Liberté, universalisme, laïcité. Résistance contre les aliénations du temps : national-populisme, gauchisme, écologisme, moraline. Les indispensables : vin, ...
C’est la politique qui devrait servir - à tout le moins ne pas desservir - l’économie, science des relations non intimes entre des individus libres et responsables.
La pintade caquette encore. Toujours pas de curatelle sérieuse pour Mamie Zinzin.
Donc une nouvelle postulante vendue à la Russie de Poutine (en plus de #LePen et #Méchencon) doublée d’une propagandiste de la dictature algérienne. La foldingue indigne a décidément de gros besoin. @RoyalSegolene
Le voyage de la honte.
Gardez ces images.
Emmanuel Macron restera dans l’histoire comme le premier dirigeant occidental à avoir contribué à blanchir un ancien chef d’Al-Qaïda. Avant même Trump. Il a sans doute peur que ce dernier lui vole la vedette.
Ce déplacement dépasse la simple promotion des entreprises françaises et la place de la France en Syrie.
Cet objectif est légitime.
Mais il ressemble surtout à une tournée de communication offrant au nouveau pouvoir syrien une forme de reconnaissance politique et symbolique.
En validant cette mise en scène, le président français donne aussi le sentiment d’entériner la stratégie de ceux qui ont soutenu l’ascension d’Ahmed al-Charaa, au premier rang desquels le Qatar.
Au fait… le Qatar, que le président Macron ne cesse de présenter comme un « ami ».
Ce qui arrive lorsqu’un gouvernement rongé par l’extrême-gauche encourage l’antisémitisme. À un degré moindre, l’Etat français - en raison de l’acharnement anti-israélien, une bienveillance coupable pour des organisations terroristes islamistes (Hezbollah, HamaSS) et un palestinisme morbide de @EmmanuelMacron et de @jnbarrot - a aussi une part de responsabilité dans la résurgence effrayante de l’antisémitisme.
@francediplo@FrenchResponse
La haine des Juifs atteint son paroxysme en Espagne le pays d’Isabelle la catholique, dirigé par @sanchezcastejon s’enfonce dans la décadence et la haine
À Pampelune, pendant les fêtes de San Fermín, le maire @josebaasiron protège une nouvelle fois les fachos palestinistes, cette année, ils se sont surpassé le maire @josebaasiron les laisse déployer une immense banderole appelant ouvertement à la destruction de l’État juif d’Israël.(video1)
Le compte officiel de la ville @Iruna_udala, lui aussi diffuse sans honte ces images tentant de cacher la banderole …(vidéo 2)
Triste déchéance de ce pays européen.
@CerfiaFR CREDIBILITE.
Dans l’honnêteté jusqu’au cou. @InfantinoGianni@FIFAcom la honte, la bassesse, la corruption, la soumission à l’escroc bête et sénile #Trump qui humilie l’Occident.
@The_Real_ITDUDE Attention @Jaguar@Ferrari@BMW, @AudiOfficial n’est pas encore complètement décrochée avec ses gros nids d’abeilles en plastic noir dégueulasse.
Sérieusement, vous bosser sans filtre et sans panel clients pour oser sortir de telles ssloperies, n’est-ce pas ?
🎙️« L'égalité est une idée démocratique devenue folle. Elle est sortie de son lit, elle est en train de tout détruire.»
Quand plus rien n'est tenu pour supérieur à rien, rien ne résiste : ni la culture, ni l'école, ni la nation.
Alain Finkielkraut, membre du comité scientifique de Civilisation, était reçu par Laetitia Strauch-Bonart.
📅Entretien intégral jeudi 2 juillet sur notre chaîne YouTube.
Mélenchon n’est pas un intellectuel.
C’est un acteur de boulevard qui débite des brèves de comptoir devant un public qui confond aisance oratoire et maîtrise des faits.
