité ». C'est ignorer 35 ans de preuves accablantes. C'est préférer la posture morale au résultat.
La compassion sans résultats, ça s'appelle de la vanité.