“Everyday I must remember... I dance to save myself, to save my life, to free my spirit, to heal my wounds, to make me stronger so I can survive.”
~ F. Eagle
Hier 05 Juillet 2025, nous avons dans un esprit de consolidation eu des échanges riches et fraternels avec les femmes bénéficiaires de divers projets réalisés ces 5 dernières années par le gouvernement et la municipalité.⤵️
#LACS1#Aneho#EngagementLocal#VotezUnir#Allonsy
📷 Aujourd’hui, je me suis assis un moment devant mon entreprise. Ce n’était pas un moment de pause. C’était un moment de bilan.
On venait de finaliser un projet important. Un de ces projets qui mobilisent toute une équipe, toute ton énergie, tes ressources… pendant plusieurs jours et parfois même ta tranquillité.
Pendant que la comptable courait pour faire les derniers papiers, je faisais des calculs.
Et plus je comptais, plus je réalisais à quel point être en règle, dans notre contexte, est devenu un véritable parcours du combattant.
On savait déjà qu’il fallait payer un 5% du montant du marché aux impôts dès l’enregistrement du bon de commande. On avait anticipé.
On savait aussi que approximativement 3 % seraient à payer en fin d’année.
On savait qu’il fallait coller un timbre fiscal de 25 000 F sur le bon de commande.
Mais ce jour-là, on nous apprend qu’il faut aussi verser 1 % du montant à une autorité de régulation.
Je ne parle même pas des autres charges qu’on assume au quotidien :
- Électricité
- Achat de matières premières
- Internet
- Livraison
- Salaires
- Sécurité
Et tout ce qu’on ne voit pas forcément.
À la fin, j’ai regardé les chiffres. Et j’ai compris.
Compris pourquoi tant de jeunes entrepreneurs préfèrent rester dans l’informel.
Compris pourquoi certains abandonnent, malgré le talent, malgré la volonté.
Compris pourquoi certains rêvent de partir.
Moi qui ai toujours encouragé les autres à être en règle, à formaliser, à structurer, je ressens maintenant cette fatigue. Cette impression qu’on nous demande trop, trop tôt, trop vite.
Et je me pose une question :
"Qu’est-ce qu’on peut mettre en place, concrètement, pour que les jeunes entreprises aient une vraie chance de survie ?"
Pas seulement sur le papier.
Mais dans la réalité du terrain.
Parce que si ça continue ainsi, ceux qui veulent bien faire finiront par baisser les bras. Et c’est tout un pays qui y perdra.
Une initiative extraordinaire portée par une #jeunesse engagée. Le respect des traditions et la préservation de l'#habitat.
Au #Niger pour la Tabaski, un🐑un🌳.
#climat#environnement
#Formation#HEAT "Hostile Environment Awareness Training" by AACCES : une aventure humaine intense où l'on dépasse ses limites et où le collectif prend tout son sens.
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Courage #résilience et team building : les sessions de @AACCES_safetyT sont avant tout une aventure humaine partagée par ceux qui sont au service des autres.
@AaccesDev c'est plus de vingt ans d'expérience et d'engagement sur le continent africain, en support aux acteurs du développement et au profit des populations vulnérables.
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@AaccesDev et @AACCES_safetyT provident depuis ces dernières années les meilleures #formations#HEAT au profit des #humanitaires et des acteurs du #développement.
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📚"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté".
— Christophe Clavé
📷 l'actrice Barbara Laage par Nina Leen 🙏🏻 @ArianeGrammat
NE FAITES PAS ÇA?
Je suis chirurgien de campagne, je m’appelle Aleksandr A j’ai 55 ans; Je suis déployé avec mes équipes soignantes sur ce conflit depuis le premier jour. Je parle français par admiration pour la beauté du peuple français et son courage. Ceux qui liront ce message comprendront. Ceux que j’ai sauvés sauront qui je suis.
Le conflit en Ukraine est d’une violence incomparable, au point qu’aucun conflit depuis les deux guerres mondiales ne peut lui être comparé. Les mercenaires volontaires qui ont survécu pourront en témoigner.
Vos enfants seront massacrés. Les blessés seront abandonnés, car le feu est si intense qu’ils ne pourront être évacués. Ils agoniseront sur le sol jusqu’à leur dernier souffle. Les plus chanceux recevront le coup de grâce.
Ceux qui veulent la guerre n’y comprennent rien.
Envoyer vos enfants n’est pour eux qu’une formalité de carrière, un calcul froid au service de leurs intérêts.
Mais revenons à l’essence de mon métier : soigner, peu importe la religion ou la race.
Un jour, un jeune homme identifié comme mercenaire est arrivé au bloc. Recruté par une société française, il arborait fièrement le drapeau tricolore sur son treillis. Pour le sauver, j’ai dû l’amputer d’une jambe, d’une cheville et d’un bras.
Pour éviter qu’il ne finisse dans un échange de prisonniers, j’ai organisé son évacuation vers Moscou. Sa famille, effondrée en apprenant la nouvelle, a contacté le Quai d’Orsay. Réponse ? Silence. Indifférence totale.
C’est finalement l’État russe qui a pris en charge son rapatriement en France.
Macron, dans sa folie, instrumentaliserait les forces de l’ordre pour réquisitionner vos enfants de force.
Comme l’a fait la gendarmerie et la police sous Vichy, en collaborant avec l’occupant. Macron, qui a osé faire l’éloge de Pétain.
Parlez aux parents qui ont perdu leur enfant en Afghanistan.
Demandez-leur leur ressenti, leur détresse… et surtout : pour quoi ? Pour rien. Rien.
La violence de cette guerre civile est inhumaine. Aucun Occidental ne tiendrait trois ans dans ces combats. Même une semaine serait un cauchemar.
L’Ukraine a perdu plus d’un million de ses plus vaillants guerriers. Soutenue par plus de 40 pays, équipée des armements les plus sophistiqués, l’Ukraine a tout tenté.
Mais aujourd’hui, où en est-on ?
•Le Donbass est russe.
•La Crimée est russe.
•Et les familles pleurent la folie occidentale.
Si la France avait été à la place des forces ukrainiennes, elle aurait subi un million de morts par an, des hommes tombés pour rien, rien.
Ne soyez pas assoiffés par la haine et le sang.
Tant que vous n’avez pas tenu dans vos bras un camarade en sang, suppliant Dieu de lui venir en aide, dans les convulsions d’un corps qui ne demandait qu’à vivre… vous ne savez rien de la guerre.
Quelle est la relation entre les expériences traumatiques et l’endométriose
"la corrélation génétique la plus élevée étant observée avec le trouble de stress post-traumatique."
#ESPT#Trauma#Endométriose@memoiretrauma@CaVautrin
https://t.co/JPtICnEqHp
Meeting of #TeamEurope ambassadors 🇪🇺🇩🇪🇧🇪🇪🇸🇫🇷🇮🇹 with His Majesty Honoré Djomo Kamga and visit to the Bandjoun chefferie : discovery of a beautiful museum & fascinating discussions on the alliance between tradition and progress to build stronger and résilient societies #Cameroon