@Jayronimo77@KhanNRachel Je suis morte de rire en lisant que Netanyahou est d'extrême droite. Quant à le traiter de génocidaire, c'est juste une diffamation passible des tribunaux de la République.
Entre Shabbat et Kippour, je découvre ce message d’Alain Soral.
Noire, je devrais me taire.
Juive, je devrais justifier ma liberté de me déplacer.
Le pauvre voulait faire le buzz. Désolée, pas dispo …
Suis chez moi, en France comme en Israël. 💋
Le President @EmmanuelMacron a déclaré à l’ONU: « Le Hamas n’a jamais sévi en Cis-Jordanie. ». Vraiment ?
Voici un très long thread pour lui rafraîchir la mémoire:
2010 — reprise spectaculaire des opérations du Hamas en Cisjordanie
31 août 2010 — région d’Hébron / Beit Hagai. Des hommes armés ouvrent le feu sur une voiture israélienne. Quatre civils israéliens sont tués : Yitzhak et Talia Ames, Kochava Even-Haim et Avishai Shindler. Talia Ames était enceinte. Le Hamas revendique rapidement l’attaque. Le Département d’État américain la répertorie explicitement comme une attaque revendiquée par le Hamas.
1er septembre 2010 — près de Kokhav HaShahar. Le lendemain, nouvelle fusillade contre un véhicule israélien dans la région de Ramallah/Jourdain : deux Israéliens sont blessés. Les Brigades Izz al-Din al-Qassam publient un communiqué revendiquant l’opération.
Le Département d’État résume d’ailleurs 2010 en indiquant que le Hamas avait revendiqué une série de fusillades en Cisjordanie ayant notamment causé les quatre morts d’Hébron.
2014 — enlèvement et assassinat des trois adolescents
12 juin 2014 — Gush Etzion/Hébron. Eyal Yifrah, 19 ans, Gil-Ad Shaer, 16 ans, et Naftali Frenkel, 16 ans, sont enlevés puis assassinés alors qu’ils font de l’auto-stop. Leurs corps sont retrouvés le 30 juin.
Les principaux auteurs identifiés sont Marwan Qawasmeh et Amer Abu Aysha. Après avoir initialement pris ses distances avec l’opération, Saleh al-Arouri, dirigeant du Hamas, déclare en août 2014 que l’enlèvement a été réalisé par des membres des Brigades al-Qassam. Le Département d’État américain associe également le meurtre des trois adolescents au Hamas.
C’est l’une des opérations du Hamas en Cisjordanie ayant eu les conséquences politiques et militaires les plus importantes de la période.
2015 — plusieurs cellules du Hamas démantelées après des meurtres
19 juin 2015 — près de Dolev. Danny Gonen, 25 ans, est abattu, et un autre Israélien est blessé. Une petite organisation se présentant comme liée aux Brigades al-Qassam revendique l’attaque.
29 juin 2015 — près de Shvut Rachel. Des hommes ouvrent le feu sur une voiture transportant quatre Israéliens. Malachi Rosenfeld, 25 ans, est tué et trois autres hommes blessés. Le Shin Bet annonce ensuite avoir démantelé une cellule du Hamas de Silwad responsable de l’attaque. Les enquêteurs israéliens affirment que la cellule était dirigée depuis l’étranger par un cadre du Hamas.
La même cellule est également accusée d’avoir tiré sur une ambulance et d’autres véhicules israéliens deux jours auparavant, sans faire de mort.
1er octobre 2015 — entre Itamar et Beit Furik. Eitam et Naama Henkin sont abattus dans leur voiture sous les yeux de leurs quatre enfants, qui survivent. Après l’arrestation des suspects, les services israéliens les présentent comme une cellule du Hamas de Naplouse. Une organisation liée au Fatah avait également revendiqué l’attaque immédiatement après les faits : il existe donc une divergence entre la revendication initiale et les conclusions de l’enquête israélienne.
Har Adar, 26 septembre 2017, trois Israéliens sont tués et un quatrième grièvement blessé. Le Hamas félicite l’auteur mais ne revendique pas l’attentat.
