Analyste politique | Gouvernance publique et relations internationales | Engagé pour l’État de droit, la souveraineté de la RDC et un leadership éthique. 🇨🇩
🚨🇨🇩 GOMA — JUSQU’OÙ IRA L’INACCEPTABLE ?
Une vidéo devenue virale provoque colère et indignation à Goma. Selon des habitants du quartier, une famille aurait été enfermée à l’intérieur de sa propre parcelle, les accès ayant été cadenassés, sur fond de non-paiement présumé d’une taxe d’assainissement.
Sur les images, des mains apparaissent derrière l’accès fermé et des occupants appellent à l’aide. Des voisins affirment également que le père de famille serait malade et que les personnes présentes seraient empêchées de sortir, notamment pour chercher des médicaments. Ces circonstances précises doivent encore être vérifiées de manière indépendante.
Mais une question demeure, brutale : depuis quand une taxe, quelle qu’elle soit, autoriserait-elle à priver toute une famille de sa liberté ? Depuis quand un différend financier devrait-il empêcher un malade d’aller chercher des soins ? Où s’arrête la collecte et où commence l’arbitraire ?
L’existence de taxes d’assainissement imposées à Goma sous l’administration de l’AFC/M23 est, elle, documentée. Ce qui doit désormais être établi avec urgence, c’est qui a ordonné ce cadenassage présumé, sur quelle base, pendant combien de temps et avec quelles conséquences pour les occupants.
Cette vidéo ne doit pas simplement provoquer quelques heures d’indignation sur les réseaux sociaux. Elle appelle une vérification indépendante, des explications publiques et, si les faits sont établis, l’identification des responsabilités. La dignité humaine ne se négocie pas contre une taxe.
@amnestyusa@hrw_fr@MONUSCO@US_SrAdvisorAF
✍️ Le Musonge @MudimbiThierry L’info qui éclaire, la vérité qui rassemble.
#Goma #NordKivu #RDC #DroitsHumains #AFCM23 #Justice #LeMusonge
Mars 2025 : Kagame rompt avec la Belgique, nous insulte et coupe l'aide.
23 sept : le Ministre Prévot annonce la « réconciliation ».
Mais qu'a-t-on obtenu ? ❌ Retrait du M23 ? Non. ❌ Fin du pillage en RDC ? Non.
Pendant qu'on négocie, des Congolais meurent.
Cette chanson retrace la résistance, les sacrifices et le combat que l’UDPS a menés durant toutes ces années pour défendre ses convictions et porter son idéal politique. Elle rappelle une longue histoire de lutte, de persévérance et d’engagement qui a marqué profondément la vie politique de la RDC. Zala mayele @LFranceKuzikesa
L’UDPS chante en plein jour et à haute voix : « UDPC yangoyo, ebomisa Mobutu, ebomisa Kabila ».
Or, connaissant les circonstances de la mort Mubutu et de Mzee Kabila, l’UDPS semble oublier qu’en reprenant ce slogan, elle fait l’apologie du renversement des institutions et se présente, par son propre discours, comme responsable de la mort de Mobutu et de Kabila.
Je ne comprends pas jusqu'ici l'intention et je reste quand même stupéfait.
Ohhh, mon pays !
Ba Congolais, toza kaka ba inciviques et indisciplinés.
Quitter la 3ᵉ bande pour monter sur le saut-de-mouton et créer un embouteillage monstre est une incivilité intolérable. Il faut absolument sanctionner avec fermeté et de la même manière pour tous. Chacun doit réapprendre à craindre l’Etat.
Oh c'est beau au Rwanda
Oh toutes les routes du Rwanda sont asphaltées
Oh au Rwanda c'est comme au paradis
Le tam-tam qui sonne bien c'est toujours celui du voisin.
😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
Vous donnez beaucoup trop de crédit à l’argent et à l’appareil d’État dans l’analyse d’une mobilisation populaire. Si la capacité de rassembler dépendait essentiellement des moyens institutionnels et financiers, comment expliquer les foules mobilisées autour d’Étienne Tshisekedi lorsqu’il était lui-même dans l’opposition et dépourvu de l’appareil d’État ?
En juillet 2016, alors qu’il était dans l’opposition, son retour à Kinshasa et le meeting du Rassemblement avaient effectivement provoqué une mobilisation massive. Radio Okapi rapportait des milliers de militants au meeting du 31 juillet, tandis que l’International Crisis Group évoquait une mobilisation massive lors de son retour.
Donc, réduire la mobilisation à la puissance financière ou institutionnelle est une lecture beaucoup trop simpliste. Une foule ne se décrète pas uniquement avec un budget : elle se mobilise aussi autour d’un homme, d’une histoire, d’une vision et surtout d’une capacité à créer une adhésion populaire.
Et si vous voulez réellement comparer les forces politiques, comparons-les sur des bases sérieuses : implantation politique, adhésion populaire, résultats électoraux, capacité organisationnelle et contexte dans lequel chaque mobilisation s’est produite.
L’intelligence politique, ce n’est pas de trouver une explication qui arrange son camp ; c’est de savoir analyser le phénomène dans toute sa complexité.