Son cursus est modeste : bac L en 1969, deux licences (lettres modernes et philosophie) à Besançon en 1972, CAPES de lettres modernes. Enseignant de français dans un lycée technique après un passage comme surveillant et maître auxiliaire.
Pas d’agrégation, pas de maîtrise confirmée, pas de doctorat, pas d’enseignement universitaire.
L’image de « professeur philosophe » est une construction politique, pas un titre académique.
Les erreurs factuelles s’accumulent dès qu’il quitte le registre rhétorique pour l’histoire ou la géopolitique.
Sur la Seconde Guerre mondiale, il a affirmé qu’Édouard Daladier avait fini « collabo » et avait été fusillé. Réalité : Daladier fut arrêté par Vichy pour refus de capitulation, déporté par les nazis, survécut et reprit une carrière politique sous la IVe République. Confusion grossière avec Pierre Laval.
Sur les origines nationales, il répète que « il n’y avait pas de France avant la République ». Cette formule efface un millénaire d’histoire du royaume de France, de ses institutions capétiennes à la monarchie absolue, de sa langue et de sa conscience nationale antérieures à 1789-1792. C’est une thèse idéologique, pas un exposé historique.
Sur les Templiers, en juin 2026, il a déclaré que Jacques de Molay avait été brûlé en présence du roi et du pape et les avait cités devant le tribunal de Dieu. Ni Philippe le Bel ni Clément V n’assistaient à l’exécution du 18 mars 1314 sur l’île aux Juifs. La malédiction spectaculaire est une légende tardive popularisée par les romans de Maurice Druon, non par les chroniques contemporaines.
Sur la Chine et Taïwan, il affirme « Taïwan, c’est la Chine » et que les problèmes de la région relèvent de Pékin seul. Il nie ou minimise les pratiques impérialistes chinoises (militarisation de la mer de Chine du Sud contre l’arbitrage de La Haye, endettement stratégique via les Nouvelles Routes de la Soie, camps du Xinjiang, base de Djibouti). Il concentre le feu sur les « provocations américaines » et prône un « pacte » de coopération. Géométrie variable : l’impérialisme n’existe que quand il est occidental.
Sur le Venezuela, il a qualifié en 2017 le régime de « démocratie plus avancée que la nôtre ». Il attribue la crise humanitaire quasi-exclusivement aux sanctions et à l’impérialisme américain. Or la contraction du PIB (divisé par environ quatre depuis 2013) et l’hyperinflation ont commencé avant les sanctions pétrolières les plus dures, portées par les nationalisations, les contrôles des prix et la dépendance pétrolière non diversifiée. Des millions de Vénézuéliens ont fui. Il continue de défendre la légitimité de Maduro et de qualifier les contestations de « coup » soutenu par Washington. Même sélectivité sur Cuba : en 2011, il refusait de le qualifier de dictature « dans le contexte sud-américain ».
Le schéma est constant. Il mobilise l’histoire et la géopolitique avec l’aisance d’un comédien de boulevard, cite des références, construit des oppositions binaires (impérialisme vs peuples, Occident vs reste du monde).
Mais dès qu’on vérifie les faits primaires : archives judiciaires des Templiers, chroniques du XIVe siècle, données économiques du Venezuela avant 2017, statu quo de facto de Taïwan, rapports sur la mer de Chine du Sud, les approximations et les dénis apparaissent.
Le raisonnement repose sur un filtre campiste : critique systématique de l’Occident et des États-Unis, indulgence ou silence sur les régimes autoritaires qui se revendiquent anti-occidentaux.
L’écart entre l’émetteur et les récepteurs fait le reste. L’auditoire qui prend ces performances pour de la culture profonde confond fluidité rhétorique et rigueur.
@JLMelenchon excelle dans le rôle du tribun érudit. Il ne tient pas celui de l’intellectuel qui soumet ses affirmations à la vérification factuelle et qui accepte de corriger quand les sources contredisent le récit.
C’est du théâtre politique, pas de la pensée.