9 janvier 2018 — Havat Gilad, près de Naplouse. Le rabbin Raziel Shevach, 35 ans, est tué par balles au volant de sa voiture. Le Hamas célèbre immédiatement l’attaque mais ne la revendique pas initialement. Un membre de la cellule recherchée, Ahmed Jarrar, est présenté comme membre des Brigades al-Qassam.
7 octobre 2018 — zone industrielle de Barkan. Ashraf Naalwa, employé palestinien du site, ouvre le feu : Kim Levengrond Yehezkel et Ziv Hajbi sont tués, et une troisième personne est blessée. Après la mort de Naalwa en décembre, les Brigades al-Qassam le présentent comme l’un des leurs et le Hamas rattache l’attaque à son mouvement.
Ah le SMS de 9h24. Avant en DM, aujourd’hui par SMS. Vous avez passé un cran, bravo. Insultes, menaces, “j’ai ton adresse”, “sale juif”, “fdp de nazi”.
J’ai appelé. Personne n’a décroché. Vous n’avez même pas le cran d’assumer ce que vous envoyez.
Continuez à menacer. Ça ne m’impressionne pas. Je n’arrêterai pas le combat.
Vous n’êtes pas des résistants, vous êtes des lâches qui vomissent leur haine depuis un numéro masqué.
Votre “Free Palestine” ne recouvre rien d’autre que de l’antisémitisme et de la trouille.
Vous avez mon numéro, moi j’ai le vôtre. J’ai composé, vous, vous vous êtes terrés comme des rats. 🐀
Je n’avais pas envie de lui donner une seconde de visibilité. Parler de lui, c’est déjà trop.
Mais voir son avocate, Olivia Ronen, défiler sur le service public pour gloser sur ses « conditions », chercher des nuances, expliquer que dix ans d’isolement « ça peut rendre cinglé », ça me donne la nausée.
Salah Abdeslam n’a plus rien à dire. Il n’a plus d’avenir, et c’est très bien comme ça. Il est en prison à perpétuité incompressible, il ne sortira pas. Qu’il se taise, qu’il croupisse en prison et qu’on arrête de lui tendre le micro par avocat interposé.
Ce type n’est pas un « détenu qui s’ennuie ». C’est l’un des responsables du massacre du 13 novembre. Bataclan. Terrasses. Stade de France. 132 morts. Des centaines de blessés. Des familles brisées pour toujours.
Et maintenant il pleure : « mes journées ne ressemblent à rien », « j’ai peur de perdre ma famille », « ma vie n’a plus aucun sens ».
Quelle famille ? Quel sens ? Il a choisi d’en voler le sens à des dizaines de familles. Il n’a droit à aucune compassion publique.
On nous explique qu’il faut des « nuances ». Qu’il y a la dignité, l’État de droit, l’isolement trop long.
Il n’y a aucune nuance à avoir. Un homme qui participe à un commando djihadiste pour mitrailler des civils n’a plus à occuper l’espace public. Point.
Son avocate a le droit de le défendre. C’est le métier. Mais le service public n’a pas le devoir de lui offrir des plateaux pour transformer un terroriste condamné en sujet de débat sociétal. « Faut-il assouplir ? » Non. La question ne devrait même pas exister à l’antenne.
Il joue la carte de la victime de l’administration. C’est toujours le même théâtre : le bourreau qui se plaint du confort de sa cellule.
Les victimes, elles, n’ont plus de journées qui « ne ressemblent à rien ». Elles ont des tombes, des nuits blanches, des vies amputées. Elles n’ont pas d’avocate en prime time pour expliquer que leur douleur « ça peut rendre cinglé ». Elles n’ont que le silence qu’il leur a imposé.
Lui donner encore la parole, c’est lui donner de l’importance. C’est exactement ce que je ne voulais pas faire. Mais le spectacle de la compassion sélective, des nuances juridiques débitées comme si on parlait d’un vol à l’étalage, est une insulte.
Il est en prison, qu’il y reste, qu’il s’y taise. Qu’on arrête de commenter ses états d’âme. La France n’a pas à gérer le moral d’un massacreur. Elle a à protéger la mémoire des morts et la dignité des vivants qui ont tout perdu.
Pas de nuance. Pas de plateau. Pas de « ouverture ». Qu’il croupisse en prison et qu’il se taise à jamais.