L’Union Sacrée compte 428 partis politiques avec à sa tête un Président de la République disposant de l’appareil d’État, des finances et du pouvoir publics, ne peut être comparée à la C64, qui ne regroupe que 4 partis politiques et 3 associations dont les leaders se trouvent dans l’opposition, dépourvus des mêmes moyens institutionnels.
Comparer leur capacité de mobilisation est donc, à mon sens, de la stupidité politique avérée.
La comparaison la plus objective serait plutôt celle des résultats de Félix Tshisekedi et Martin Fayulu à la présidentielle de 2018, lorsqu’ils étaient tous deux dans l’opposition. #Recteur
Je condamne fermement la politique de Kigali dans la région des Grands Lacs. Je partage la position exprimée par le président @GeneralNeva Évariste Ndayishimiye. les discours de paix ne peuvent pas masquer les réalités sur le terrain. Les Nations unies ont à plusieurs reprises documenté et condamné le soutien du Rwanda au M23 ainsi que la présence des forces rwandaises en RDC.
Kigali ne peut pas demander aux autres États de respecter sa sécurité et sa souveraineté tout en étant accusé, par les instances internationales, de contribuer à l’instabilité et aux violences dans le pays voisin. Le Conseil de sécurité a explicitement demandé au Rwanda de cesser son soutien au M23 et de retirer ses forces du territoire congolais.
La RDC comme le Burundi ont le droit de défendre leur souveraineté et leur sécurité. La paix véritable exige la cohérence, la responsabilité et le respect des frontières. Les peuples de la région ont suffisamment souffert des conséquences de cette crise.
🚨🚨 URGENT 🚨 #BURUNDI–#RWANDA : ÉVARISTE NDAYISHIMIYE DÉNONCE LA « MALHONNÊTETÉ » DE #PAUL_KAGAME ET DIT CRAINDRE TOUJOURS UNE ATTAQUE RWANDAISE ‼️
https://t.co/xUNuqSYgmt
🎙️ Dans un entretien accordé à @FRANCE24 le 23 septembre 2026, le président burundais @GeneralNeva affirme que la menace d’une attaque du Rwanda contre le Burundi « existe encore ». Son accusation est particulièrement grave : selon lui, la structure qui organiserait les actions hostiles contre son pays serait basée à #Kigali, soutenue, armée et entretenue par les autorités rwandaises. Il insiste parallèlement sur le fait que « le Burundi n’a rien contre le Rwanda », présentant ainsi son pays comme cherchant à éviter une confrontation directe.
📍🔊 Ndayishimiye remet également frontalement en cause la crédibilité du discours de Kigali concernant l’Est de la #RDC. Selon lui, les explications rwandaises ne correspondent pas aux actes observés sur le terrain : il soupçonne « un autre agenda caché » derrière l’intervention rwandaise et considère que la question des #FDLR sert de prétexte à Kigali. Il affirme par ailleurs ne constater aucun signe manifeste de désengagement des forces rwandaises, malgré les engagements diplomatiques évoqués dans le processus de Washington.
⚖️🫵 Mais l’accusation la plus directe concerne personnellement Paul Kagame. Ndayishimiye le qualifie de « malhonnête » en raison d’un différend sur les personnes soupçonnées d’avoir participé à la tentative de coup d’État burundaise de 2015. Selon le président burundais, Kagame lui aurait personnellement promis leur transfert au Burundi avant de contester par la suite l’existence d’un tel engagement.
📌 Cette confrontation verbale révèle surtout une profonde rupture de confiance entre #Bujumbura et Kigali. Lorsque le chef de l’État burundais affirme publiquement devant un média international qu’il continue de redouter une attaque rwandaise et met directement en cause la sincérité de son homologue, la crise dépasse une simple divergence diplomatique : elle devient une question de sécurité régionale.
📍 Pour autant, Ndayishimiye ne réclame pas prioritairement des sanctions. Il privilégie le dialogue, estimant que les sanctions économiques frappent souvent davantage les populations que leurs dirigeants. Son message apparaît donc double : maintenir la porte du dialogue ouverte tout en affirmant que le Burundi reste vigilant face à ce qu’il considère comme une menace persistante venant du Rwanda.
🫵 ➡️ PAUL KAGAME EST UN MALHONNÊTE ☑️
Déjà, tu ne connais ni les circonstances dans lesquelles cette personne est décédée, ni même réellement qui elle était. Pourtant, tu te permets déjà de la juger et de la critiquer. Faut-il croire que tu es le seul à posséder un cerveau 🧠 et que les autres en sont dépourvus ?
Il faut savoir faire preuve d’humilité. L’arrogance et la prétention de tout savoir ne sont jamais de bonnes choses. Avant de tirer des conclusions, il est préférable de chercher à comprendre les faits et les circonstances.
Les terroristes aux abois, ils se disaient invincibles oubliant que le temps faisait partie des stratégies de la guerre. Effectivement, ces attaques ciblées vont vous localiser et vous ferez partie de l'histoire funeste de notre pays. Corbeille Nangaa et vos compères, vous serez jetés dans la poubelle de l'histoire, vive les FARDC, vive la libération de Goma pour bientôt.
@fatshi13
AMINATA OEIL DU CHEF