@shalmani_abby@LCI
Chère Abnousse, j’ai un énorme respect pour ce que tu fais, c’est pourquoi je ne peux pas te laisser passer ces énormités. Tes déclarations sur la Judée-Samarie montrent une incompréhension profonde de la situation et, en voulant « tenir l’équilibre », tu as fait beaucoup plus de mal : les réseaux n’ont retenu que la première partie de ton discours.
1. La Judée-Samarie (Cisjordanie) n’est pas un "territoire occupé". Il faut cesser de reprendre ce terme comme une vérité juridique. Les traités internationaux: San Remo (1920), Mandat (1922), Lausanne (1923), ont établi le cadre juridique dans lequel s’inscrit le territoire d’Israël.
En 1948, le plan de partage, proposé par l'ONU n’était ni un traité ni une obligation et il fut accepté par les Juifs mais refusé par les Arabes, qui déclenchèrent la guerre. Les accords de 1949 furent des accords d’armistice : une ligne d’armistice n’est pas une frontière ! En 1949, la Jordanie annexe la Judée-Samarie et Jérusalem-Est, sans que cette annexion ne crée pour autant une quelconque souveraineté palestinienne!
En 1967, Israël reprend ces territoires à la Jordanie. Il ne s’agissait donc pas de conquérir un territoire dont la souveraineté jordanienne aurait été légitime. Après 1967, ces territoires ne relevaient de la souveraineté d’aucun État, jusqu’aux accords d’Oslo qui divsient ces territoires en trois A, B, C. Les qualifier simplement de « territoires occupés » efface toute cette histoire juridique et c’est une contre-vérité ou une ignorance. D’où l’absurde de tout le discours sur « implantations illégales ».
2. Les "implantations illégales" et les "fondamentalistes". Là encore, tu réduis une réalité extrêmement diverse à une caricature. Ceux qui s’installent en Judée-Samarie ne sont pas tous des religieux illuminés par une lecture littérale de la Bible. (C’est bien cela le sens de « fondamentaliste » dans ta bouche ?) Beaucoup parlent de transmission, d’histoire, de terres ancestrales et de continuité de la présence juive. Ils cultivent, plantent des oliviers et des vignes, créent des exploitations et font vivre des familles. Avant le 7 octobre, beaucoup donnaient également du travail aux Palestiniens des villages avoisinants.
Ce qui est "Dieu" pour les uns est transmission et tradition pour les autres. Israël est fondé sur cette transmission. Les Juifs viennent de Judée. C’est un fait historique, anthropologique, linguistique et politique, et aussi religieux.
3. Les « jeunes des collines ». Là encore, il faut sortir du récit préfabriqué des « colons violents ». Cette appellation recouvre des réalités très différentes : une petite minorité de jeunes en rupture scolaire qui s’installent sur les collines, des bergers, des cultivateurs, de jeunes familles qui viennent s’installer et travailler la terre. Il existe parmi eux des hooligans et des violences commises par certains. Ils sont poursuivis par la justice israélienne et l’armée intervient. La loi est la loi. Mais pourquoi ne jamais montrer le contexte des affrontements ? Pourquoi ne jamais parler des agressions subies par certains bergers juifs, des attaques contre leurs troupeaux et leurs exploitations, du bétail empoisonné ou des violences dont ils sont victimes ? Pourquoi filmer uniquement la réaction des Juifs et jamais ce qui l’a précédée ? J’ai rencontré une famille de ces « jeunes des collines ». Ils m’ont parlé de leur volonté de faire fleurir LEUR terre, de cultiver des oliviers, des vignes, des potagers, de travailler une terre aride et d’y construire leur vie. Pas une seule fois, dans cette conversation, ils n’ont invoqué Dieu. Leur motivation était celle de la transmission et de l’attachement à une terre qu’ils considèrent comme celle de leurs ancêtres.
Ils m’ont aussi raconté comment certains journalistes occidentaux et israéliens arrivent sur leurs terres avec une histoire déjà écrite, cherchent à provoquer les bergers, tandis que les photographes attendent la réaction qui permettra de montrer au monde « la violence des colons fondamentalistes ».
J’espère que si LCI t’envoie un jour faire ce reportage, tu regarderas la réalité à travers le prisme du terrain et non celui des discours préfabriqués, doxiques et toxiques servis à la longueur de la journée par les médias.
Merci David Pujadas . J’ai passé mon mois d’août à rédiger un livre qui reprend avec mille exemples ce que @luciledevillers vient d’indiquer. Israël, évidemment, n’y est pas allé de main morte après qu’on lui ait arraché tant de vies . Rien de plus mortel que la guerre. Mais jamais un pays n’aura été autant diffamé via l’ONU d’Albanese , via le Monde , via Inter , via les ONG …. et le Grand Mensonge sur le génocide imaginaire a gagné.
AUTOPSIE de la dernière COCHONNERIE du MONDE :
Le Monde si antiraciste a publié hier un article sur le français antisémite expulsé de Thaïlande d’une indulgence invraisemblable et plus que cela encore : S’agissant des israéliens en Thaïlande , le Monde évoque , comme pour excuser l’antisemite lyonnais, « Une mobilité croissante de l’opinion publique contre les incivilités et les prédations réelles ou présumées des israéliens en Thaïlande » ! Vous imaginez ce que dirait le Monde si un politicien français , pour justifier une agression contre un algérien faisait état de cette mobilisation des français ? D’autre part le journaliste dissimule les actes et le discours antisemite du lyonnais filmés : les « youpins » et le coup de tête contre une femme juive du grand courageux . Bref cet article du Monde en perdition est une cochonnerie. Et qu’il me poursuive si j’exagère .
@TheTruth770@jnbarrot HONTE AU CRIF - HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -HONTE AU CRIF -
Votre indignation sonne faux.
Vous êtes obsédés par la haine contre Israël pour plaire à certains .., aux sponsors des islamistes
Car pourquoi n’êtes vous pas aussi exigeant envers le gouvernement djihadiste en Syrie ? À qui l’Europe s’apprête à ouvrir les accords commerciaux et verse les millards ? On aimerait juste savoir
@jnbarrot@EmmanuelMacron@gouvernementFR@francediplo@SebLecornu HONTE A LA FRANCE - HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -HONTE A LA FRANCE -
Aujourd’hui, nous étions rassemblés à la Grande Synagogue de la Victoire @synagogue_de_la pour la cérémonie annuelle en mémoire des martyrs de la Déportation et des victimes de la #Shoah.
Et ici, je croise des invités qui préfèrent honorer les Juifs en cendres plutôt que ceux qui se défendent. Que viennent-ils chercher ici ?
Mme @AudreyPulvar et M. @egregoire, qui ont porté au Conseil de Paris un texte visant à élever au rang de citoyens d’honneur TOUS les Palestiniens, incluant les journalistes affiliés au hamas, mais aussi des citoyens présentés comme non impliqués alors qu’ils chantaient « mort aux Juifs » le 7 octobre en distribuant des friandises.
Mme @AudreyPulvar , qui qualifie la guerre à Gaza de « génocide » et le pogrom du 7 octobre de « massacre de masse », vient-elle ici étalonner son curseur humanitaire ?
Quant à M. @jnbarrot , c’est l’aboutissement du pire. Celui qui, il y a encore deux jours, participait avec l’Espagne au concours de celui qui aurait la plus grosse…comprenez bien : la plus grosse « sanction envers Israël ».
Celui qui, depuis sa nomination, a abîmé la relation franco-israélienne🇫🇷🇮🇱 à un niveau abyssal. Celui qui, à tour de bras, a fait entrer des prétendus réfugiés palestiniens ouvertement pro-nazis !
Non, messieurs et madame. Il n’y aura pas de drapeau palestinien 🇵🇸 accroché à la Victoire. Nous n’entendrons pas non plus « de la rivière à la mer ». Il n’y aura ni slogan ni appel à l’Intifada.
Ici, on commémore un vrai GÉNOCIDE.
Six millions de vies. Dont 76 000 vies françaises, emportées par la barbarie nazie que je vois renaître aujourd’hui.
Mme Pulvar, M. Grégoire, M. Barrot : si vous êtes venus ici chercher des voix juives, vous tapez décidément à la mauvaise porte.
La mémoire des Juifs assassinés mérite mieux que des présences opportunistes.
Et à ceux qui me rétorqueront que je mélange haine des Juifs et haine du sionisme : relisez mon texte avant de commenter.
Ne jamais oublier.
Ne jamais banaliser.
Ne jamais instrumentaliser.